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Bosch célèbre les 25 ans de l’ESP® : Pour une meilleure tenue de route

19.05.2020

Communiqué de presse

Research

Bosch célèbre les 25 ans de l’ESP® : Pour une meilleure tenue de route

A l’époque, une chaussée humide ou un coup de volant un peu brusque auraient pu provoquer une perte de contrôle du véhicule, et le précipiter dans le fossé ou dans la glissière de sécurité avec bien souvent comme conséquences des accidents graves voire mortels. Il y a près de 25 ans, une invention révolutionnaire allait permettre de mettre fin à ce genre de situation : le système électronique de stabilité ESP®, lancé en 1995 par Bosch et Daimler-Benz pour la Classe S. Grâce à l’ESP® les véhicules sont désormais capables de maintenir leur trajectoire de manière plus sûre, et ce même dans les situations les plus délicates. Au cours des 25 dernières années, au sein de l’Union européenne, ce système d’antidérapage a sauvé près de 15 000 vies, et a permis d’éviter près d’un demi-million d’accidents avec dommages corporels selon les estimations des experts en accidentologie Bosch. Après la ceinture de sécurité et l’airbag, l’ESP® constitue l’un des moyens les plus efficaces pour sauver des vies sur les routes. « Le développement de l’ESP® a été une étape importante de notre volonté d’éradiquer la mortalité sur les routes. », explique Harald Schröder, membre du Directoire de Bosch. « L’ESP® est en quelque sorte le reflet de notre slogan Des technologies pour la vie. » Et cette innovation ne date pas d’hier. En effet, depuis 1995 Bosch n’a cessé d’améliorer son système d’antidérapage et à ce jour plus de 250 millions d’ESP® ont été produits. Impossible d’imaginer aujourd’hui une voiture sans cet ange gardien électronique à bord. Actuellement, 82 pour cent des véhicules neufs dans le monde sont équipés de l’ESP ®. En 2017, ce chiffre s’élevait à 64 pour cent.L’ESP® permet d’éviter près de 80 pour cent des accidents consécutifs à un dérapage Le système électronique de stabilité peut se déclencher sur des routes humides ou glissantes, lorsqu’il s’agit d’éviter un obstacle sur la chaussée, comme par exemple un animal, mais également en cas de virages pris de manière trop rapide. L’ESP® permet d’éviter près de 80 pour cent des accidents consécutifs à un dérapage, en intégrant les fonctions du système électronique ABS d’antiblocage des roues et du système d’antipatinage des roues (ASR). Et ce n’est pas tout : il est également capable de déceler si le véhicule dévie de sa trajectoire, et de corriger celle-ci en conséquence. À partir des données récoltées sur la dynamique de conduite, le système d’antidérapage détecte si le véhicule parvient à maintenir sa trajectoire. En cas d’embardée, l’ESP® se déclenche. Ce qui semble simple au premier abord requiert une succession d’actions complexes : 25 fois par seconde, des capteurs intelligents vérifient si l’angle de braquage du volant correspond bien à la direction suivie par le véhicule. En cas de divergence, l’ESP ® réduit le couple moteur et agit sur le freinage des roues concernées. Il permet ainsi au conducteur d’éviter une sortie de route ou une perte de stabilité de son véhicule et de limiter le nombre d’accidents liés aux dérapages. Un bond en avant suite au « test de l’élan » La route a été longue. Dans les années 80, Bosch et Daimler-Benz initient des développements chacun de leur côté, afin d’améliorer la tenue de route des véhicules. À partir de 1992, les ingénieurs des deux entreprises collaborent dans un centre dédié au projet, jusqu’au lancement du système sur le marché. En 1997, le système connaît son heure de gloire suite à un test d’évitement effectué, le légendaire « test de l’élan ». Lors d’essais organisés par un magazine automobile suédois : la voiture Mercedes Classe A se retourne alors que le conducteur effectue une manœuvre d’évitement d’obstacle. Suite à cet événement, l’ESP® devient un équipement de série chez Mercedes-Benz. Depuis, les constructeurs automobiles sont de plus en plus nombreux à équiper leurs véhicules avec ce système d’antidérapage. Moins d’accidents, moins de blessés, moins de morts : l’ESP® a été reconnu d’utilité publique par le législateur qui l’a rendu obligatoire dans de nombreux pays. Au sein de l’Union européenne, le système s’est imposé progressivement. Depuis novembre 2011, il est obligatoire dans tous les véhicules particuliers et utilitaires neufs et depuis le 1er novembre 2014 sur tous les véhicules particuliers et utilitaires nouvellement immatriculés. Certains pays comme l’Argentine, l’Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, l’Équateur, Israël, le Japon, la Malaisie, la Nouvelle-Zélande, la Russie, la Corée du Sud ainsi que la Turquie et les États-Unis ont également adopté des mesures légales ou pris des engagements volontaires en faveur du système d’antidérapage. L’expérience européenne montre que lorsque le nombre de véhicules équipés augmente, le nombre d’accidents diminue. Les fondements de la conduite automatisée « Grâce à l’ESP®, la sécurité routière a franchi un cap », explique Harald Kröger. En effet, l’ESP® est en mesure d’équiper n’importe quel véhicule. Bosch propose des systèmes ESP® sur-mesure destinés à tous types de motorisation, du moteur à combustion à la voiture électrique, quel que soit le type de véhicule, de la petite citadine au véhicule utilitaire. L’entreprise a même développé une version de l’ESP® pour les motos. Lancé sur le marché en 2013, le système de contrôle de stabilité pour motos (MSC) garantit une stabilité maximale dans toutes les situations de conduite et constitue ainsi une innovation supplémentaire en faveur de la sécurité routière. L’ESP® est aussi une technologie de base ouvrant la voie à de nombreux systèmes d’aide à la conduite ainsi qu’à la conduite automatisée, et grâce auxquels Bosch poursuit sa vision d’une mobilité sans accident. « Les technologies innovantes mises au point par Bosch ont fait leurs preuves. Elles alertent et accompagnent le conducteur dans des situations critiques et sont en mesure d’assumer des tâches devenues monotones et fatigantes. Elles contribuent ainsi à réduire le nombre d’accidents et de morts sur les routes », explique Harald Kröger. Avec ou sans conducteur, Bosch poursuit ses efforts pour réduire le nombre d’accidents de la route.

Lutte contre la pandémie du coronavirus : Bosch développe un test de dépistage r ...

27.03.2020

Communiqué de presse

Research

Lutte contre la pandémie du coronavirus : Bosch développe un test de dépistage r ...

Stuttgart, Allemagne – Le coronavirus SARS-CoV-2 pose de grands défis aux systèmes de santé et aux établissements médicaux du monde entier. Le diagnostic rapide du coronavirus contribue de manière significative à endiguer la propagation rapide du coronavirus dans de nombreux pays. Le nouveau test de dépistage rapide du COVID-19 entièrement automatisé de Bosch peut aider les établissements médicaux, tels que les cabinets médicaux, les hôpitaux, les laboratoires et les centres de santé à réaliser un diagnostic rapide. Le test rapide de diagnostic moléculaire est utilisé sur l’analyseur Vivalytic de Bosch Healthcare Solutions. « Avec le test de dépistage rapide du COVID-19 de Bosch, nous voulons contribuer à réduire le plus rapidement possible la pandémie du coronavirus. Les patients infectés peuvent être identifiés et isolés plus rapidement », affirme Volkmar Denner, Président du Directoire de Robert Bosch GmbH.Un résultat plus rapide, une propagation plus lente Le test de dépistage rapide mis au point en seulement six semaines permet de détecter une infection par le coronavirus SARS-CoV-2 en moins de deux heures et demie, depuis le prélèvement de l’échantillon jusqu’au résultat. Autre avantage du test de dépistage rapide : le test peut être effectué directement sur le lieu du traitement clinique. Les transports, qui prennent un temps précieux, sont supprimés. Les patients sont rapidement rassurés sur leur état de santé. Les personnes infectées peuvent être immédiatement identifiées et isolées. Avec les tests actuels, les patients doivent généralement s’attendre à des délais d’attente de 1 à 2 jours. « Dans cette lutte contre le coronavirus, le temps est l’un des facteurs décisifs. Un diagnostic fiable et rapide réalisé directement sur place, sans détours : c’est là le grand avantage de notre solution, qui est aussi pour nous un exemple de Technologies pour la vie », explique Volkmar Denner. Diagnostic différentiel : diagnostiquer simultanément dix agents respiratoires Le test de dépistage rapide de Bosch est l’un des premiers tests de diagnostic moléculaire entièrement automatisé au monde pouvant être utilisé directement par tous les établissements médicaux. De plus, avec le même échantillon, outre le virus COVID-19, neuf autres maladies respiratoires, comme la grippe de type A et B peuvent être examinées simultanément. « La particularité du test de Bosch est la suivante : Le diagnostic différentiel permet aux médecins de gagner du temps pour réaliser d’autres tests, d’obtenir rapidement un diagnostic approfondi et d’entamer plus rapidement une thérapie appropriée », explique Marc Meier, membre du Directoire de Bosch Healthcare Solutions GmbH. Le nouveau test sera disponible en Allemagne à partir d’avril et d’autres marchés européens et extra-européens suivront. Le test de dépistage rapide du COVID-19 de Bosch est le résultat d’une collaboration entre la filiale Bosch Healthcare Solutions et la société nord-irlandaise Randox Laboratories Ltd. « Avec notre partenaire Randox, nous avons pu développer et proposer ce test de dépistage rapide innovant en un rien de temps. L’analyse fiable et sûre du test réalisée par l’analyseur Vivalytic de Bosch directement à l’hôpital, en laboratoire ou dans le cabinet médical, protège au mieux les patients et le personnel médical », explique Marc Meier. L’entreprise étudie actuellement comment aider les médecins et le personnel soignant dans des établissements médicaux tels que l’hôpital Robert Bosch, afin qu’ils puissent être testés rapidement afin de rester opérationnels le plus longtemps possible, sans risquer de contaminer les autres. Utilisation facile sur le site de traitement Dans le cadre de divers tests de dépistage du SARS-CoV2 réalisés en laboratoires, le test Bosch a fourni des résultats avec une précision supérieure à 95 %. Le test de dépistage rapide répond aux normes de qualité de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). L’échantillon est prélevé sur le nez ou la gorge d’un patient à l’aide d’un écouvillon. Ensuite, la cartouche, qui contient déjà tous les réactifs nécessaires au test, est introduite dans le dispositif Vivalytic pour analyse. Le personnel médical peut se consacrer à d’autres tâches lors de l’évaluation, comme le traitement des patients. Par ailleurs, la manipulation de l’analyseur Vivalytic est si simple d’utilisation que le personnel médical non formé à l’utilisation de l’appareil peut effectuer l’évaluation de test de manière fiable. Avec un analyseur Vivalytic Bosch, on peut effectuer jusqu’à dix tests en 24 heures. 100 appareils suffisent donc à évaluer jusqu’à 1 000 tests par jour. En raison de la propagation dynamique du coronavirus SARS-CoV-2, les laboratoires sont déjà plus que chargés. Avec Vivalytic, le Groupe Bosch crée ici d’autres capacités de test.

CES 2018 : Bosch mise sur l’activité liée à la ville intelligente

09.01.2018

Communiqué de presse

Internet of Things

CES 2018 : Bosch mise sur l’activité liée à la ville intelligente

Las Vegas, Etats-Unis – La population urbaine ne cesse d’augmenter. Selon les Nations Unies, près des deux tiers de la population mondiale vivront dans des centres urbains à l’horizon 2050, contre la moitié environ en 2014. Et cette progression de l’urbanisation s’accompagne de défis croissants pour les villes. Aussi les solutions intelligentes sont-elles d’ores et déjà une nécessité. « Nous devons réinventer la ville. La clé réside dans les technologies qui rendent les villes intelligentes et en font des lieux où il fait bon vivre », a déclaré Stefan Hartung, membre du Directoire de Bosch, lors du salon CES qui se tient à Las Vegas. « A terme, seules les villes intelligentes survivront. Les autres seront menacées de saturation. » Bosch s’emploie à équiper les villes et communes pour faire face à l’avenir : mobilité intelligente, meilleure qualité de l’air, gain de confort et de sécurité et bien d’autres services encore. En bref, son objectif est d’améliorer sensiblement la qualité de vie dans les villes et banlieues. « Pour la ville intelligente, Bosch fait partie des rares entreprises à proposer une gamme complète de produits, un savoir-faire pluridisciplinaire et des compétences de pointe en matière de capteurs, logiciels et services – le tout dans le cadre d’une offre groupée », a déclaré Stefan Hartung. Lors du CES 2018, le plus important salon électronique au monde qui se tient du 9 au 12 janvier, l’entreprise de technologies et de services présente un grand nombre de solutions nouvelles qui rendent la ville intelligente : d’une nouvelle box compacte qui mesure et analyse la qualité de l’air en temps réel à un service d’emplacements de stationnement entièrement automatisé qui décharge le conducteur, en passant par un système qui surveille le niveau des cours d’eau par voie numérique et émet une alerte précoce en cas de risque d’inondation. Accroissement de l’activité : le marché autour de la ville intelligente est en plein essor Un certain nombre de métropoles, dont Barcelone, Séoul ou encore Londres, sont d’ores et déjà des villes intelligentes. Partout dans le monde, de grandes et petites communes investissent dans les technologies destinées aux villes intelligentes. Le marché progresse de 19 % par an et atteindra 800 milliards de dollars (680 milliards d’euros) en 2020. Bosch y perçoit de formidables opportunités et mise sur les villes intelligentes : « La ville intelligente a longtemps relevé de la fiction. Nous contribuons à présent à en faire une réalité. Bosch est parfaitement armé pour faire de la ville intelligente et connectée un succès à la fois technique et économique », a précisé Stefan Hartung. L’entreprise participe actuellement à 14 vastes projets de ville intelligente, dont San Francisco, Singapour, Tianjin, Berlin et Stuttgart, et d’autres devraient suivre. Au cours des deux dernières années, l’entreprise a déjà doublé son chiffre d’affaires réalisé dans le cadre de projets transversaux, à plus d’un milliard d’euros, et la tendance est à la hausse. A San Leandro près de San Francisco par exemple, l’entreprise a équipé environ 5000 réverbères de LED et fourni un système de gestion à distance de l’éclairage de la ville. Les réverbères ne s’allument désormais que si un éclairage est réellement nécessaire. Cette solution permettra à San Leandro d’économiser environ 8 millions de dollars au cours des 15 prochaines années. « Nos solutions intelligentes pour grandes et petites villes contribuent à faire des économies d’énergie et d’argent », a déclaré Mike Mansuetti, Président de Bosch Amérique du Nord, lors de la conférence de presse que Bosch a donnée lors du CES. De plus, les capteurs permettent de mesurer et d’analyser la qualité de l’air dans cette ville de 100 000 habitants, tandis que les caméras peuvent dévier automatiquement le trafic en cas d’embouteillage. Renforcement de l’interconnexion grâce à l’IoT et à l’intelligence artificielle L’Internet des objets ou IoT constitue l’une des bases essentielles de la ville connectée. Il fait son apparition dans tous les secteurs. Selon une étude menée par Gartner, le monde comptera en 2020 près de 230 millions de maisons intelligentes et connectées, soit près de 15 % des foyers à travers le monde. Là encore, le potentiel est considérable : le marché est estimé à 250 milliards de dollars en 2020. A cette même date, plus de 20 milliards d’appareils seront connectés les uns aux autres à travers le monde : détecteurs de fumée, systèmes d’alarme, compteurs électriques et autres assistants électriques dans la cuisine ou la buanderie, pour n’en citer que quelques-uns. « Bosch a identifié ce potentiel très tôt », a expliqué Stefan Hartung. « Plus de la moitié de nos groupes de produits électroniques sont d’ores et déjà interconnectables, et ils le seront tous en 2020. Et nous ne nous arrêtons pas là : pour chaque produit, nous voulons aussi proposer des services associés. » L’intelligence artificielle ou IA constitue un autre moteur essentiel du développement rapide des villes intelligentes. Bosch entend renforcer encore sa recherche dans ce secteur. L’an dernier, l’entreprise a ouvert un centre de recherche sur l’intelligence artificielle qui emploie aujourd’hui une centaine de collaborateurs répartis sur les sites de Renningen, Palo Alto et Bangalore. Et d’ici 2021, Bosch investira près de 300 millions d’euros dans son extension. L’entreprise estime en effet que d’ici dix ans, l’intelligence artificielle fera partie intégrante de la grande majorité des produits. Amélioration de la qualité de l’air : Climo crée la base d’actions ciblées La qualité de l’air compte parmi les défis majeurs auxquels sont confrontées les villes. Grâce aux technologies intelligentes, les villes peuvent prendre des mesures plus rapides et plus ciblées pour améliorer la qualité de l’air. Mais cela passe par une détermination précise des valeurs de mesure. Au CES 2018, Bosch présente une nouvelle solution développée aux côtés d’Intel : le système de surveillance du microclimat Climo. Climo mesure et analyse douze paramètres importants pour la qualité de l’air, dont différents gaz tels que le dioxyde de carbone et l’oxyde d’azote, mais aussi la température et l’humidité relative. L’appareil est cent fois plus petit et dix fois moins cher que les systèmes classiques. Climo a obtenu le CES Honoree Innovation Award dans la catégorie « Smart Cities ». Alerte précoce grâce à la surveillance numérique des cours d’eau Dans bon nombre de régions du monde, le changement climatique rend les conditions météorologiques imprévisibles. Les chercheurs tablent sur une augmentation de la fréquence des inondations dues à de fortes précipitations. Jusqu’à présent, les niveaux des fleuves ont toujours été mesurés à l’aide de moyens mécaniques, et cela peut prendre des heures avant que les données soient mises à la disposition de tiers. Il en va désormais différemment avec le Flood Monitoring System, que Bosch présente en première mondiale lors du CES 2018. Cette solution permet une alerte précoce en cas de risque d’inondation, par le biais d’une surveillance numérique en temps réel du niveau d’eau des fleuves et autres cours d’eau proches des villes. Dans le cadre d’un projet pilote, Bosch teste actuellement son nouveau Flood Monitoring System à Ludwigsburg sur le Neckar. Des capteurs à ultrasons ou caméras permettent d’y suivre les variations du niveau de l’eau, de la vitesse d’écoulement et du débit. Ces données sont ensuite envoyées au Bosch IoT Cloud, où elles sont analysées. Si un seuil critique est atteint, les municipalités ou habitants et commerçants concernés sont alertés rapidement via un SMS envoyé sur leur téléphone portable, leur permettant ainsi de prendre rapidement les mesures qui s’imposent pour se prémunir contre une éventuelle inondation ou les dégâts occasionnés par une crue. Cette solution a déjà suscité l’intérêt de communes indiennes et sud-américaines souvent confrontées à des problèmes d’inondation. Gain de temps grâce au stationnement connecté Le trafic urbain augmentera de près d’un tiers d’ici 2050. Bosch s’emploie à faire en sorte que la mobilité de demain soit sans accidents, sans stress et sans émissions. Au salon CES 2018, l’entreprise présente de nombreuses solutions qui tendent vers cet objectif. Dans près de la moitié des projets Bosch portant sur la ville intelligente, les solutions liées au trafic urbain jouent un rôle. Le stationnement constitue à cet égard un thème central. Les automobilistes américains passent actuellement plus de 40 heures par an dans les embouteillages, gaspillant ainsi plus de 160 milliards de dollars, dont près d’un tiers pour la seule recherche d’emplacements de stationnement. Mais Bosch propose une solution : le stationnement basé sur la communauté, qui évite aux automobilistes de rechercher un emplacement adapté. En passant à leur hauteur, la voiture détecte et mesure les espaces libres entre les voitures garées et les transfère en temps réel vers une carte numérique des emplacements de stationnement. Les automobilistes peuvent ainsi naviguer directement vers les emplacements libres. Bosch teste déjà le service dans des villes allemandes, dont Stuttgart, et jusqu’à 20 métropoles américaines telles que Los Angeles, Miami et Boston suivront cette année. Bosch et Daimler lanceront par ailleurs un nouveau service au premier trimestre 2018 : le service de voiturier automatique. Dans le parc de stationnement du Musée Mercedes-Benz de Stuttgart, les voitures rechercheront un emplacement de stationnement et s’y gareront de manière autonome, avec à la clé une réduction du stress et une utilisation plus efficace de l’espace de stationnement. La même superficie pourra en effet accueillir jusqu’à 20 % de véhicules en plus. Le stationnement entièrement automatisé est notamment rendu possible par la présence d’une infrastructure intelligente au sein du parc de stationnement, qui est interconnectée avec l’équipement technique du véhicule. Cette solution de stationnement sans chauffeur a valu récemment à Bosch un Frost & Sullivan 2017 Technology Innovation Award. Economies d’énergie et de coûts grâce aux DC Microgrids de Bosch Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), les villes contribuent pour près de 75 % à la consommation mondiale d’énergie, avec 40 % pour les seuls bâtiments. La consommation mondiale d’énergie augmentera de 30 % d’ici 2035 selon le BP Energy Outlook 2035. Bosch propose de nombreuses solutions permettant de réduire la consommation électrique grâce à une gestion intelligente de l’énergie, par exemple le Bosch DC Microgrid, qui permet d’alimenter de grands immeubles ou d’importants complexes immobiliers en électricité. Leur énergie provenant essentiellement de sources d’énergie renouvelables, les micro-réseaux sont particulièrement respectueux de l’environnement. Ils permettent d’économiser jusqu’à 10 % d’énergie par rapport aux centrales classiques. Leur fonctionnement en autarcie leur confère par ailleurs une grande fiabilité pour fournir de l’électricité en cas de défaillance de l’alimentation standard pour raisons météorologiques ou de sécurité. Bosch au CES 2018 CONFERENCE DE PRESSE : lundi 8 janvier 2018, de 8h00 à 8h45 (heure locale) au Mandalay Bay Hotel, South Convention Center, Level 2 ; Mandalay Bay Ballrooms B, C & D SALON : du mardi 9 au vendredi 12 janvier 2018 au Central Hall, stand #14028 SUIVEZ l’actualité de Bosch au CES 2018 sur Twitter : #BoschCES PANELS AVEC DES EXPERTS BOSCH : PANELS AVEC DES EXPERTS BOSCH : Mardi 9 janvier 2018, de 13h30 à 15h15 (heure locale) : Session « Connect2Car: Next-Gen Automobility » avec Kay Stepper, Vice President Bosch North America, Directeur des systèmes d’assistance au conducteur et de la conduite automatisée, Las Vegas, Convention Center, North Hall, N256 Mercredi 10 janvier 2018, de 13h45 à 14h30 (heure locale) : Session « Connected Vehicles in Connected Ecosystems » avec Mike Mansuetti, President Bosch North America, Smart Cities Conference, Westgate. Jeudi 11 janvier 2018, de 11h30 à 12h30 (heure locale) : Session « The Future of Robots at Work and Home » avec Phil Roan, Senior Engineer Robotics, BSH Hausgeräte GmbH, Las Vegas Convention Center, North Hall, N258