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Bosch permet aux objets de communiquer entre eux grâce à l’Internet des objets ...

21.05.2019

Communiqué de presse

Internet of Things

Bosch permet aux objets de communiquer entre eux grâce à l’Internet des objets ...

Bosch a franchi une étape de plus sur la voie de sa transformation en leader mondial de l’Internet des objets (IoT). La première étape a consisté à interconnecter des millions de voitures, machines, bâtiments et bien d’autres objets encore du quotidien. En 2018, Bosch a vendu 52 millions de produits connectables à Internet, soit plus d’un tiers que l’année précédente. Bosch connecte à ce jour plus de 10 millions d’appareils de différents fabricants à la Bosch IoT Suite basée sur l’open source. Et l’entreprise travaille actuellement avec des partenaires pour permettre aux objets de communiquer et d’interagir au sein d’écosystèmes sécurisés. Sous le slogan « De l’Internet des objets à l’économie des objets », l’entreprise de technologies et de services présente un aperçu de « l’économie des objets », lors du salon spécialisé Bosch ConnectedWorld 2019 (BCW19) à Berlin. Les technologies des registres distribués (Distributed Ledger Technologies ou DLT), dont la blockchain, peuvent devenir la technologie clé dans ces domaines. « Nous réunissons le monde réel et le monde numérique, facilitant ainsi le quotidien », a déclaré Volkmar Denner, Président du Directoire de Bosch, devant près de 5 000 participants passionnés de technologie, issus du monde politique, des affaires, de la recherche et de la société. « A l’avenir, les objets connectés pourront non seulement communiquer avec le monde extérieur mais également faire des affaires entre eux. »La DLT, une technologie clé pour « l’économie des objets » Ces technologies présentent un intérêt stratégique pour Bosch car elles ouvrent la voie à « l’économie des objets », qui leur permettra de communiquer de manière autonome avec d’autres objets connectés et voire même de conclure des « contrats » (smart contracts) entre eux. Dans le domaine de la mobilité, cela peut s’avérer d’une grande utilité au quotidien, avec par exemple la possibilité de facturer de façon automatisée les conducteurs des frais de péages, de stationnement ou encore pour la recharge de leurs véhicules électriques. Une voiture qui interagit avec la borne de recharge Bosch travaille aux côtés du fournisseur d’énergie EnBW à un prototype faisant appel à la technologie blockchain pour améliorer le processus de recharge des voitures électriques. L’ensemble du processus de recharge, de la sélection de la borne au paiement, en passant par la réservation, est considérablement simplifié et adapté aux besoins du client. En association avec un gestionnaire intelligent des bornes de recharge, le logiciel développé par Bosch peut par exemple proposer aux clients différents modèles de prix transparents en temps réel, en fonction de la disponibilité des bornes de recharge et de l’électricité produite à partir de sources renouvelables. La réservation et le paiement de la recharge s’effectuent eux aussi de manière entièrement automatisée via la blockchain. D’autres préférences client peuvent également être prises en compte, comme la disponibilité d’aires de jeux ou de points de restauration, à proximité de bornes de recharge. Les premiers essais de ce nouveau système sont actuellement en cours. Une voiture qui achète elle-même son ticket de stationnement Bosch et Siemens développent conjointement une deuxième application. Il s’agit d’un système intelligent de gestion du stationnement, basé sur la technologie blockchain. A l’avenir, la DLT facilitera grandement le stationnement. Le véhicule communiquera alors directement avec les parcs de stationnement environnants et négociera les meilleures conditions. Dès que le conducteur se présentera à la barrière du parc de stationnement sélectionné, le véhicule s’identifiera lui-même et la barrière s’ouvrira sans que le conducteur ait à prendre un ticket. Et à la sortie, le conducteur aura immédiatement la voie libre car le véhicule aura déjà communiqué avec la barrière et payé les frais de stationnement dans le cadre d’une transaction virtuelle. Avantages : à l’avenir, les conducteurs n’auront plus besoin de préparer de la monnaie pour payer et ne perdront plus jamais leur ticket de stationnement. Les deux entreprises ont déjà installé deux prototypes, respectivement sur le Campus de recherche Bosch de Renningen et sur le Campus Siemens de Munich. Les structures décentralisées restaurent la confiance dans Internet Les structures décentralisées sur Internet sont au cœur de la DLT : les données ne sont pas stockées dans les centres de données de quelques fournisseurs de plateformes, mais réparties sur un grand nombre de serveurs différents. « Afin de renforcer la confiance dans les écosystèmes numériques, nous avons besoin de plateformes ouvertes et sécurisées et d’un Internet au sein duquel les utilisateurs aient le pouvoir de décider par eux-mêmes », a souligné Volkmar Denner. Cela apportera des avantages concrets aux personnes. Quand les utilisateurs sont « captifs », un fournisseur de plateforme web peut modifier ses conditions d’utilisation à volonté. En devenant indépendant des grands acteurs de l’Internet, l’utilisateur n’a plus à accepter aveuglément de tels changements. « Grâce à ces structures décentralisées, nous suscitons la confiance des utilisateurs dans les plateformes Internet ; elles permettent la participation de nombreux acteurs », a déclaré Michael Bolle, membre du Directoire de Bosch et CDO/CTO. Les plateformes décentralisées exploitées par un écosystème composé d’un grand nombre de partenaires égaux sont par ailleurs mieux protégées contre les attaques venant de l’extérieur. Les 3 T qui font l’IoT : Things, Technology, Trust (objets, technologie, confiance) A l’initiative de Bosch, des représentants d’associations et d’organisations internationales de premier plan telles que l’IEEE - Institute of Electrical and Electronics Engineers, Digital Europe, ETSI, Eclipse Foundation, Trustable Technology, Platform Industry 4.0, Industrial Internet Consortium (IIC), Trusted IoT Alliance - se rencontrent à Berlin lors du premier Digital Trust Forum qui se tient le 16 mai 2019. La réunion de lancement porte essentiellement sur la question de savoir comment créer et garantir la confiance dans les systèmes numériques. D’ici 2020, le volume du marché mondial de l’IoT devrait atteindre 250 milliards de dollars, soit un taux de croissance annuel de 35 %. « Nous ne pouvons accepter que les innovations numériques se heurtent avant tout à la méfiance et à la peur. C’est pourquoi le Digital Trust Forum veut aborder les questions de confiance liées à l’Internet lors d’un échange ouvert entre experts », explique Michael Bolle. 5000 participants, 80 exposants, 150 intervenants Lors de cette édition 2019 du salon Bosch ConnectedWorld qui se tient à Berlin et réunit le secteur IoT, plus de 80 exposants présentent les nouvelles opportunités créées par le développement rapide de l’Internet des objets dans le monde du travail et le quotidien. Les 15 et 16 mai, près de 5 000 participants se réunissent à STATION Berlin, sur les 14 000 m2 dédiés à la manifestation. Parmi les plus de 150 intervenants figurent, outre Volkmar Denner, Président du Directoire de Bosch, Joachim Wenning (PDG de Munich Re), Magnus Hall (PDG de Vattenfall) et Sir Timothy Berners-Lee (inventeur du HTML et fondateur du World Wide Web). Au cours d’un hackathon, environ 700 programmeurs, collaborateurs travaillant dans des start-up et designers vont développer de nouvelles idées autour de solutions connectées pour la vie, la mobilité, l’industrie et la logistique. Il s’agit cette année de la sixième édition de Bosch ConnectedWorld, qui constitue l’une des principales rencontres internationales sur l’Internet des objets.

#LikeABosch : Bosch lance une campagne d’image sur l’Internet des objets

10.01.2019

Communiqué de presse

Internet of Things

#LikeABosch : Bosch lance une campagne d’image sur l’Internet des objets

« Like A Bosch ». Ce slogan est au cœur d’une nouvelle campagne d’image mondiale que l’entreprise de technologies et de services lancera le 7 janvier 2019 lors de l’ouverture du CES de Las Vegas, le plus grand salon mondial de l’électronique grand public. L’objectif est d’accroître la notoriété de Bosch en tant que leader des produits et solutions connectés. Cette campagne s’articule autour d’un clip vidéo hip-hop dont le personnage principal est un fin connaisseur de l’Internet des objets (IoT). « Like A Bosch » affiche une tonalité et une approche inattendues de la part de l’entreprise fondée en 1886. Cette campagne publicitaire s’appuie sur un mouvement actuel sur Internet, le phénomène « Like A Boss » qui fait l’objet de nombreux courts métrages « Like A Boss » sur le net, avec des dizaines de millions de vues. Chaque vidéo met en scène un personnage ordinaire qui réalise des cascades étonnantes ou des prouesses athlétiques, ou qui se sort de situations délicates grâce à son habileté technique. La campagne « Like A Bosch » revisite ce phénomène Internet en ne changeant que quelques lettres. Muni de son smartphone, le jeune homme mis en scène dans la vidéo Bosch est toujours maître de la situation, que ce soit en voiture, avec sa tondeuse à gazon ou encore sa cafetière intelligente, et cela toujours grâce aux solutions connectées de Bosch.Déclencher un mouvement viral sur l’IoT « Nous avons élaboré une approche stratégique qui s’inspire de l’engouement mondial pour Internet et le revisite avec humour », explique Boris Dolkhani, le Directeur de la marque Bosch. « Bosch est incontournable sur l’Internet des objets. C’est le message clair de la campagne. » Afin d’atteindre un large public, l’entreprise veut déclencher un mouvement viral sur l’IoT, afin que ce message soit diffusé sur tous les canaux de communication pertinents. Bosch s’appuie également pour ce faire sur ses plus de 400 000 collaborateurs, qui sont invités à liker les vidéos et à les partager. D’autres clips présentant des produits liés aux deux domaines de l’IoT que sont la mobilité connectée et la vie connectée suivront plus tard dans l’année. Créée par Jung von Matt, une agence de publicité allemande basée à Hambourg, la campagne d’image sera déployée sur les médias sociaux et numériques. Une entreprise en pleine mutation Bosch continue de renforcer sa position de leader de l’IoT : en 2017, la marque avait déjà vendu 38 millions de produits connectables à Internet. Sur les quelque 27 000 développeurs de logiciels que compte l’entreprise, 20 % se concentrent actuellement sur l’Internet des objets. Selon les estimations de Bosch, le marché mondial de l’IoT progressera de 35 % par an pour atteindre 250 milliards de dollars à l’horizon 2020. C’est pourquoi l’entreprise s’est fixé des objectifs ambitieux, s’efforçant d’ici là de rendre tous ses appareils électroniques compatibles avec Internet. Des services basés sur les données seront à l’avenir proposés avec chaque appareil, en s’appuyant essentiellement sur l’intelligence artificielle. Matériel et informations complémentaires sur la campagne « Like A Bosch » : iot.bosch.com

CES 2019 : Bosch renforce sa position de leader de l’IoT

08.01.2019

Communiqué de presse

Internet of Things

CES 2019 : Bosch renforce sa position de leader de l’IoT

Las Vegas, Etats-Unis – L’Internet des objets (IoT) transforme de plus en plus notre monde. Au salon CES 2019 de Las Vegas, Bosch présente les possibilités qu’il offre d’ores et déjà. Du concept de navette qui fait découvrir un nouveau type de mobilité aux tondeuses à gazon intelligentes qui apprennent individuellement en passant par les réfrigérateurs connectés qui donnent des conseils sur la conservation des aliments, les solutions Bosch présentées par au plus grand salon mondial de l’électronique grand public sont extrêmement variées. « Bosch a identifié très tôt les immenses opportunités que recèle l’IoT. Depuis plus de dix ans, nous contribuons activement à façonner le monde connecté », déclare Markus Heyn, membre du Directoire de Bosch. « Nous sommes aujourd’hui une entreprise leader dans le domaine de l’IoT. Nous avons progressivement étendu nos compétences en matière de logiciels et d’IT. » Via son propre cloud IoT, l’entreprise a déjà mis en œuvre plus de 270 projets en lien avec l’IoT dans des domaines tels que la mobilité, la maison intelligente, la ville intelligente et l’agriculture. Le nombre de capteurs et d’appareils connectés via Bosch IoT Suite a progressé de près de 40 % par rapport à l’an dernier pour atteindre 8,5 millions d’unités.L’une des clés de la croissance future réside dans l’intelligence artificielle (IA), qui ouvre de nouvelles opportunités commerciales en lien avec l’Internet des objets et dont Bosch promeut le développement avec détermination. « Ce n’est qu’en combinant l’IoT et l’IA et en poursuivant leur développement en parallèle que nous pourrons déployer au mieux le potentiel de l’IoT », déclare Markus Heyn. Il existe à ses yeux une étroite corrélation entre les deux : « L’IoT a besoin d’intelligence. La collecte de données à l’aide d’objets connectés peut faire progresser significativement le développement de l’IA », précise Markus Heyn. « C’est grâce à l’IA que les objets connectés deviennent intelligents et apprennent à tirer des conclusions. Notre objectif est avant tout d’apporter des améliorations concrètes dans la vie de tous les jours, en termes de gains de temps, de sécurité, d’efficacité ou encore de confort. » Et Markus Heyn de citer l’exemple de la détection d’incendie basée sur la vidéo : les caméras de sécurité font appel à l’analyse intelligente des images pour détecter les incendies en quelques secondes, avant même que la chaleur ou la fumée n’atteigne le capteur du système. L’incendie est détecté beaucoup plus tôt qu’avec les systèmes classiques de détection d’incendie ou de fumée, ce qui permet d’économiser de précieuses minutes qui peuvent sauver des vies. Les partenariats constituent une autre clé du succès à l’ère de l’IoT. Dans ce domaine, Bosch mise à la fois sur des acteurs traditionnels et sur de nouveaux acteurs. La récente coopération avec le fournisseur canadien de plateformes Mojio a déjà donné naissance à la première offre intégrée en matière d’IoT destinée aux véhicules connectés : en cas d’accident, un algorithme Bosch spécial identifie avec précision l’heure, le lieu et la gravité de l’accident. Via le cloud de Mojio, les données sont transmises directement et sans délai au service d’appel d’urgence de Bosch, qui alerte automatiquement les forces d’intervention locales concernées. Un message est par ailleurs envoyé simultanément à une liste de destinataires définie au préalable, via l’application Mojio ou par SMS. « Aux côtés de Mojio, nous interconnectons les véhicules directement avec le cloud, ce qui permet aux forces d’intervention d’être présents sur les lieux de l’accident encore plus rapidement que par le passé », a déclaré au CES Mike Mansuetti, Président de Bosch Amérique du Nord. La solution d’urgence IoT sera disponible d’ici mi 2019 pour près d’un million d’automobilistes nord-américains et européens. L’IoT lors des déplacements : Bosch présente la mobilité connectée du futur Bosch célèbre une première mondiale au CES avec son propre concept de navette , qui lui permet de présenter ses solutions en matière d’automatisation, d’interconnexion et d’électrification des véhicules et de faire découvrir un nouveau type de mobilité : des navettes sans conducteur, qui feront bientôt partie intégrante du paysage urbain des métropoles du monde entier. « Cela s’inscrit dans notre vision d’une mobilité aussi exempte que possible d’émissions, d’accidents et de stress », déclare Markus Heyn. Pour assurer la mobilité des navettes, Bosch fournit des composants et des systèmes, mais également une gamme complète de services de mobilité tels que des plateformes de réservation, de partage et d’interconnexion ou encore des services d’emplacements de stationnement et de recharge. Bosch estime en effet que de tels services connectés constituent un préalable essentiel à la mobilité des navettes du futur. Les prévisions établies pour ce marché sont également considérables : de 47 milliards d’euros en 2017, les ventes devraient grimper à 140 milliards d’euros dès 2022 (source : PwC). Bosch souhaite également tirer profit de ce potentiel et vise une croissance significative à deux chiffres pour ses solutions. Markus Heyn en est convaincu : « Tous les véhicules qui circuleront à l’avenir feront appel aux services numériques de Bosch, que nous regroupons au sein d’un écosystème intelligent et étroitement connecté. » L’un des derniers obstacles à la mise en œuvre de la mobilité des navettes est l’automatisation des véhicules dans l’environnement urbain complexe. Bosch mise pour ce faire sur des partenariats : au cours du second semestre, la ville américaine de San José située dans la Silicon Valley californienne deviendra ville pilote pour le test du service de transport individuel sur demande, entièrement automatisé et sans conducteur, qui est fourni par Bosch et Daimler. Les trois parties ont signé une déclaration d’intention en ce sens. Au travers de leur coopération en matière de développement, Bosch et Daimler entendent améliorer la fluidité du trafic en ville, renforcer la sécurité routière et contribuer largement à façonner la mobilité du futur. L’objectif est de développer un système de conduite entièrement autonome et sans conducteur (SAE niveau 4/5), qui devrait parvenir à maturité de série au début de la prochaine décennie. L’IoT à la maison : les appareils connectés facilitent sensiblement le quotidien de leurs propriétaires La route n’est pas le seul lieu où des produits et services connectés sont requis pour faciliter le quotidien de leurs utilisateurs. « Nous travaillons à la maison connectée, à des appareils qui analysent et comprennent ce que veulent les utilisateurs », explique Markus Heyn. Au salon CES, l’entreprise présente par exemple une nouvelle fonction pour réfrigérateurs connectés : l’identification des aliments avec préconisation de rangement. La caméra située à l’intérieur identifie automatiquement une soixantaine de sortes de fruits et légumes différents et fournit des informations sur la zone de rangement idéale via une application. Les aliments sont ainsi toujours conservés de manière optimale et restent frais plus longtemps, ce qui limite le gaspillage. Autre nouveauté, le projecteur PAI, qui peut projeter une interface de commande virtuelle sur le plan de travail de la cuisine. Un capteur 3D intégré enregistre les contacts de l’utilisateur avec la surface, ce qui permet une commande tactile. Tout en cuisinant, il lui est ainsi possible de rechercher des recettes en ligne en tout confort, ou de téléphoner via Internet. Le projecteur PAI est nettement plus robuste qu’un smartphone ou une tablette et est conçu tout spécialement pour l’environnement d’une cuisine. Il permet par exemple un contrôle parfait de la projection, même avec les doigts collants. PAI sera lancé en février 2019 sur le marché chinois et sera ensuite également commercialisé aux Etats-Unis. Au CES, Bosch présentera également sa nouvelle tondeuse robot connectée Indego S+, l’une des premières tondeuses du marché à pouvoir être pilotée par commande vocale via Amazon Alexa. De plus, elle est la seule tondeuse robot à être capable de déterminer automatiquement le meilleur moment pour tondre la pelouse sur la base de prévisions météorologiques issues d’Internet. Bosch fait également appel à l’intelligence artificielle pour améliorer la détection des obstacles sur la pelouse pour sa tondeuse robot, en analysant des données basées sur des capteurs telles que courant du moteur, accélération, vitesse ou encore direction. « Nous utilisons l’IA pour simplifier encore la tonte du gazon et gagner en confort. Notre objectif est que chaque Indego apprenne individuellement à l’avenir, s’adaptant ainsi de manière optimale au jardin », précise Markus Heyn. IoT #LikeABosch : Bosch lance une campagne d’image axée sur l’IoT Le CES 2019 sera également l’occasion d’une première mondiale, le lancement de la nouvelle campagne d’image de Bosch axée sur l’IoT. Elle s’articulera autour d’un clip musical hip-hop dont le personnage principal est un fin connaisseur de l’Internet des objets (IoT). « Like A Bosch » affiche une tonalité et une approche inattendues de la part de l’entreprise fondée en 1886. Cette campagne publicitaire s’appuie sur un mouvement actuel sur Internet, le phénomène « Like A Boss » qui fait l’objet de nombreux courts métrages « Like A Boss » sur le net, avec des dizaines de millions de vues. Chaque vidéo met en scène un personnage ordinaire qui réalise des cascades étonnantes ou des prouesses athlétiques, ou qui se sort de situations délicates grâce à son habileté technique. La campagne « Like a Bosch » revisite ce phénomène Internet en ne changeant que quelques lettres. Muni de son smartphone, le jeune homme mis en scène dans la vidéo Bosch est toujours maître de la situation, que ce soit en voiture, avec sa tondeuse à gazon ou encore sa cafetière intelligente, et cela toujours grâce aux solutions connectées de Bosch.

Bosch numérise les chantiers de construction

17.09.2018

Communiqué de presse

Internet of Things

Bosch numérise les chantiers de construction

Les véhicules comme les excavatrices et les camions-bennes qui ne peuvent pas être localisés sur les grands chantiers sont source de problèmes et de retards. Où sont mes véhicules ? Depuis combien d'heures sont-ils utilisés ? Autant de questions auxquelles les gestionnaires de flottes des secteurs de la construction et de l’agriculture doivent être en mesure de répondre s'ils veulent utiliser leurs véhicules aussi efficacement que possible. Bosch Asset Tracing Solution – ou Bosch TRACI en abrégé – résout ce problème délicat. Cette solution de connectivité IdO robuste peut facilement être montée sur des véhicules existants. « Bosch TRACI fournit toutes les données nécessaires pour améliorer l'efficacité et le taux d'utilisation de chaque véhicule », explique Jan Philipp Büchner, le Product manager qui dirige Bosch TRACI. « Les temps d'attente, de recherche et de transport sont réduits au minimum. » La solution de Bosch consiste en un boîtier de capteurs, un logiciel d'évaluation dans le cloud et une large gamme de services numériques.Améliorations grâce au tracking Les gains de productivité dans le secteur de la construction sont nettement plus faibles que dans les autres secteurs. Ceci s’explique notamment par la difficulté croissante d’avoir une vue d'ensemble de toutes les machines et tous les composants sur des projets de construction toujours plus grands et plus complexes. Bosch TRACI améliore le taux d'utilisation des machines et accélère le processus de distribution des matériaux. Chaque véhicule est d'abord doté d’un capteur TRACI de Bosch, un boîtier de capteurs compacts avec son propre bloc d'alimentation. Celui-ci recueille des données utiles, telles que la position et le mouvement du véhicule. Ces données sont cryptées et envoyées via le réseau LoRaWAN dans le cloud IdO de Bosch, où elles sont décryptées. Les clients et les utilisateurs ont alors accès aux données des capteurs et peuvent les intégrer à leurs logiciels de planification logistique, horaire et opérationnelle. Les données peuvent aussi être visualisées directement sur un smartphone ou dans un navigateur Web. Surveillance des flottes de véhicules et de machines Dans un cadre agricole, la solution Bosch Asset Tracing s'intègre parfaitement aux systèmes existants de machines agricoles et aux solutions de surveillance par capteurs de la start-up Bosch Deepfield. TRACI peut également servir à surveiller l’utilisation réelle des machines attelées (par exemple un semoir sans alimentation électrique propre) et à déterminer quand les opérateurs doivent être rappelés pour procéder à des travaux de maintenance importants. Cela réduit considérablement le risque de panne ou de réparations coûteuses. La plate-forme Connected Agriculture de Bosch garantit un échange de données facile et une interaction fluide avec les solutions existantes de Bosch. Robuste, durable et polyvalent Lors du développement de Bosch TRACI, l'accent a été mis non seulement sur la sécurité des données et la facilité d'intégration, mais aussi sur la résistance aux conditions difficiles sur les chantiers de construction et les domaines agricoles. Les capteurs TRACI de Bosch satisfont à la classe d’étanchéité la plus élevée. Ceci permet de nettoyer les machines sur lesquelles elles sont installées avec des jets de vapeur à haute pression. Les étiquettes sont également particulièrement résistantes aux chocs et aux liquides. Dans des applications typiques, la durée de vie d'un capteur est de trois à six ans. Ce délai peut être porté à dix ans si les intervalles de mesure et de transmission des données du capteur sont réduits. Les algorithmes logiciels intelligents du capteur y parviennent en limitant, par exemple, la mémorisation des données de position aux situations où le capteur est déplacé. Cette grande robustesse et cette longue durée de vie permettent des utilisations potentielles sur d'autres marchés. Dans une Smart City, par exemple, les capteurs peuvent faciliter la gestion des véhicules et de la technologie des collectivités locales. Ils peuvent enregistrer les mouvements de l'infrastructure – tels que les pylônes haute tension – afin de détecter à temps la fatigue des métaux et les dégâts. Dans les mines, ils peuvent servir à vérifier l'état des machines et des bandes transporteuses afin que des travaux de maintenance puissent être effectués si nécessaire. LoRaWAN – un réseau abordable et économe en énergie Bosch TRACI utilise le réseau IdO sans fil LoRaWAN (« long-range wide-area network »). Le développement de cette norme est promu par l'Alliance LoRa. Cette norme permet également aux utilisateurs de configurer leur propre réseau, similaire à un réseau Wi-Fi domestique. Contrairement au Wi-Fi, un réseau LoRa a une portée de plusieurs kilomètres, mais avec une bande passante inférieure, qui est toutefois plus que suffisante compte tenu des données envoyées par la balise Bosch TRACI. Il existe également des réseaux LoRaWAN accessibles au public, gérés par des opérateurs commerciaux. Comme pour les réseaux mobiles existants, ces réseaux collectent et transmettent les données des capteurs LoRa. Des réseaux LoRaWAN sont déjà opérationnels – presque de façon inaperçue – en France, en Suisse et au Benelux, tandis qu'un réseau public est développé en Allemagne. Bosch travaille avec plusieurs fournisseurs dans ces pays et peut offrir à ses clients la possibilité d'utiliser ces réseaux publics pour TRACI. Bosch TRACI peut également être utilisé dans « The Things Network », une initiative communautaire ouverte qui invite chacun à faire partie d'un réseau IdO mondial et à l'utiliser. Début 2018, plus de 3 400 stations LoRa étaient en service dans plus de 80 pays.

Connect-o-Mètre : les Belges sont ouverts aux nouvelles technologies mais ne le ...

07.06.2018

Communiqué de presse

Internet of Things

Connect-o-Mètre : les Belges sont ouverts aux nouvelles technologies mais ne le ...

Les Belges s'intéressent aux nouvelles technologies, mais sont plutôt réticents lorsqu’il s’agit de les utiliser effectivement. L'abandon de la vie privée et la perte de contrôle (c’est-à-dire de ne plus pouvoir tout faire soi-même) sont les principaux obstacles à l'adoption immédiate des innovations technologiques. En outre, le Belge moyen est aussi assez pragmatique : il préfère les méthodes traditionnelles lorsqu’elles lui semblent plus pratiques (comme une liste de courses sur papier, par exemple). C'est ce que révèle un sondage de Bosch mené auprès de 1 000 Belges de plus de 18 ans.Le Belge est plutôt un Connect-o-Starter Mentalement, le Belge est tout à fait prêt pour la (r)évolution numérique. 39% des sondés affirment ainsi comprendre parfaitement le fonctionnement des nouvelles technologies. Mais cela ne signifie pas que les Belges les adoptent aussitôt : il faut que l'appareil connecté ait d’abord fait ses preuves. 13% des Belges sont toutefois Superconnectés : ils sont ultra connectés et veulent essayer tous les nouveaux gadgets. La plupart des Belges (34%) sont des Connect-o-Starters : ils apprécient les nouvelles technologies mais regardent d'abord comment les choses évoluent. Ils veulent connaître leur valeur ajoutée avant de les adopter. 25% des Belges sont des Connect-o-Attentistes : ils ne sont pas opposés aux gadgets par principe, mais ne sont pas prêts à brader leur vie privée pour les utiliser. Le Belge est connecté s’il perçoit une valeur ajoutée L'étude montre que les Belges sont pragmatiques. Ils ne s’intéressent à une application ou un gadget que s’il offre vraiment une valeur ajoutée. Par exemple, 51% des Belges considèrent qu'une application qui réduit la consommation d'énergie est un outil intéressant. Les Belges apprécient également les assistants pour les embouteillages (38%), qui prennent en charge la conduite dans les embouteillages, ou les machines à laver connectées (37%), qui définissent le programme de lavage et ajoutent automatiquement du détergent. Une voiture qui se gare elle-même peut convaincre 13% des Belges. De nouveaux services tels qu’Uber (un service de taxi via une application) ou Payconiq (paiement via smartphone) sont encore relativement peu utilisés. Seuls 6% des sondés – et principalement la jeune génération (18-34 ans) – opteraient pour Uber la nuit après avoir raté le dernier train ou bus ; 39% appelleraient à la place un taxi traditionnel et 34% demanderaient à un(e) ami(e) de venir les chercher. Les Belges préfèrent en outre payer en espèces ou avec une carte ; les paiements via l’application Bancontact (6%) ou Payconic (1%) n’ont pas encore décollé. Et les Belges tiennent obstinément à certaines habitudes : 80% vont au supermarché avec une liste manuscrite et 57% font leur propre café le matin (et non à distance avec une application). De plus, 54% d'entre eux continuent d'imprimer leurs billets d’avion avant leur départ pour l'aéroport. Le Connect-o-Mètre : à quel point êtes-vous connecté ? Le Connect-o-Mètre analyse la mesure dans laquelle les Belges sont déjà connectés et ouverts à l'utilisation des nouvelles technologies. Vous aimeriez savoir à quel point vous êtes déjà connecté ? Alors faites le test ici et découvrez si vous êtes un Connect-o- Sceptique, un Connect-o-Attentiste, un Connect-o-Starter ou Superconnecté.

Climo de Bosch surveille la qualité de l'air

05.03.2018

Communiqué de presse

Internet of Things

Climo de Bosch surveille la qualité de l'air

Les technologies Smart City permettent aux villes de prendre des mesures pour lutter contre la pollution atmosphérique. Une première démarche vers l’amélioration de la qualité de l’air est de réunir et gérer les données. Le Climo ‘micro-climate monitoring system’ de Bosch est une nouvelle solution moins coûteuse que les technologies existantes pour aider les villes à gérer les paramètres de qualité de l’air en temps réel. Climo a obtenu le CES Honoree Innovation Award 2018 dans la catégorie « Smart Cities ».« Les capteurs répartis dans toute la ville fournissent un large éventail de données précieuses. Les informations collectées permettent aux villes de mettre en place avec rapidité et efficacité des mesures pour améliorer la qualité de l’air », explique Mike Mansuette, President Bosch North America. « La gamme Bosch de capteurs, logiciels et services – combinée avec une expertise inter-domaine – aide les villes qui osent relever le défi de la qualité de l’air et qui veulent prendre des mesures pour améliorer la qualité de vie des habitants. » Climo a été développé par Bosch en coopération avec Intel. Il repose sur une analyse basée sur le cloud et combine des capteurs sans fil compacts avec des logiciels pour fournir en temps réel une série de données sur la qualité de l’air. Il peut mesurer et analyser 12 paramètres tels que le dioxyde de carbone et l’oxyde d’azote, mais aussi la température, l’humidité relative et même la concentration en pollen. Des avantages en temps réel pour les citadins La qualité de l’air est un enjeu majeur des politiques urbanistiques actuelles. Les informations collectées par Climo permettent aux villes d’avoir une approche proactive, par exemple pour mieux gérer les flux de trafic, mais aussi pour fournir des informations et des recommandations à la population. Les personnes souffrant d’asthme ou d’allergies savent ainsi s’il est préférable pour elles de ne pas sortir ou d’éviter certains quartiers de la ville. Les villes peuvent également utiliser ces données pour prendre d'autres décisions, par exemple en matière de politique et de planification futures. Par exemple dans la campagne ou dans les zones boisées, le système peut également donner un avertissement précoce d'incendie. Capteurs sans fil qui se connectent au WiFi et aux réseaux mobiles La collecte de données de microclimat est possible via la connexion de capteurs sans fil compacts. L'étalonnage externe sécurisé et la surveillance à distance sont possibles à la fois via une connexion sans fil (WiFi et 3G) et une connexion filaire. Le système Climo est alimenté par les technologies Intel IoT et propose des analyses basées sur le cloud, la gestion des données et un logiciel de visualisation. Les unités sont préconfigurées pour l'emplacement spécifique et peuvent être adaptées en utilisant des mises à jour en direct. Les options de mise à jour simples font partie de Climo et permettent l’adaptation aux technologies futures, telles que la 5G, dès qu'elles seront disponibles. Cent fois plus petit et dix fois moins coûteux Alors que les systèmes de surveillance de la qualité de l’air nécessitent bien souvent de lourds investissements d’infrastructure et sont d’une utilisation complexe, Climo est simple à mettre en place, cent fois plus petit et dix fois moins coûteux que les systèmes conventionnels. L’appareil comporte des options pour une alimentation électrique en 110/220V ou 12V DC et est capable de résister à toute une série de conditions météorologiques. Climo constitue de ce fait une solution intéressante pour les villes et pays du monde entier, indépendamment de la zone climatique et du contexte économique. Le système Climo a été développé initialement par des ingénieurs de Bosch en Inde. Découvrez Climo au forum Agoria Smart Cities le 1er mars 2018 à Bruxelles.

Les produits et solutions vedettes présentés par Bosch au Bosch ConnectedWorld d ...

26.02.2018

Communiqué de presse

Internet of Things

Les produits et solutions vedettes présentés par Bosch au Bosch ConnectedWorld d ...

Berlin / Stuttgart, Allemagne – Un gant intelligent pour les sites de production, une cuisine connectée, un ange gardien numérique durant les déplacements : Bosch présente ses solutions pour le monde connecté lors du forum Bosch ConnectedWorld dédié à l’IoT qui se tient à Berlin, où se réunit le secteur IoT pour discuter du monde de demain. A la maison, au travail ou durant les déplacements, les produits et services innovants ne permettent pas seulement de simplifier le quotidien mais également de lui apporter plus de sécurité et d’efficacité.Produits et solutions autour de la fabrication connectée : ActiveAssist – l’assistant de montage : Le système d’assistance au montage guide le collaborateur pas à pas durant le processus de fabrication. Il identifie la pièce à traiter par RFID (radio frequency identification) et fournit des données sur les opérations nécessaires. Le système fait par exemple appel à des signaux lumineux pour marquer les bacs contenant les vis et autres pièces qui seront nécessaires lors de l’opération suivante. Une caméra 3D suit les mouvements du collaborateur, permettant ainsi de corriger les erreurs et d’éviter l’utilisation de mauvaises pièces. Avantages à la clé : moins de tension pour les collaborateurs et une amélioration de la qualité des produits. Intelligent Glove – le gant intelligent : Doté de capteurs hautement sensibles, l’iGlove est utilisé dans la fabrication connectée. Il détecte les mouvements de la main et permet de réduire considérablement les phases d’apprentissage des employés. Il aide par ailleurs les utilisateurs à apprendre les étapes de montage correctes ou documente les étapes de production telles que le prélèvement de composants. Les données sont transmises sans contact à un ordinateur ou un smartphone, via le Bluetooth, et y sont comparées à des mouvements mémorisés au préalable. ActiveCockpit – l’assistant de fabrication : Un gigantesque écran informe les collaborateurs de l’état actuel de la production, avec à la clé un traitement plus rapide de l’information et une analyse claire suivie d’une définition des tâches pour rendre les processus plus efficaces. La fabrication gagne en transparence pour le plus grand bénéfice des collaborateurs et des entreprises, car un problème est détecté immédiatement - par exemple un problème lié à des vis légèrement trop petites ou trop grandes. Cela permet de réduire les temps d’immobilisation, d’accroître le niveau de qualité des produits et d’éviter les coûts liés aux rappels. Solutions et produits connectés pour améliorer la qualité de vie : Application Vivatar – un ange gardien numérique : Faire du jogging dans l’obscurité ou rentrer chez soi à pied après le départ du dernier bus, cela peut susciter une certaine appréhension. Pour remédier à ces situations, Bosch a développé l’application Vivatar, qui fait office d’ange gardien numérique durant les déplacements. Grâce à cette application, les utilisateurs peuvent se connecter à leurs amis ou leur famille et se faire ainsi accompagner virtuellement via le réseau GPS. Ils décident eux-mêmes quand ils souhaitent être accompagnés, et par qui. Avec Vivatar Premium, le Bosch Emergency Assistant se tient à leurs côtés 24 heures sur 24. Il s’agit d’une équipe d’urgence ayant suivi une formation professionnelle. Climo – un petit boîtier qui améliore la qualité de l’air : Ce boîtier de la taille d’une boîte à chaussures mesure la qualité de l’air en temps réel. Développé par Bosch en coopération avec Intel, il est cent fois plus petit et dix fois moins cher que les systèmes classiques. Climo mesure et analyse douze paramètres dont la température et l’humidité, mais aussi par exemple le dioxyde de carbone, l’oxyde d’azote et même la concentration en pollen. Les informations collectées permettent aux villes de mettre en place avec rapidité et efficacité des mesures pour améliorer la qualité de l’air. Les données fournies par Climo peuvent par exemple être utilisées pour la gestion du trafic. Et les personnes souffrant d’asthme ou d’allergies savent ainsi s’il est préférable pour elles de ne pas sortir ou d’éviter certains quartiers de la ville. Home Connect – une plateforme pour la cuisine connectée : Baptisée Home Connect, la plateforme pour la cuisine connectée de la filiale Bosch BSH permet de piloter et de surveiller des appareils électroménagers de Bosch et d’autres marques via le smartphone, quel que soit l’endroit où se trouve l’utilisateur. Disposant d’une trentaine de partenaires à travers le monde, Home Connect est d’ores et déjà le plus grand écosystème numérique au sein de la cuisine connectée. Et le Groupe ne cesse de conclure de nouveaux partenariats, ajoutant des fonctions et services utiles. Fin 2017, BSH a ainsi acquis 65 % du capital de la start-up berlinoise Kitchen Stories. Il est prévu à présent d’intégrer l’application de cuisine dans Home Connect. La commande par assistant vocal fait également partie des services proposés. Les produits Bosch peuvent ainsi être pilotés, au choix, via Amazon Alexa (Allemagne), Google Home (Angleterre) ou Ding Dong (Chine). Maintenance prédictive – Télédiagnostic pour ascenseurs : Bosch travaille depuis plus de 30 ans déjà sur des systèmes d’appel d’urgence permettant de libérer rapidement les personnes restées bloquées dans un ascenseur en panne. L’entreprise franchit à présent un pas supplémentaire en prévenant les pannes des ascenseurs. Le secret réside dans la maintenance prédictive. Des caméras et capteurs connectés sont installés dans le système d’ascenseur et signalent par radio à l’équipe de maintenance tout risque de défaillance. Les travaux de maintenance et de réparation peuvent ainsi être réalisés avant que l’ascenseur ne tombe en panne. Plateforme Building connectée – une solution pour les bâtiments intelligents : Cette solution basée sur des capteurs et le cloud analyse par exemple des données sur la qualité de l’air, ou sur la présence d’occupants dans les bâtiments. La plateforme fournit ainsi une base pour une gestion efficace des bâtiments. Les fenêtres et portes s’ouvrent et se ferment en fonction des besoins, ce qui réduit la consommation d’énergie. La plateforme livre également des informations sur l’utilisation de l’espace et des postes de travail. Dans les bureaux dotés de postes de travail flexibles, cela permet aux collaborateurs de trouver rapidement le poste libre le plus proche et au service de nettoyage d’intervenir de manière optimale. Cela permet également de contrôler de manière efficace l’éclairage. En détectant l'occupation des locaux et en localisant les équipements, la solution contribue ainsi à optimiser les processus au sein du bâtiment, par exemple dans le secteur industriel ou les hôpitaux. Elle a été développée sur la base de la Bosch IoT Suite, la plateforme logicielle IoT propre au Groupe.

Bosch crée une division dédiée aux services de mobilité connectés

23.02.2018

Communiqué de presse

Internet of Things

Bosch crée une division dédiée aux services de mobilité connectés

Berlin / Stuttgart, Allemagne – Bosch poursuit sa transformation en tant que fournisseur de services de mobilité. Au sein de la nouvelle division Connected Mobility Solutions, plus de 600 collaborateurs développeront et commercialiseront à l’avenir des services de mobilité numériques. Cela inclut des offres de partage de véhicules, des services de covoiturage et des offres de services basées sur l’interconnexion destinées aux automobilistes. « L’interconnexion modifiera fondamentalement notre façon de nous déplacer et contribuera à résoudre les problèmes de circulation actuels. Grâce à elle, notre vision d’une mobilité sans émission, sans stress et sans accident deviendra réalité », a déclaré Volkmar Denner, le Président du Directoire de Bosch, lors de la conférence IoT Bosch ConnectedWorld 2018 organisée à Berlin. L’interconnexion offre un énorme potentiel commercial. A l’horizon 2025, plus de 470 millions de véhicules connectés sillonneront les routes du monde entier (source : PwC). Dans quatre ans seulement, le marché des services de mobilité et services numériques devrait déjà atteindre 140 milliards d’euros (source : PwC). « La conduite connectée constitue un secteur porteur pour Bosch, qui table avec ses solutions sur une forte croissance à deux chiffres », a déclaré Volkmar Denner. L’ambition pour la nouvelle division est d’étendre encore davantage la gamme de services existante. Les services de mobilité Bosch alertent par exemple les automobilistes en présence d’un véhicule circulant à contresens ou transforment les smartphones en clés de contact. La dernière nouveauté porte sur un service de covoiturage proposé par la start-up américaine Splitting Fares Inc. (SPLT) reprise par Bosch. Volkmar Denner a par ailleurs présenté « system!e » à Berlin. Les services connectés pour l’électromobilité faciliteront davantage encore l’utilisation de véhicules électriques au quotidien pour le marché grand public.Bosch fait son entrée dans l’activité des services de covoiturage Le covoiturage constitue un marché porteur dans le secteur de la mobilité connectée, avec des services en ligne et des applications pour le covoiturage et l’organisation de services pour les conducteurs et les taxis. D’ici 2022, le nombre d’utilisateurs de services de covoiturage progressera de 60 % dans le monde pour atteindre 685 millions de personnes (source : Statista). Jusqu’à présent, les offres sont le plus souvent destinées directement aux personnes voyageant par hasard dans la même direction ou souhaitant organiser un voyage à la dernière minute. Les entreprises et les « navetteurs », qui empruntent le même moyen de transport chaque jour pour aller travailler, sont en revanche moins ciblés. C’est précisément là qu’intervient SPLT. La start-up américaine, récemment reprise par Bosch, a développé une plateforme permettant aux entreprises, universités ou municipalités d’organiser du covoiturage pour leurs collaborateurs. Cette approche B2B cible directement les navetteurs : concrètement, SPLT rapproche avec son application des personnes souhaitant effectuer le trajet ensemble jusqu’au même lieu de travail ou d’études. L’avantage est que les personnes concernées sont collègues. De ce fait, les passagers ne voyagent pas dans la voiture de parfaits inconnus. Un algorithme trouve en quelques secondes les bons participants au covoiturage, calcule l’itinéraire le plus rapide en fonction de la circulation et prend en charge la coordination autrefois laborieuse du lieu de départ, de l’heure de départ, du meilleur itinéraire et des passagers. Faire du covoiturage permet donc de s’épargner du stress, des dépenses et de préserver l’environnement. De plus, les entreprises contribuent ainsi à la réduction du trafic. « Avec l’interconnexion, nous réinventons la voiture mais aussi la façon dont nous utilisons les moyens de transport », poursuit Volkmar Denner. Des services numériques pour les véhicules électriques La filiale Bosch COUP a lancé un service de location de scooters électriques dès 2016 à Berlin. Après Paris l’an dernier, c’est au tour de Madrid cette année de proposer ce service de location. Au total, ce seront ainsi 3500 scooters électriques qui seront mis à disposition. « Les services numériques vont accélérer la conduite électrique », a déclaré Volkmar Denner. Lors de la conférence IoT, le Président du Directoire de Bosch a présenté « system!e », un système complet pour les voitures électriques combinant les composants d’un groupe motopropulseur électrifiés et connectés et de nouvelles solutions de services. Sur le plan technique, Bosch associe pour ce faire une motorisation électrique à la Bosch Automotive Cloud Suite. A partir de cette interaction, l’entreprise développe des services basés sur Internet. A l’avenir, la voiture électrique intelligente saura par exemple très précisément quand elle sera au bout de son autonomie, mais aussi où elle pourra se recharger. Finie l’angoisse de la panne : des services facilitent l’utilisation au quotidien La peur de tomber en panne d’électricité avec une voiture électrique fait fuir de nombreux acquéreurs potentiels. « system!e » y apporte un remède : l’interconnexion de la motorisation électrique avec le cloud permet par exemple une « prévision élargie de l’autonomie ». Un algorithme tient compte des données du véhicule telles que l’état de charge actuel de la batterie, la consommation d’énergie pour le chauffage ou la climatisation, le style de conduite du conducteur et des informations issues de l’environnement. Cela inclut les données topographiques du trajet restant à parcourir et la situation actuelle du trafic. Sur la base de ces informations, le service calcule l’autonomie avec fiabilité et précision. Pour des trajets relativement longs à bord d’une voiture électrique, la prévision élargie de l’autonomie est complétée par « l’assistant de recharge ». Ce dernier connaît toutes les bornes de recharge sur un trajet donné, Munich-Hambourg par exemple, planifie en amont les arrêts obligatoires pour recharger la batterie et gère l’ensemble du processus de paiement. Et grâce à des informations complémentaires telles que restaurants, cafés ou possibilités de shopping, les automobilistes peuvent utiliser au mieux le temps que dure la recharge et se détendre. Un troisième service contribue à améliorer le bilan énergétique de la maison intelligente lors de la recharge. Il intègre la voiture électrique dans le réseau électrique de la maison intelligente, ce qui signifie que la batterie du véhicule vient compléter l’accumulateur fixe pour l’installation photovoltaïque de la maison. La voiture absorbe l’énergie solaire excédentaire la journée pour la réinjecter la nuit dans le réseau, en cas de besoin. « Pour Bosch, la mobilité va au-delà de la voiture. Forts de nos vastes compétences techniques dans de nombreux domaines, nous sommes les plus à même de développer et commercialiser des écosystèmes pluridisciplinaires », a expliqué Volkmar Denner. 3500 participants, 70 exposants et 140 intervenants En matière d’Internet des objets, Bosch bénéficie d’un large positionnement avec ses solutions pour la mobilité connectée, l’industrie connectée, les systèmes énergétiques connectés et les bâtiments connectés. Lors du forum Bosch ConnectedWorld de Berlin destiné à l’industrie IoT, plus de 70 exposants montrent tout ce qui est d’ores et déjà possible en matière d’Internet des objets et la façon dont tout cela améliorera la vie des gens au quotidien. Les 21 et 22 février à Berlin, près de 3500 participants sont réunis à la « Station », sur les 10 000 m2 dédiés à la manifestation. Parmi les quelque 140 orateurs figurent, outre Volkmar Denner, Président du directoire de Bosch, Dieter Zetsche (PDG de Daimler), Frank Appel (PDG de Deutsche Post DHL) et Johann Jungwirth (chef de la digitalisation chez Volkswagen). Au cours d’un hackathon, environ 700 programmeurs, collaborateurs travaillant dans des start-up et designers développeront de nouvelles idées autour des solutions pour la mobilité connectée, la conduite automatisée, l’Industrie et la logistique 4.0 et la vie connectée. Bosch ConnectedWorld est l’une des principales rencontres internationales sur l’Internet des objets. 2018 est sa cinquième édition.

CES 2018 : Bosch mise sur l’activité liée à la ville intelligente

09.01.2018

Communiqué de presse

Internet of Things

CES 2018 : Bosch mise sur l’activité liée à la ville intelligente

Las Vegas, Etats-Unis – La population urbaine ne cesse d’augmenter. Selon les Nations Unies, près des deux tiers de la population mondiale vivront dans des centres urbains à l’horizon 2050, contre la moitié environ en 2014. Et cette progression de l’urbanisation s’accompagne de défis croissants pour les villes. Aussi les solutions intelligentes sont-elles d’ores et déjà une nécessité. « Nous devons réinventer la ville. La clé réside dans les technologies qui rendent les villes intelligentes et en font des lieux où il fait bon vivre », a déclaré Stefan Hartung, membre du Directoire de Bosch, lors du salon CES qui se tient à Las Vegas. « A terme, seules les villes intelligentes survivront. Les autres seront menacées de saturation. » Bosch s’emploie à équiper les villes et communes pour faire face à l’avenir : mobilité intelligente, meilleure qualité de l’air, gain de confort et de sécurité et bien d’autres services encore. En bref, son objectif est d’améliorer sensiblement la qualité de vie dans les villes et banlieues. « Pour la ville intelligente, Bosch fait partie des rares entreprises à proposer une gamme complète de produits, un savoir-faire pluridisciplinaire et des compétences de pointe en matière de capteurs, logiciels et services – le tout dans le cadre d’une offre groupée », a déclaré Stefan Hartung. Lors du CES 2018, le plus important salon électronique au monde qui se tient du 9 au 12 janvier, l’entreprise de technologies et de services présente un grand nombre de solutions nouvelles qui rendent la ville intelligente : d’une nouvelle box compacte qui mesure et analyse la qualité de l’air en temps réel à un service d’emplacements de stationnement entièrement automatisé qui décharge le conducteur, en passant par un système qui surveille le niveau des cours d’eau par voie numérique et émet une alerte précoce en cas de risque d’inondation. Accroissement de l’activité : le marché autour de la ville intelligente est en plein essor Un certain nombre de métropoles, dont Barcelone, Séoul ou encore Londres, sont d’ores et déjà des villes intelligentes. Partout dans le monde, de grandes et petites communes investissent dans les technologies destinées aux villes intelligentes. Le marché progresse de 19 % par an et atteindra 800 milliards de dollars (680 milliards d’euros) en 2020. Bosch y perçoit de formidables opportunités et mise sur les villes intelligentes : « La ville intelligente a longtemps relevé de la fiction. Nous contribuons à présent à en faire une réalité. Bosch est parfaitement armé pour faire de la ville intelligente et connectée un succès à la fois technique et économique », a précisé Stefan Hartung. L’entreprise participe actuellement à 14 vastes projets de ville intelligente, dont San Francisco, Singapour, Tianjin, Berlin et Stuttgart, et d’autres devraient suivre. Au cours des deux dernières années, l’entreprise a déjà doublé son chiffre d’affaires réalisé dans le cadre de projets transversaux, à plus d’un milliard d’euros, et la tendance est à la hausse. A San Leandro près de San Francisco par exemple, l’entreprise a équipé environ 5000 réverbères de LED et fourni un système de gestion à distance de l’éclairage de la ville. Les réverbères ne s’allument désormais que si un éclairage est réellement nécessaire. Cette solution permettra à San Leandro d’économiser environ 8 millions de dollars au cours des 15 prochaines années. « Nos solutions intelligentes pour grandes et petites villes contribuent à faire des économies d’énergie et d’argent », a déclaré Mike Mansuetti, Président de Bosch Amérique du Nord, lors de la conférence de presse que Bosch a donnée lors du CES. De plus, les capteurs permettent de mesurer et d’analyser la qualité de l’air dans cette ville de 100 000 habitants, tandis que les caméras peuvent dévier automatiquement le trafic en cas d’embouteillage. Renforcement de l’interconnexion grâce à l’IoT et à l’intelligence artificielle L’Internet des objets ou IoT constitue l’une des bases essentielles de la ville connectée. Il fait son apparition dans tous les secteurs. Selon une étude menée par Gartner, le monde comptera en 2020 près de 230 millions de maisons intelligentes et connectées, soit près de 15 % des foyers à travers le monde. Là encore, le potentiel est considérable : le marché est estimé à 250 milliards de dollars en 2020. A cette même date, plus de 20 milliards d’appareils seront connectés les uns aux autres à travers le monde : détecteurs de fumée, systèmes d’alarme, compteurs électriques et autres assistants électriques dans la cuisine ou la buanderie, pour n’en citer que quelques-uns. « Bosch a identifié ce potentiel très tôt », a expliqué Stefan Hartung. « Plus de la moitié de nos groupes de produits électroniques sont d’ores et déjà interconnectables, et ils le seront tous en 2020. Et nous ne nous arrêtons pas là : pour chaque produit, nous voulons aussi proposer des services associés. » L’intelligence artificielle ou IA constitue un autre moteur essentiel du développement rapide des villes intelligentes. Bosch entend renforcer encore sa recherche dans ce secteur. L’an dernier, l’entreprise a ouvert un centre de recherche sur l’intelligence artificielle qui emploie aujourd’hui une centaine de collaborateurs répartis sur les sites de Renningen, Palo Alto et Bangalore. Et d’ici 2021, Bosch investira près de 300 millions d’euros dans son extension. L’entreprise estime en effet que d’ici dix ans, l’intelligence artificielle fera partie intégrante de la grande majorité des produits. Amélioration de la qualité de l’air : Climo crée la base d’actions ciblées La qualité de l’air compte parmi les défis majeurs auxquels sont confrontées les villes. Grâce aux technologies intelligentes, les villes peuvent prendre des mesures plus rapides et plus ciblées pour améliorer la qualité de l’air. Mais cela passe par une détermination précise des valeurs de mesure. Au CES 2018, Bosch présente une nouvelle solution développée aux côtés d’Intel : le système de surveillance du microclimat Climo. Climo mesure et analyse douze paramètres importants pour la qualité de l’air, dont différents gaz tels que le dioxyde de carbone et l’oxyde d’azote, mais aussi la température et l’humidité relative. L’appareil est cent fois plus petit et dix fois moins cher que les systèmes classiques. Climo a obtenu le CES Honoree Innovation Award dans la catégorie « Smart Cities ». Alerte précoce grâce à la surveillance numérique des cours d’eau Dans bon nombre de régions du monde, le changement climatique rend les conditions météorologiques imprévisibles. Les chercheurs tablent sur une augmentation de la fréquence des inondations dues à de fortes précipitations. Jusqu’à présent, les niveaux des fleuves ont toujours été mesurés à l’aide de moyens mécaniques, et cela peut prendre des heures avant que les données soient mises à la disposition de tiers. Il en va désormais différemment avec le Flood Monitoring System, que Bosch présente en première mondiale lors du CES 2018. Cette solution permet une alerte précoce en cas de risque d’inondation, par le biais d’une surveillance numérique en temps réel du niveau d’eau des fleuves et autres cours d’eau proches des villes. Dans le cadre d’un projet pilote, Bosch teste actuellement son nouveau Flood Monitoring System à Ludwigsburg sur le Neckar. Des capteurs à ultrasons ou caméras permettent d’y suivre les variations du niveau de l’eau, de la vitesse d’écoulement et du débit. Ces données sont ensuite envoyées au Bosch IoT Cloud, où elles sont analysées. Si un seuil critique est atteint, les municipalités ou habitants et commerçants concernés sont alertés rapidement via un SMS envoyé sur leur téléphone portable, leur permettant ainsi de prendre rapidement les mesures qui s’imposent pour se prémunir contre une éventuelle inondation ou les dégâts occasionnés par une crue. Cette solution a déjà suscité l’intérêt de communes indiennes et sud-américaines souvent confrontées à des problèmes d’inondation. Gain de temps grâce au stationnement connecté Le trafic urbain augmentera de près d’un tiers d’ici 2050. Bosch s’emploie à faire en sorte que la mobilité de demain soit sans accidents, sans stress et sans émissions. Au salon CES 2018, l’entreprise présente de nombreuses solutions qui tendent vers cet objectif. Dans près de la moitié des projets Bosch portant sur la ville intelligente, les solutions liées au trafic urbain jouent un rôle. Le stationnement constitue à cet égard un thème central. Les automobilistes américains passent actuellement plus de 40 heures par an dans les embouteillages, gaspillant ainsi plus de 160 milliards de dollars, dont près d’un tiers pour la seule recherche d’emplacements de stationnement. Mais Bosch propose une solution : le stationnement basé sur la communauté, qui évite aux automobilistes de rechercher un emplacement adapté. En passant à leur hauteur, la voiture détecte et mesure les espaces libres entre les voitures garées et les transfère en temps réel vers une carte numérique des emplacements de stationnement. Les automobilistes peuvent ainsi naviguer directement vers les emplacements libres. Bosch teste déjà le service dans des villes allemandes, dont Stuttgart, et jusqu’à 20 métropoles américaines telles que Los Angeles, Miami et Boston suivront cette année. Bosch et Daimler lanceront par ailleurs un nouveau service au premier trimestre 2018 : le service de voiturier automatique. Dans le parc de stationnement du Musée Mercedes-Benz de Stuttgart, les voitures rechercheront un emplacement de stationnement et s’y gareront de manière autonome, avec à la clé une réduction du stress et une utilisation plus efficace de l’espace de stationnement. La même superficie pourra en effet accueillir jusqu’à 20 % de véhicules en plus. Le stationnement entièrement automatisé est notamment rendu possible par la présence d’une infrastructure intelligente au sein du parc de stationnement, qui est interconnectée avec l’équipement technique du véhicule. Cette solution de stationnement sans chauffeur a valu récemment à Bosch un Frost & Sullivan 2017 Technology Innovation Award. Economies d’énergie et de coûts grâce aux DC Microgrids de Bosch Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), les villes contribuent pour près de 75 % à la consommation mondiale d’énergie, avec 40 % pour les seuls bâtiments. La consommation mondiale d’énergie augmentera de 30 % d’ici 2035 selon le BP Energy Outlook 2035. Bosch propose de nombreuses solutions permettant de réduire la consommation électrique grâce à une gestion intelligente de l’énergie, par exemple le Bosch DC Microgrid, qui permet d’alimenter de grands immeubles ou d’importants complexes immobiliers en électricité. Leur énergie provenant essentiellement de sources d’énergie renouvelables, les micro-réseaux sont particulièrement respectueux de l’environnement. Ils permettent d’économiser jusqu’à 10 % d’énergie par rapport aux centrales classiques. Leur fonctionnement en autarcie leur confère par ailleurs une grande fiabilité pour fournir de l’électricité en cas de défaillance de l’alimentation standard pour raisons météorologiques ou de sécurité. Bosch au CES 2018 CONFERENCE DE PRESSE : lundi 8 janvier 2018, de 8h00 à 8h45 (heure locale) au Mandalay Bay Hotel, South Convention Center, Level 2 ; Mandalay Bay Ballrooms B, C & D SALON : du mardi 9 au vendredi 12 janvier 2018 au Central Hall, stand #14028 SUIVEZ l’actualité de Bosch au CES 2018 sur Twitter : #BoschCES PANELS AVEC DES EXPERTS BOSCH : PANELS AVEC DES EXPERTS BOSCH : Mardi 9 janvier 2018, de 13h30 à 15h15 (heure locale) : Session « Connect2Car: Next-Gen Automobility » avec Kay Stepper, Vice President Bosch North America, Directeur des systèmes d’assistance au conducteur et de la conduite automatisée, Las Vegas, Convention Center, North Hall, N256 Mercredi 10 janvier 2018, de 13h45 à 14h30 (heure locale) : Session « Connected Vehicles in Connected Ecosystems » avec Mike Mansuetti, President Bosch North America, Smart Cities Conference, Westgate. Jeudi 11 janvier 2018, de 11h30 à 12h30 (heure locale) : Session « The Future of Robots at Work and Home » avec Phil Roan, Senior Engineer Robotics, BSH Hausgeräte GmbH, Las Vegas Convention Center, North Hall, N258