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IAA Mobility 2025 : Bosch façonne le nouveau monde du véhicule avec des solution ...

08.09.2025

Communiqué de presse

Automated mobility

IAA Mobility 2025 : Bosch façonne le nouveau monde du véhicule avec des solution ...

Munich, Allemagne – Dans l’industrie automobile, le nom Bosch est synonyme de logiciel, et elle le démontre lors du salon IAA Mobility de Munich. Bosch propose depuis une source unique le matériel adapté aux possibilités du logiciel, un avantage concurrentiel unique au monde. « Bosch maitrise logiciel et matériel. Sans matériel sophistiqué, même la voiture la plus intelligente ne bougera pas d’un millimètre », déclare Stefan Hartung, président du directoire de Bosch, lors du salon. « Notre ambition est de continuer à jouer un rôle clé dans la transformation de l’industrie à l’ère de la mobilité pilotée par logiciel, en proposant des solutions intelligentes sur mesure. »Les signes du succès : Bosch s’est établi dans le monde de la mobilité pilotée par logiciel. Les systèmes de freinage et de direction « by-wire » de Bosch, considérés comme une technologie clé pour les véhicules pilotés par logiciel et la conduite autonome, en sont un exemple. Ici, le logiciel prend le contrôle ; aucune connexion mécanique n'est nécessaire. C’est un marché important pour Bosch. Avec le freinage et la direction by-wire, l'entreprise prévoit de réaliser un chiffre d'affaires cumulé de plus de 7 milliards d'euros d'ici 2032. La dynamique du marché de cette technologie clé continuera de s'accélérer dans les années 2030. La technologie by-wire est un avant-goût du futur des véhicules. « À l’avenir, le matériel sera conçu pour répondre aux exigences logicielles », a déclaré Markus Heyn, membre du directoire de Bosch et Président de l’activité Bosch Mobility.Bosch transforme les voitures en assistants personnels Bosch Mobility continue de développer son activité de mobilité par le logiciel – du matériel avec logiciel embarqué aux services, en passant par les logiciels complètement indépendants et directement intégrés par les fabricants et les partenaires dans leurs écosystèmes. « Qu’ils soient autonomes ou interconnectés, normalisés, intégrés ou découplés, nous pouvons offrir tout exactement comme le client le souhaite », a déclaré Stefan Hartung. Cela a un réel impact sur l’activité de Bosch Mobility, qui, malgré la stagnation de la demande et de la production automobile mondiale et les retards de l’électromobilité et de la conduite automatisée, devrait progresser cette année d’un peu moins de 2%.Jusqu’à présent, un véhicule n’a jamais été aussi neuf qu’au moment de sa livraison. « À l’avenir, le logiciel sera continuellement mis à jour et sera constamment en apprentissage grâce de l’intelligence artificielle », déclare Markus Heyn. « Plus que toute autre chose, la nouvelle mobilité est centrée sur l’utilisateur », a ajouté Markus Heyn. Le logiciel Vehicle Motion Management de Bosch coordonne tous les mouvements du véhicule en contrôlant de manière centralisée les freins, la direction, le groupe motopropulseur et le châssis. Cela améliore la coordination entre les différents systèmes, qui s’ajustent automatiquement aux préférences du conducteur. Une conduite particulièrement douce aujourd’hui ? Un peu plus d’agilité demain ? Et un arrêt sans secousse le lendemain ? En appuyant simplement sur un bouton, la voiture est désormais différente. La gestion du mouvement des véhicules de Bosch est découplée du matériel et peut être facilement implémentée dans différentes architectures véhicule. Plus de 24 constructeurs européens, chinois et japonais l'ont déjà adopté. Au cours des trois prochaines années, Bosch investira une somme à neuf chiffres en euros, dans Vehicle Motion, étoffant son portefeuille modulaire tous domaines confondus. Vehicle Motion Management de Bosch fonctionne encore mieux en combinaison avec les solutions by-wire, car le logiciel peut contrôler les actionneurs de freinage et de direction respectifs indépendamment des actions du conducteur – pour une plus grande sécurité, un confort amélioré ou une meilleure dynamique du véhicule.L'intelligence logicielle comme différenciateur La gamme de produits ADAS de Bosch illustre cette approche de mobilité pilotée par le logiciel. Les constructeurs automobiles choisissent parmi trois variantes préconfigurées, industrialisables rapidement et personnalisables selon la marque. Ici aussi, matériel et logiciel sont intégrés ou achetés séparément, selon les besoins du client. L'approche globalisante fait la différence : maîtrisant l'interaction hardware-software, Bosch livre des solutions optimisées individuellement, intégrables de manière transparente dans les environnements existants.Les véhicules modernes, conçus et développés d’un point de vue logiciel, utilisent moins d’ordinateurs de bord, mais plus puissants. C’est un vecteur de croissance pour Bosch : l’activité informatique haute performance de Bosch croît plus de 5% par an, avec plusieurs constructeurs automobiles comme clients, dont BMW Group. Bosch propose également des solutions d’ordinateur central avec diverses fonctions, telles que l’assistance au conducteur et l’infodivertissement, qui convergent sur une seule unité de commande et un seul un system-on-chip (SoC), permettant d’économiser espace, coûts et énergie. Ces systèmes ont également une structure modulaire et peuvent intégrer de manière flexible des logiciels de différents fabricants. En Chine, Bosch équipe SAIC-GM d'un ordinateur haute performance créant un cockpit IA. Grâce au SoC Bosch intégré, les conducteurs dialoguent naturellement avec leur véhicule comme ils le feraient avec un humain.Les connaissances et l’expertise de Bosch en font un partenaire recherché La révolution logicielle bouleverse l'industrie automobile. Bosch compte saisir les opportunités offertes par ce nouveau monde et est bien placé pour le faire. Aucune autre entreprise ne combine aussi naturellement expertise hardware-software et empreinte mondiale. Bosch est aussi un partenaire flexible et fiable pour le développement de véhicules intelligents et connectés. Ces partenariats stratégiques sont cruciaux, en particulier lorsqu’il s’agit de nouveaux modèles commerciaux et de systèmes logiciels évolutifs. En Chine, Bosch travaille déjà avec WeRide et Horizon Robotics sur le développement de systèmes pour la conduite assistée et automatisée. En Europe, le partenariat stratégique de Bosch avec Cariad (VW) structure cette ambition. Bosch estime que de telles alliances deviendront de plus en plus importantes à l’avenir et que la proportion de logiciels dans les véhicules continuera d’augmenter – et avec elle, les avantages pour les conducteurs sous la forme d’une mobilité encore plus sûre et plus confortable.Bosch - IAA Mobility | Open Space : L’Open Space IAA en centre-ville de Munich sera ouvert de 11h00 à 21h00, du 9 au 13 septembre 2025. Le dimanche 14 septembre 2025, l’espace sera ouvert aux invités de 10h00 à 17h00. Pendant l’IAA, les visiteurs pourront tester la version Cargo Line et d’autres innovations, ainsi que de nombreuses fonctionnalités numériques offertes par Bosch eBike Systems. De plus, les experts produits Bosch pour les vélos à assistance électrique seront sur place pour répondre à vos questions dans l’Open Space de l’Odeonsplatz.Contact Robert Bosch Benelux : Peter De Troch Tél. : +32 2 525 53 46

Bosch : réduire les émissions de CO₂ grâce aux eFuels

01.10.2019

Communiqué de presse

Powertrain systems

Bosch : réduire les émissions de CO₂ grâce aux eFuels

Stuttgart – L’accord de Paris sur le climat prévoit de limiter le réchauffement climatique à deux degrés par rapport au début de l’industrialisation et, si possible, la hausse des températures à 1,5 degré. Pour y parvenir, les émissions de CO₂ fossile provenant du trafic doivent être réduites à zéro dans les trois prochaines décennies. Mais comment ? L’électromobilité est en plein essor et n’est exempte d’émissions que dans la mesure où l’électricité utilisée pour charger la batterie l’est également. Par ailleurs, près de la moitié des véhicules qui seront en circulation en 2030 ont déjà été vendus et sont, pour la majorité, équipés de moteurs essence ou diesel. La flotte de véhicules doit et peut également participer à la réduction des émissions de CO₂. Les carburants de synthèse (eFuels) sont un moyen d’y parvenir.Sept raisons qui expliquent la présence des eFuels dans le mix énergétique de la mobilité du futur 1) Temps Les eFuels n’intéressent plus la recherche fondamentale depuis longtemps. D’un point de vue technique, la fabrication de carburants de synthèse est d’ores et déjà possible : on produit tout d’abord de l’hydrogène par électrolyse de l’eau à l’aide d’électricité provenant de sources renouvelables. À cela il faut ajouter du carbone. À partir de CO₂ et de H₂, on obtient alors des carburants de synthèse tels que de l’essence, du diesel, du gaz ou du kérosène. Les procédés de fabrication sont déjà établis, mais les capacités doivent être rapidement étendues pour couvrir la demande. Les quotas de carburant, la compensation de la réduction du CO₂ réalisée grâce aux carburants de synthèse sur la consommation du parc ainsi que les prévisions fiables à long terme encouragent l’investissement. 2) Neutralité climatique Les eFuels sont produits exclusivement à partir d’énergies renouvelables, par exemple de l’énergie solaire ou éolienne. Dans l’idéal, le CO₂ utilisé dans leur fabrication provient de l’air ambiant, transformant ainsi les gaz à effet de serre en matière première. Il est ainsi possible d’instaurer un cycle : le CO₂ produit et rejeté lors de la combustion des eFuels peut pour ainsi dire être recyclé et utilisé pour la fabrication de nouveaux eFuels. Ces derniers permettent par conséquent aux véhicules de rouler avec un bilan carbone neutre. 3) Infrastructure et technologie d’entraînement Les eFuels fabriqués par exemple à l’aide du procédé Fischer-Tropsch peuvent être utilisés dans les infrastructures et les moteurs existants. Les experts parlent alors d’eFuels « drop-in ». Ils agissent immédiatement dans les véhicules existants et permettent ainsi une mise en œuvre plus rapide qu’en cas de renouvellement de l’infrastructure et des véhicules. Si leur production n’est pas encore généralisée, ils peuvent d’ores et déjà être ajoutés aux carburants fossiles et contribuer ainsi à faire chuter les émissions de CO₂ de la flotte de véhicules existante. Du point de vue de la structure chimique et des propriétés de base, l’essence de synthèse reste de l’essence et peut donc également alimenter les voitures anciennes. 4) Coûts À l’heure actuelle, la production des carburants de synthèse reste onéreuse. Mais avec la mise en place de capacités de production plus importantes et la baisse des coûts de production d’électricité renouvelable, les carburants de synthèse seront nettement moins chers. Des études ont montré qu’il était possible d’atteindre des coûts de carburant bruts de 1,20 € à 1,40 € du litre (hors taxe) d’ici à 2030, et d’un euro seulement d’ici 2050. Ce désavantage de coûts par rapport aux combustibles fossiles pourrait être considérablement atténué si l’avantage écologique des eFuels était mis en valeur. La possibilité d’utiliser l’infrastructure et la technologie des véhicules actuels constitue d’autre part un avantage considérable par rapport aux autres systèmes de propulsion. 5) Utilisations Même si nous parvenions un jour à ce que tous les véhicules particuliers et les camions roulent avec une batterie électrique ou une pile à combustible, les avions, les bateaux et une partie du trafic de marchandises continueraient de fonctionner avec des carburants traditionnels. Les moteurs à combustion, qui utilisent des carburants de synthèse et offrent une neutralité carbone sont donc une voie incontournable. 6) Ressources Privilégier le réservoir ou l’assiette ? Avec les carburants de synthèse, cette question n’a pas lieu d’être puisqu’ils sont produits à partir de l’électricité. Les nouveaux biocarburants, obtenus notamment à partir de déchets, sont bien sûr utiles, mais disponibles en quantité limitée. L’énergie renouvelable permet en revanche la fabrication de quantités illimitées d’eFuels. Par ailleurs, le stockage et le transport étant facilités, les énergies renouvelables nécessaires à la fabrication peuvent être générées dans le monde entier. 7) Stockage et transport Les carburants de synthèse sont produits avec de l’énergie renouvelable et sont ensuite disponibles sous forme gazeuse ou liquide. Les eFuels permettent donc de stocker de grandes quantités d’énergie renouvelable et de les transporter à moindre coût à travers le monde. Il serait ainsi possible de remédier aux écarts de production de l’énergie solaire et éolienne ainsi qu’aux restrictions régionales concernant le développement des énergies renouvelables. Ils présentent également un intérêt en termes de rendement : le rendement d’un véhicule électrique de la classe compacte chargé en Allemagne avec de l’électricité renouvelable allemande est d’environ 60 à 70 pour cent. Lorsque l’électricité provient de régions éloignées et doit d’abord être transformée en une source d’énergie chimique pour le transport, puis à nouveau convertie en énergie électrique, le rendement chute à 20-25 pour cent. Cela correspond au rendement d’un véhicule utilisant un eFuel.

Des technologies pour la qualité de l’air : Bosch soutient des villes du monde  ...

02.08.2019

Communiqué de presse

Powertrain systems

Des technologies pour la qualité de l’air : Bosch soutient des villes du monde ...

Partout dans le monde, la tendance est à l’urbanisation croissante. D’ici 2050, plus de six milliards de personnes habiteront dans de grandes villes, soit le double d’aujourd’hui. Le trafic routier en milieu urbain aura triplé, du fait notamment de l’augmentation des livraisons, liée à l’essor du e- commerce. L’accroissement de la population et l’augmentation du trafic en ville ont un impact direct sur la qualité de l’air. De Paris à Shanghai, les grandes villes sont donc confrontées à un seul et même défi : permettre la mobilité des personnes et des biens, tout en préservant la qualité de l’air. Ce n’est pas simple : l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que près de 90 % de la population mondiale vit aujourd’hui dans des endroits où l’air est de mauvaise qualité. L’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) estime les préjudices économiques dus à la pollution atmosphérique à environ 5000 milliards de dollars américains à l’échelle mondiale, l’essentiel de cette somme correspondant à l’accroissement des dépenses de santé. « La qualité de l’air nous concerne tous », a déclaré Volkmar Denner, Président de Bosch. « Chez Bosch, nous estimons qu’il est de notre responsabilité d’agir pour le climat de manière générale, et plus particulièrement de lutter contre la pollution atmosphérique. Et pour cela, il faut davantage de technologies. Avec nos ‘Technologies pour la vie’, nous sommes en mesure de soutenir les villes et d’améliorer la qualité de notre environnement. » Bosch travaille donc à la fois sous le capot moteur et au-delà du compartiment moteur, pour permettre une mobilité aussi exempte d’émissions que possible.Comprendre ce qui se cache derrière la qualité de l’air : les défis varient d’une ville à l’autre Les progrès techniques et les changements de réglementation ont largement contribué à l’amélioration de la qualité de l’air, notamment en Europe et aux Etats-Unis. Le trafic routier n’est pas seul responsable de la mauvaise qualité de l’air : l’industrie, l’agriculture et la production d’énergie participent aussi à la pollution atmosphérique, à des degrés divers d’une région du monde à l’autre. La composition de l’air et la part de substances polluantes telles que particules, ozone, dioxyde de soufre et oxyde d’azote varient considérablement selon les lieux. La qualité de l’air dépend par ailleurs de processus chimiques dans l’atmosphère, résultant de multiples facteurs comme par exemple les températures, le vent et le rayonnement solaire. Un fort ensoleillement accroît la concentration en ozone, ce dernier pouvant à son tour transformer le monoxyde d’azote en dioxyde d’azote (NO2). Bosch développe actuellement un système de mesure des immissions qui lui permettra de mieux comprendre ces interactions et d’obtenir davantage de données sur les polluants atmosphériques en provenance de villes situées à divers endroits. Ces stations de mesure compactes sont en cours de test dans l’agglomération de Stuttgart ainsi qu’à Paris et à Marseille. Elles fourniront des données fiables sur la qualité de l’air, qui pourront être utilisées pour établir par exemple des cartes de la qualité de l’air en temps réel et permettre une gestion du trafic plus efficace. Sous le capot : focus sur les émissions d’oxydes d’azote et de particules Bosch met à profit ses connaissances et ses ressources pour préparer les voitures de demain. La stratégie est double : faire progresser l’électromobilité, et continuer de développer de nouvelles technologies pour le moteur à combustion. L’objectif étant que le moteur à combustion n’ait presque plus d’impact sur la qualité de l’air dans nos villes. Avec le développement de sa nouvelle technologie pour motorisation diesel, Bosch a franchi un grand pas en ce sens. Cette technologie, qui est déployée peu à peu à bord des nouvelles séries de véhicules, permet de ramener les émissions d’oxydes d’azote bien en deçà du niveau des futurs seuils. Les émissions d’oxyde d’azote des nouveaux véhicules diesel ne seront donc plus significatives. Comme c’est le cas pour les émissions de particules grâce à l’introduction du filtre à particules, depuis quelque temps déjà. Bosch poursuit également le même objectif pour les véhicules à essence et enregistre des progrès notables : grâce à des mesures internes au moteur et à un post-traitement efficace des gaz d’échappement, les valeurs obtenues sont inférieures de près de 70 % au seuil de particules fixé par la norme Euro 6d- temp. En Europe, Bosch ne réalise plus aucun développement destiné à des moteurs à essence dépourvus de filtre à particules. L’entreprise de technologies et de services entend également minimiser les émissions de particules au freinage. L’iDisc de Bosch par exemple génère jusqu’à 90 % de poussière de freinage de moins qu’un disque de frein classique. Pour les véhicules électriques, le système de freinage par régénération de Bosch peut même éviter plus de 95 % des particules de freinage. Au-delà du capot : comprendre, planifier et piloter la circulation routière Les efforts de Bosch pour améliorer la qualité de l’air ne se limitent pas au seul compartiment moteur. « Nous adoptons une vision globale et prenons en compte l’évolution de la mobilité sur le long terme, dans les métropoles notamment », explique Volkmar Denner. Bosch est en contact avec une centaine de municipalités et régions en Europe afin d’améliorer la qualité de l’air. Sur la base du comportement d’une voiture en termes d’accélération et de freinage, Bosch peut effectuer des prévisions fiables pour les flottes de véhicules, ainsi que pour les émissions liées au trafic. Pour cela, Bosch collecte des données anonymes à Stuttgart et dans les villes environnantes, afin d’analyser comment modifier le trafic pour réduire les émissions. Sur cette base, Bosch conseille les villes en matière de planification et de gestion du trafic. A Stuttgart, qui constitue le nœud de communication le plus pollué d’Allemagne, l’entreprise a démontré que les émissions polluantes de la flotte actuelle pouvaient être réduites jusqu’à 20 % en maintenant la fluidité du trafic. Ce n’est là que l’une des nombreuses possibilités d’optimisation identifiées par Bosch. Comme par exemple, le service de partage de scooters électriques COUP qui constituerait un autre levier d’action. Avec sa flotte de 5000 scooters électriques, la filiale Bosch fournit une solution de mobilité locale sans émission dans les villes de Berlin, Paris et Madrid. Des solutions logicielles font également partie de l’offre Bosch pour améliorer la qualité de l’air. L’application Triffix de la start-up Bosch du même nom fournit aux utilisateurs des informations routières sur mesure et des itinéraires alternatifs pour effectuer un trajet d’un point A à un point B. Ces informations leur sont délivrées au moment opportun, directement depuis le centre de régulation du trafic. L’application contribue ainsi à éviter l’arrêt du trafic urbain. Responsabilité en tant qu’employeur : gestion de la mobilité pour les collaborateurs La meilleure façon d’éviter la congestion du trafic est encore de limiter les déplacements. C’est ce principe qui prévaut chez Bosch pour la gestion interne de la mobilité. Pour la seule agglomération de Stuttgart, 50 000 collaborateurs parcourent chaque jour plus de 1,5 million de kilomètres, et cela ne représente qu’un huitième de l’ensemble des collaborateurs chez Bosch à travers le monde. La solution consiste à faire appel à des navettes pour supprimer bon nombre de ces trajets individuels. Bosch met des bus à disposition sur des sites tels qu’Istanbul en Turquie, Curitiba et Campinas au Brésil, Changsha, Pékin, Shanghai et Suzhou en Chine, et Stuttgart en Allemagne. A Shanghai par exemple, dix autobus longue distance et sept autobus courte distance transportent plus de 1000 personnes par jour. Les collaborateurs peuvent également choisir le covoiturage pour se rendre au travail à l’aide de la plateforme SPLT, filiale de Bosch depuis 2018. Cette application a récemment été introduite au Mexique, et est maintenant disponible aussi dans l’agglomération de Stuttgart. Grâce au télétravail, les collaborateurs peuvent par ailleurs travailler depuis leur domicile ou depuis un autre site Bosch, plus proche de chez eux. Comme en témoigne l’approche globale suivie par Bosch, toute une palette de mesures est nécessaire pour améliorer la qualité de l’air. Ces stratégies donneront un nouveau souffle aux villes, et permettront à une population urbaine en constante augmentation de bénéficier d’une meilleure qualité de vie.

Bosch teste un carburant diesel entièrement renouvelable

13.12.2018

Communiqué de presse

Powertrain systems

Bosch teste un carburant diesel entièrement renouvelable

Depuis début novembre, les véhicules des membres du Directoire de Robert Bosch GmbH roulent au diesel 100 % renouvelable. Ce carburant est du diesel C.A.R.E. distribué par l’entreprise Toolfuel. Il est produit essentiellement à partir de matières résiduelles et de déchets. De la source à la roue, l’utilisation du diesel C.A.R.E. réduit les émissions de CO2 des véhicules des membres du Directoire de Bosch d’environ deux tiers (65 %) selon Toolfuel. « L’utilisation de carburants de synthèse et renouvelables peut contribuer largement à limiter le réchauffement climatique. Leur utilisation a un impact écologique beaucoup plus rapide que le renouvellement complet du parc de véhicules et des infrastructures dans la mesure où il est possible de continuer à utiliser les stations-service existantes », a déclaré Volkmar Denner, le Président du Directoire de Robert Bosch GmbH. Et d’ajouter : « Les carburants de synthèse et renouvelables devraient être pris en compte dans la réglementation sur les émissions de CO2 des flottes pour les véhicules particuliers et les camions ». Le diesel C.A.R.E. n’a pas encore été intégré dans le Règlement fédéral relatif à la lutte contre la pollution et n’est donc pas disponible actuellement dans les stations-service normales. L’utilisation par Bosch de ce diesel 100% renouvelable vise à démontrer qu’une utilisation à large échelle est possible et comment elle peut intervenir.Bosch utilise du diesel partiellement renouvelable dans ses propres stations-service Bosch encourage systématiquement l’utilisation de carburants de synthèse et renouvelables. Dans les stations-service des sites Bosch de Feuerbach, Schwieberdingen et Hildesheim, les véhicules de développement et toutes les voitures de société, qui sont à la disposition des collaborateurs pour les déplacements professionnels par exemple, peuvent rouler depuis quelques semaines avec du carburant diesel R33 BlueDiesel déjà autorisé. Ce carburant fourni par la compagnie pétrolière Shell contient jusqu’à 33 % d’énergie renouvelable. De la source à la roue, une réduction de 20 % des émissions de CO2 est ainsi possible pour plus d’un millier de véhicules Bosch qui font régulièrement le plein dans les trois stations-service de l’entreprise à Feuerbach, Schwieberdingen et Hildesheim. Mais Bosch va plus loin encore : l’entreprise souhaite que toutes ses stations-service situées sur le territoire allemand proposent des carburants de synthèse et renouvelables destinés aux voitures de société et véhicules utilisés pour les livraisons internes. En parallèle, l’entreprise de technologies et de services intègre progressivement des véhicules électriques dans son parc de véhicules. La baisse du nombre de véhicules diesel entraîne une hausse des émissions de CO2 liées au trafic routier en Europe La circulation routière contribue pour 18 % aux émissions mondiales de CO2, et donc aussi à l’effet de serre. Bien des progrès ont cependant déjà été accomplis. Les émissions de CO2 des voitures allemandes neuves ont par exemple déjà diminué d’un quart depuis 2007. Cependant, la part du trafic routier dans les émissions de CO2 en Europe repart actuellement à la hausse. La raison en est notamment la diminution du nombre de véhicules diesel dans les nouvelles immatriculations. Par rapport aux véhicules essence, les véhicules diesel présentent en effet un grand avantage en termes d’émissions de CO2. Cette différence est en moyenne de l’ordre de 15 % pour des modèles de même catégorie, de poids équivalent et dotés d’une motorisation comparable. « Pour poursuivre la baisse des émissions de gaz à effet de serre, nous avons besoin du diesel et d’autres solutions telles que les carburants de synthèse et renouvelables, en plus de l’électromobilité », explique Volkmar Denner, le Président du Directoire de Bosch. D’ici 2050, l’utilisation systématique de carburants de synthèse et renouvelables, en complément de l’électrification, dans le parc européen de véhicules particuliers pourrait permettre d’économiser jusqu’à 2,8 gigatonnes de CO2. C’est trois fois plus de dioxyde de carbone que ce que l’Allemagne a émis en 2016. Bosch s’intéresse aux carburants de synthèse et renouvelables depuis un certain temps déjà. Les composants Bosch pour moteurs diesel qui acheminent le carburant, tels que la pompe à carburant et les injecteurs notamment, ont été soumis à des tests intensifs et les constructeurs automobiles ont la possibilité de les valider pour une utilisation avec des carburants de synthèse et renouvelables. Bosch entend rendre la mobilité aussi respectueuse des ressources que possible Bosch aborde l’avenir de la technologie d’entraînement avec un esprit ouvert. Nourrissant la vision d’une circulation quasiment sans émissions, l’entreprise de technologies et de services perfectionne le moteur à combustion de manière ciblée et entend devenir le leader du marché de l’électromobilité. Après un long travail de recherche et de développement, Bosch a présenté une nouvelle technologie diesel en avril 2018. Cette technologie permettra de ramener les émissions d’oxydes d’azote des véhicules diesel nettement en dessous du seuil de 120 milligrammes par kilomètre qui s’appliquera à partir de 2020, et cela en conditions de conduite réelles, quelles qu’elles soient. Ce résultat obtenu sur des véhicules d’essai repose sur de substantielles modifications des paramétrages du moteur et des émissions et sur l’utilisation d’une technologie et de composants qui sont disponibles sur le marché depuis peu. C’est l’association d’une technologie d’injection très élaborée, d’un tout nouveau système de gestion de l’air et d’une gestion thermique intelligente qui permet d’obtenir des valeurs aussi faibles. Les clients de Bosch peuvent désormais bénéficier de ce savoir-faire en matière de systèmes et l’intégrer dans le développement de futurs projets de série. Questions et réponses sur le carburant diesel C.A.R.E. renouvelable Qu’est-ce que le diesel C.A.R.E. ? Le diesel C.A.R.E. est un carburant 100 % renouvelable produit essentiellement à partir de matières résiduelles et de déchets, ainsi que d’huiles alimentaires usagées et de résidus de graisse. Le diesel C.A.R.E. ne contient pas de carburant diesel classique (fossile). Ce diesel renouvelable est produit par Neste, une compagnie pétrolière finlandaise qui produit également des biocarburants. Le diesel C.A.R.E. est commercialisé en Allemagne par la société Toolfuel, en partenariat avec Neste. C.A.R.E. est une marque de la société Toolfuel et signifie CO2 Reduction (réduction du CO2), Arctic Grade (résistance au froid), Renewable (renouvelable), Emission Reduction (réduction des émissions). Qu’attend Bosch de l’utilisation du diesel C.A.R.E. ? Bosch déploie d’importants efforts pour optimiser le moteur à combustion et est d’avis que le moteur diesel peut contribuer largement à réduire les émissions de CO2 du trafic routier. Cette réduction des émissions de CO2 est encore supérieure en utilisant des carburants paraffiniques renouvelables tels que le diesel C.A.R.E., ce qui constitue un pas important vers la protection de l’environnement et la préservation des ressources. Pourquoi la baisse des émissions de CO2 n’est-elle que d’environ 65 % ? L’avantage en termes de CO2 est lié au fait que lors de l’utilisation de déchets, seules les émissions de CO2 issues de la transformation des déchets en carburant sont prises en compte. Les déchets eux-mêmes sont considérés comme neutres en CO2 car ils existent déjà. Quels sont les impératifs techniques pour que les véhicules puissent rouler au diesel C.A.R.E. ? Le diesel C.A.R.E. est un carburant paraffinique qui présente une densité légèrement inférieure à celle du carburant diesel classique et une combustibilité supérieure. La norme supplémentaire EN 15490 a donc été publiée pour les carburants diesel paraffiniques. Le carburant diesel classique est en revanche spécifié selon la norme EN 590. C’est pourquoi les constructeurs automobiles doivent valider leurs véhicules séparément pour les carburants dont les propriétés sont conformes à la norme EN 15940. Ceci est important car, en plus de la compatibilité des composants par exemple, il faut également contrôler une éventuelle augmentation de la pression de pointe lors de la combustion. Quand le diesel C.A.R.E. sera-t-il disponible dans les stations-service normales ? Différentes flottes d’essai fonctionnent déjà au diesel C.A.R.E. Une large distribution du diesel C.A.R.E. dans les stations-service d’Europe n’est pas possible actuellement car les quantités requises ne sont pas disponibles. De plus, bon nombre d’Etats réglementent la distribution du carburant dans les stations-service publiques dans leur législation nationale. Dans ces pays, dont l’Allemagne, la norme EN 15940 n’a pas encore été intégrée dans les dispositifs normatifs correspondants. La décision d’intégrer la norme EN 15940 dans le 10ème Règlement fédéral relatif à la lutte contre la pollution qui est applicable en Allemagne n’a pas encore été prise. Quel est le prix au litre du diesel C.A.R.E. à la pompe ? L’autorisation n’ayant pas encore été prononcée, le diesel C.A.R.E. n’est pas disponible actuellement à la pompe. En raison des coûts de fabrication, un litre de diesel C.A.R.E. est un peu plus cher qu’un litre de carburant diesel classique.

Percée dans la technologie diesel : la nouvelle solution de Bosch pour résoudr ...

25.04.2018

Communiqué de presse

Powertrain systems

Percée dans la technologie diesel : la nouvelle solution de Bosch pour résoudr ...

Stuttgart / Renningen, Allemagne – « Le diesel a de l’avenir. Nous voulons aujourd’hui mettre un terme une fois pour toutes au débat sur la fin du diesel. » C’est en ces termes que Volkmar Denner, le Président du Directoire de Bosch, a annoncé une avancée décisive dans la technologie diesel lors de la présentation des résultats du Groupe. Les nouveaux développements par Bosch peuvent aider les constructeurs à réduire les émissions d’oxydes d’azote (NOx) des véhicules au point de respecter d’ores et déjà les futurs seuils règlementaires. Même en conditions de conduite réelles (RDE), les véhicules équipés de la nouvelle technologie Bosch affichent des valeurs situées en deçà des seuils actuels d’émission de NOx mais aussi de ceux applicables à compter de 2020. Les ingénieurs de Bosch ont réussi à perfectionner davantage la technologie existante, sans faire appel à des composants supplémentaires qui accroîtraient les coûts. « Nous repoussons les limites de ce qui est techniquement possible. Grâce à la toute dernière technologie Bosch, le diesel affiche de faibles émissions et demeure abordable », a expliqué Volkmar Denner. Dans ce contexte, le Président du Directoire de Bosch a appelé de ses vœux une plus grande transparence sur les questions d’émissions de CO2 dues au trafic routier. Il demande qu’à l’avenir la consommation de carburant et par conséquent les émissions de CO2 soient également mesurées sur route, en conditions de conduite réelles.Une baisse record : 13 mg/km de NOx en conduite en conditions réelles La législation européenne exige depuis 2017 que les nouveaux modèles de véhicules particuliers émettent au maximum 168 milligrammes de NOx par kilomètre selon les normes RDE dans un mix de trajets urbains, interurbains et autoroutiers, et 120 mg/km au maximum à partir de 2020. Les véhicules équipés de la nouvelle technologie Bosch atteignent d’ores et déjà la valeur record de 13 mg/km lors de trajets enregistrés aux normes RDE, soit un dixième du seuil règlementaire prévu pour 2020. Et même lors des trajets urbains, qui constituent un défi particulier et dont les paramètres d’essai vont bien au-delà des exigences légales, les valeurs affichées par les véhicules d’essai Bosch ne sont que de 40 mg/km en moyenne. Les ingénieurs Bosch ont réalisé une avancée technologique décisive au cours des derniers mois. Les résultats obtenus sont le fruit de l’association d’une technologie d’injection sophistiquée, d’un système d’air nouvellement conçu et d’une gestion thermique intelligente. Les émissions de NOx peuvent désormais être maintenues en deçà du seuil dans toutes les situations de conduite, que le conducteur accélère fortement ou conduise lentement, que les températures extérieures soient négatives ou élevées, et que la mesure intervienne sur autoroute ou dans le trafic urbain embouteillé. « Le diesel restera une option pour la conduite en ville, pour les artisans comme pour les personnes habitant loin de leur travail », a souligné Volkmar Denner. Bosch a apporté la preuve de cette avancée technologique lors d’un test à grande échelle réalisé à l’intention de la presse : des dizaines de journalistes internationaux ont embarqué dans les véhicules d’essai, munis d’appareils de mesure mobiles, pour un trajet particulièrement exigeant sur le plan technique dans Stuttgart. Et comme les changements opérés pour réduire les émissions de NOx n’ont pas modifié la consommation de carburant de manière significative, le diesel conserve son avantage en termes d’émission de CO2 et donc d’impact environnemental. L’intelligence artificielle au service d’une nouvelle optimisation du moteur à combustion Même avec cette avancée technologique, le moteur diesel n’a pas épuisé pour autant tout son potentiel de perfectionnement. Bosch souhaite amplifier les avancées réalisées en faisant appel à l’intelligence artificielle, se rapprochant ainsi d’un objectif majeur : un moteur à combustion interne qui, en dehors du CO2, n’ait pratiquement aucun impact sur l’air ambiant. « Nous continuons de penser que le diesel jouera un rôle important dans le mix-énergie de la mobilité de demain. D’ici à ce que l’électromobilité devienne un marché de masse, nous aurons besoin d’un moteur à combustion d’une grande efficacité », a déclaré Volkmar Denner. Il nourrit un objectif ambitieux pour les ingénieurs de Bosch : développer une nouvelle génération de moteurs diesel et essence qui ne soient plus à l’origine d’une émission significative de particules de NOx. Même au Neckartor de Stuttgart, un axe de la ville connu pour être particulièrement pollué, pas plus d’un microgramme de NOx par mètre cube d’air ambiant sera à l’avenir produit par les moteurs à combustion, ce qui équivaut à seulement un quarantième (2,5 %) du seuil d’émission actuel, qui est de 40 mg/m3. Bosch veut aller plus loin : plus de transparence des tests de consommation en conditions réelles Volkmar Denner souhaite par ailleurs que les émissions de CO2, qui sont directement liées à la consommation, reviennent au cœur du débat. Il demande qu’à l’avenir, la consommation de carburant des véhicules ne soit plus exclusivement déterminée en laboratoire, mais également en conditions de conduite réelles. La méthodologie serait ainsi comparable à celle appliquée pour les émissions. « Cela signifie davantage de transparence pour le consommateur et de cohérence en matière de lutte contre le réchauffement climatique », a déclaré Volkmar Denner. De plus, l’analyse du CO2 doit selon lui prendre en compte bien d’autres facteurs que la batterie et le réservoir : « Nous avons besoin d’un bilan global du CO2 produit par le trafic routier qui soit transparent et mesure non seulement les émissions directes des véhicules, mais intègre aussi les émissions liées à la production du carburant et de l’électricité », a déclaré Volkmar Denner. Une empreinte carbone plus complète offrirait aux conducteurs de véhicules électriques une vision plus réaliste de l’impact climatique de la conduite électrique. Par ailleurs, l’utilisation de carburants non fossiles peut selon lui améliorer encore le bilan CO2 des moteurs à combustion. Code de développement des produits : éthique de la conception de technologies Volkmar Denner, qui au sein du Directoire de Bosch est également en charge de la recherche et du développement avancé, a présenté au grand public le « Code de développement des produits », dans lequel sont établis les principes du Groupe pour le développement des produits Bosch : tout d’abord, l’intégration de fonctions détectant automatiquement les cycles de test est interdite. Deuxièmement, les produits Bosch ne doivent pas être optimisés en vue des situations de test. Troisièmement, l'utilisation normale et quotidienne des produits Bosch doit préserver la vie humaine, les ressources et l'environnement dans toute la mesure du possible. « De plus, le principe de légalité et l’esprit de notre slogan « Des technologies pour la vie » doivent présider à toutes nos actions. En cas de doute, les valeurs Bosch priment sur les souhaits du client », a expliqué Volkmar Denner. C’est ainsi par exemple que depuis la mi-2017, Bosch ne participe plus en Europe à des projets clients portant sur des moteurs à essence dépourvus de filtre à particules. 70 000 collaborateurs, issus pour la plupart de secteurs de la Recherche et développement, seront formés au nouveau Code d’ici fin 2018 dans le cadre du plus important programme de formation mis en place durant les plus de 130 ans d’histoire de l’entreprise.Diesel at Bosch: your questions answered (seulement disponible en anglais) What is the benefit of the new Bosch diesel technology? Through continuing research and improvements in diesel technology and applications, Bosch engineers have been able to achieve even lower emissions of nitrogen oxides (NOx) across a wide range of environmental and driving conditions. In EU6-RDE on-road testing, vehicles equipped with the new Bosch diesel technology achieved average NOx emissions as low as 13 mg per kilometer. Although Bosch’s engineers achieved these results by substantially modifying existing technologies, the technologies are now available and can be applied in new vehicles without incurring high additional costs. Is there any comparison for the number 13 mg/km? Since 2017, the European EU6 RDE standard has required that new passenger car models be tested according to a mix of urban, extra-urban, and freeway cycles and emit an average of no more than 168 milligrams of NOx per kilometer. As of 2020, this limit will be cut to 120 milligrams. As of today, the demonstration vehicles equipped with Bosch’s new diesel technology have demonstrated that they can achieve average NOx emissions of as low as 13 mg/km over the course of a drive that fits the EU6-RDE testing requirements. What is meant by “a wide range of environmental conditions”? This includes extremes of driving styles (highly dynamic as well as very slow), both high and low ambient temperatures, in freeway as well as congested city driving, etc. What distinguishes the new diesel technology? The technological solution developed by Bosch involves a highly responsive airflow management system for the engine, including the use of a further optimized turbocharger and a combination of high- and low-pressure exhaust-gas recirculation, as well as an active SCR on DPF catalyst and passive downstream SCR catalyst. In addition, Bosch has also developed a sophisticated thermal management system for the diesel engine to help keep exhaust gases and equipment in a temperature range that helps optimize emissions reduction over a wide range of driving and environmental conditions. When will the technology be ready for production? Bosch has achieved these results in demonstration vehicles by substantially modifying engine and emissions configurations and the application of technologies and components that have now become available in the market. Bosch’s customers can begin to work with the system knowledge Bosch has developed and incorporate into production projects for future model years. Why is urban driving more demanding than extra-urban or freeway driving? To ensure optimum NOx conversion, the exhaust gases and control systems must be hotter than 200 degrees Celsius. This temperature can be a challenge to maintain in urban driving, when exhaust gases can cool due to gridlock or stop-and-go traffic. Bosch’s new thermal management system addresses this issue by actively regulating the exhaust gas temperature in a wide range of operating conditions. Does the temperature regulation require an auxiliary 48-volt heater installed in the exhaust-gas system or additional components of a similar kind? Bosch’s new diesel system is based on components already available in the market and does not require an additional 48-volt on-board electrical system. Will the new Bosch technology make the diesel engine significantly more expensive? Bosch does not believe that the technology will add significantly to the costs of producing diesel vehicles. Will the diesel engine lose its comparative advantage in fuel economy and climate-friendliness as a result of the new technology? No, our engineers were able to achieve their further reductions of NOx emissions while retaining the diesel’s comparative advantage in terms of CO2 emissions. When will the diesel technology be available for customers to buy? Bosch is not in a position to say when vehicles will be available. This will depend on decisions by the OEMs. You call it a breakthrough, but then say the parts are close to going into production. Isn´t that a contradiction? Bosch has taken advantage of the fruits of ongoing research and development as well as new components now reaching the market, such that its customers can begin applying what Bosch has learned in projects for future model year production vehicles. The progress made is largely due to complex modifications of the entire system. If Bosch is mainly making use of existing hardware, why are we only seeing this technology now, instead of some years ago? Some of the hardware available now was not available years ago, and the engine management and temperature management Bosch has developed required years of systems engineering and learning that was not available years ago. In addition, Bosch engineers developed enhanced testing and measurement strategies that enabled them to measure vehicles’ emissions under more dynamic conditions and with greater precision. As the test and measurement systems improved, Bosch engineers could target their optimization efforts more precisely, which accelerated the pace of technological development. What does this technology mean for urban air quality? To find this out, Bosch asked an independent engineering firm to carry out an analysis. It looked at the air quality in the vicinity of the Neckartor monitoring station in Stuttgart, which is notorious for high NOx values. The results of the data analysis are clear: If all diesel vehicles were equipped with the latest Bosch exhaust technology, their share of local pollution would be negligible, and they would help maintain ambient air quality well within the limits set by the EU, even at Neckartor. Can the new Bosch diesel technology be retrofitted? Given the nature of the systems modifications Bosch made in its demonstration vehicles, it would not be reasonably feasible or practical to retrofit existing vehicles. Hasn’t the technology come too late to prevent driving bans? Policy makers have a variety of measures other than driving bans to help maintain ambient air quality within EU limits. Normal fleet renewal alone will help reduce the contribution of diesel passenger cars to ambient NOx levels, and if in the future all diesel vehicles employed the further advances Bosch has developed, diesel passenger cars will add only negligible amounts of NOx such that diesel driving bans will not be needed to meet ambient limits. Is this complex technology also affordable in compact vehicles? In principle, Bosch sees the technical feasibility to adapt the technology to various engine types. How will AdBlue consumption be affected? In the trial vehicle, AdBlue consumption is roughly 1.5 liters per 1,000 kilometers, even with sporty driving. How much engineering effort went into the new diesel technology? Development of the new diesel technology required an enormous amount of effort over the course of several years.