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Sécurité routière : Bosch intègre son service d'alerte de dangers dans les véhic ...

03.06.2026

Communiqué de presse

Automated mobility

Sécurité routière : Bosch intègre son service d'alerte de dangers dans les véhic ...

Stuttgart/Munich – Verglas, brouillard soudain, aquaplaning, conducteur à contresens : autant de situations où quelques secondes d'anticipation peuvent faire la différence. C'est précisément la promesse du service d'alerte de dangers routiers de Bosch – une solution cloud qui avertit les conducteurs en temps réel des risques présents sur leur itinéraire, à partir de données constamment actualisées. Déjà déployé dans des millions de véhicules particuliers et utilitaires à travers le monde, les premiers véhicules du groupe BMW utilisent aujourd’hui le service Bosch. Bosch prévoit d'étendre progressivement ce déploiement à d'autres modèles BMW dans les années à venir. « Le service d'alerte de dangers routiers de Bosch améliore simultanément la sécurité et le confort de conduite. Notre solution cloud représente un bénéfice concret pour nos clients : elle anticipe les dangers sur le trajet et les signale aux conducteurs – qu'ils soient au volant d'une voiture ou d'un camion – les aidant à éviter les situations critiques », déclare Markus Heyn, membre du directoire de Robert Bosch GmbH et président du secteur Mobility.Un service qui a déjà fait ses preuves dans des millions de véhicules Lancé en juin 2024 avec un premier constructeur européen, le service d'alerte de Bosch a rapidement convaincu un second partenaire majeur : six mois plus tard, un grand fabricant de véhicules utilitaires l'intégrait à son tour. Aujourd'hui, la solution est disponible dans des millions de véhicules en Europe et aux États-Unis. Depuis mars 2026, elle équipe également les véhicules du groupe BMW – parmi lesquels les BMW iX1, iX2, iX3 et X3, ainsi que plusieurs modèles Mini. L'une des spécificités de la technologie Bosch réside dans sa flexibilité : chaque constructeur peut calibrer le seuil de déclenchement des alertes selon ses propres exigences et sa philosophie de marché. Le service couvre un large spectre de dangers : accidents, véhicules abandonnés (notamment en zones de travaux), pluie intense susceptible de provoquer de l'aquaplaning, neige abondante ou vents violents.L'alerte véhicule à contresens : une exclusivité Bosch dans le cloud Bosch est à ce jour le seul fournisseur à proposer une alerte de véhicule circulant à contresens dans le cloud, une fonctionnalité déjà adoptée par un grand constructeur européen généraliste et disponible en option individuelle ou intégrée au pack de services d'alerte routière. Le principe : avertir le conducteur en amont, lui donnant de précieuses secondes pour réagir – souvent bien avant que le véhicule en sens inverse ne soit visible. L'alerte s'affiche directement sur l'écran du tableau de bord ou, pour les conducteurs dont le véhicule n'est pas encore équipé, sur leur smartphone via les applications partenaires de Bosch – téléchargées plus de 100 millions de fois au total.Une fiabilité éprouvée grâce à une fusion intelligente des données La robustesse du service repose sur un concept de fusion de données sophistiqué. Bosch combine des données anonymisées en temps réel, issues d'une flotte mondiale de millions de véhicules connectés, avec des informations provenant de sources tierces, services météorologiques, gestionnaires de routes. Cette agrégation produit une cartographie précise et actualisée des conditions de circulation, fondement de la pertinence des alertes émises. Concrètement, un algorithme analyse en continu les données reçues des véhicules : interventions du programme de stabilité dynamique (DSC), activité des essuie-glaces, etc. Si un nombre significatif de véhicules dans une zone donnée activent leurs essuie-glaces en mode haute fréquence, combiné à des données météo signalant de fortes pluies, le système en conclut un risque d'aquaplaning et déclenche une alerte préventive, permettant aux conducteurs concernés d'adapter leur vitesse en temps utile. La fiabilité des prédictions est validée en continu par la propre flotte de test de Bosch, équipée de capteurs spéciaux, et corroborée par des sources externes telles que les caméras de surveillance routière. Les systèmes d'aide à la conduite – régulateur de vitesse adaptatif (ACC) et assistant de freinage d'urgence – peuvent également exploiter ces alertes prédictives pour réagir avec encore plus de précision et de sécurité.Vers une signalisation des limitations de vitesse toujours à jour Bosch développe également un système connecté de limitation de vitesse, capable d'afficher en temps réel la limite en vigueur directement dans le véhicule. Grâce à la connectivité, il reconnaît aussi les limitations dynamiques – en zones de travaux, par temps de pluie ou selon les plages horaires – offrant ainsi au conducteur une information toujours actualisée.Contact Bosch Benelux : Peter De Troch Tél. : +32 2 525 53 46 peter.detroch@be.bosch.com

Une protection révolutionnaire pour les passagers : il y a 40 ans, Bosch lançait ...

05.11.2020

Communiqué de presse

Automated mobility

Une protection révolutionnaire pour les passagers : il y a 40 ans, Bosch lançait ...

Stuttgart, Allemagne – Un accident, une détonation et le pire des scénarios a pu être évité : peu de mots sont en effet nécessaires pour décrire l’utilité de l’airbag. Le calculateur d’airbag joue un rôle clé dans cette « détonation » protectrice. C’est la centrale de commande de ce coussin gonflable qui sauve la vie. Il y a 40 ans, Bosch a produit avec Daimler-Benz AG le premier calculateur d’airbag électronique en série, faisant ainsi progresser de manière décisive la protection des passagers. « Bosch est pionnier en matière d’électronique et de sécurité automobile », déclare Harald Kroeger, membre du Directoire de Bosch. « Le calculateur d’airbag électronique illustre parfaitement ce que nous entendons par ‘Des technologies pour la vie’. » Depuis le lancement de la production en série en décembre 1980, Bosch a produit plus de 250 millions de calculateurs d’airbag, poursuivant depuis lors leur développement. D’après les recherches du département R&D du Groupe, depuis leur lancement, les calculateurs d’airbag Bosch ont aidé à sauver près de 90 000 vies dans le monde entier grâce aux airbags frontaux, latéraux et rideaux. Ils constituent ainsi un élément essentiel de la démarche Vision Zero : aucun mort ni aucun blessé grave liés à la circulation routière.La bonne décision en quelques millisecondes Grâce à des capteurs d’accélération, de rotation et de pression internes et externes, un calculateur d’airbag moderne détecte le type d’accident ainsi que sa gravité, et déclenche l’airbag et le prétensionneur de ceinture en fonction de la situation. En dix millisecondes, soit dix fois plus rapidement qu’un clin d’œil humain, l’algorithme de déclenchement détecte, grâce aux données fournies par les capteurs, s’il s’agit uniquement d’un freinage violent, d’un choc en stationnement, d’une bordure de trottoir montée un peu trop rapidement ou encore d’un choc grave ou d’un tonneau imminent. Si la situation est dangereuse, le système allume le générateur de gaz pyrotechnique. En 30 millisecondes, le sac d’air est gonflé à bloc et peut ainsi protéger les passagers. Jusqu’à neuf airbags sont intégrés dans les véhicules actuels, ceux-ci pouvant être déclenchés individuellement en fonction de l’accident. Suite à une collision, un signal est également envoyé afin d’interrompre l’alimentation en carburant ou, sur les voitures électriques, de découpler la tension de la batterie haute tension. Les informations concernant l’accident sont par ailleurs transmises à d’autres systèmes embarqués, par exemple à l’eCall, qui lance automatiquement un appel d’urgence après un déclenchement de l’airbag. Depuis 1977, les développeurs Bosch ont travaillé avec les constructeurs automobiles sur le premier calculateur d’airbag électronique et l’ont testé dans plus de 6 000 tests de collision et 60 modèles de véhicules. Plus de 1,8 million de simulations de collision sont aujourd’hui nécessaires pour fabriquer en série un calculateur d’airbag pour un modèle de véhicule donné. Le premier système d’airbag, produit en série à partir de décembre 1980 et arrivé sur le marché pour la Classe S de Mercedes-Benz, comportait trois composants : un convertisseur de tension, une réserve d’énergie et un calculateur totalisant 170 pièces. Ces composants se contentaient de commander uniquement un airbag et un prétensionneur de ceinture pour le conducteur et, en option, pour le passager avant. Les calculateurs d’airbag actuels de la douzième génération ne comptent plus que la moitié du nombre de ces pièces et peuvent commander jusqu’à 48 outils de protection, tels que différents airbags, frontaux ou latéraux en passant par l’airbag de genoux ou les prétensionneurs de ceinture. Calculateurs d’airbag et conduite automatisée Les informations recueillies par un nombre croissant de capteurs embarqués pourront en outre être utilisées pour garantir une interaction encore plus parfaite des airbags, des prétensionneurs de ceinture et d’autres fonctionnalités du véhicule. Le système détecte en un éclair une menace d’accident et place automatiquement, par exemple, les passagers en position assise atténuant les blessures, avant même que la collision ne se produise. Les airbags et les ceintures sont commandés de manière à permettre une protection optimale de chacun des passagers. Ces possibilités s’appliquent entre autres à un mode de conduite de plus en plus automatisé qui permet, à des degrés d’automatisation élevés, des concepts d’habitacle entièrement nouveaux et augmente également la liberté de mouvement du conducteur, qui peut pivoter l’assise, se tourner vers les passagers ou se blottir confortablement dans son siège. À l’avenir, plus les positions des sièges dans le véhicule deviendront flexibles, plus il sera important d’avoir une commande sur mesure des airbags et des prétensionneurs de ceinture, et plus les exigences auxquelles sont soumis les calculateurs d’airbag sur lesquels Bosch travaille déjà aujourd’hui seront complexes. Même après 40 ans, la route reste encore longue.

Bosch célèbre les 25 ans de l’ESP® : Pour une meilleure tenue de route

19.05.2020

Communiqué de presse

Research

Bosch célèbre les 25 ans de l’ESP® : Pour une meilleure tenue de route

A l’époque, une chaussée humide ou un coup de volant un peu brusque auraient pu provoquer une perte de contrôle du véhicule, et le précipiter dans le fossé ou dans la glissière de sécurité avec bien souvent comme conséquences des accidents graves voire mortels. Il y a près de 25 ans, une invention révolutionnaire allait permettre de mettre fin à ce genre de situation : le système électronique de stabilité ESP®, lancé en 1995 par Bosch et Daimler-Benz pour la Classe S. Grâce à l’ESP® les véhicules sont désormais capables de maintenir leur trajectoire de manière plus sûre, et ce même dans les situations les plus délicates. Au cours des 25 dernières années, au sein de l’Union européenne, ce système d’antidérapage a sauvé près de 15 000 vies, et a permis d’éviter près d’un demi-million d’accidents avec dommages corporels selon les estimations des experts en accidentologie Bosch. Après la ceinture de sécurité et l’airbag, l’ESP® constitue l’un des moyens les plus efficaces pour sauver des vies sur les routes. « Le développement de l’ESP® a été une étape importante de notre volonté d’éradiquer la mortalité sur les routes. », explique Harald Schröder, membre du Directoire de Bosch. « L’ESP® est en quelque sorte le reflet de notre slogan Des technologies pour la vie. » Et cette innovation ne date pas d’hier. En effet, depuis 1995 Bosch n’a cessé d’améliorer son système d’antidérapage et à ce jour plus de 250 millions d’ESP® ont été produits. Impossible d’imaginer aujourd’hui une voiture sans cet ange gardien électronique à bord. Actuellement, 82 pour cent des véhicules neufs dans le monde sont équipés de l’ESP ®. En 2017, ce chiffre s’élevait à 64 pour cent.L’ESP® permet d’éviter près de 80 pour cent des accidents consécutifs à un dérapage Le système électronique de stabilité peut se déclencher sur des routes humides ou glissantes, lorsqu’il s’agit d’éviter un obstacle sur la chaussée, comme par exemple un animal, mais également en cas de virages pris de manière trop rapide. L’ESP® permet d’éviter près de 80 pour cent des accidents consécutifs à un dérapage, en intégrant les fonctions du système électronique ABS d’antiblocage des roues et du système d’antipatinage des roues (ASR). Et ce n’est pas tout : il est également capable de déceler si le véhicule dévie de sa trajectoire, et de corriger celle-ci en conséquence. À partir des données récoltées sur la dynamique de conduite, le système d’antidérapage détecte si le véhicule parvient à maintenir sa trajectoire. En cas d’embardée, l’ESP® se déclenche. Ce qui semble simple au premier abord requiert une succession d’actions complexes : 25 fois par seconde, des capteurs intelligents vérifient si l’angle de braquage du volant correspond bien à la direction suivie par le véhicule. En cas de divergence, l’ESP ® réduit le couple moteur et agit sur le freinage des roues concernées. Il permet ainsi au conducteur d’éviter une sortie de route ou une perte de stabilité de son véhicule et de limiter le nombre d’accidents liés aux dérapages. Un bond en avant suite au « test de l’élan » La route a été longue. Dans les années 80, Bosch et Daimler-Benz initient des développements chacun de leur côté, afin d’améliorer la tenue de route des véhicules. À partir de 1992, les ingénieurs des deux entreprises collaborent dans un centre dédié au projet, jusqu’au lancement du système sur le marché. En 1997, le système connaît son heure de gloire suite à un test d’évitement effectué, le légendaire « test de l’élan ». Lors d’essais organisés par un magazine automobile suédois : la voiture Mercedes Classe A se retourne alors que le conducteur effectue une manœuvre d’évitement d’obstacle. Suite à cet événement, l’ESP® devient un équipement de série chez Mercedes-Benz. Depuis, les constructeurs automobiles sont de plus en plus nombreux à équiper leurs véhicules avec ce système d’antidérapage. Moins d’accidents, moins de blessés, moins de morts : l’ESP® a été reconnu d’utilité publique par le législateur qui l’a rendu obligatoire dans de nombreux pays. Au sein de l’Union européenne, le système s’est imposé progressivement. Depuis novembre 2011, il est obligatoire dans tous les véhicules particuliers et utilitaires neufs et depuis le 1er novembre 2014 sur tous les véhicules particuliers et utilitaires nouvellement immatriculés. Certains pays comme l’Argentine, l’Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, l’Équateur, Israël, le Japon, la Malaisie, la Nouvelle-Zélande, la Russie, la Corée du Sud ainsi que la Turquie et les États-Unis ont également adopté des mesures légales ou pris des engagements volontaires en faveur du système d’antidérapage. L’expérience européenne montre que lorsque le nombre de véhicules équipés augmente, le nombre d’accidents diminue. Les fondements de la conduite automatisée « Grâce à l’ESP®, la sécurité routière a franchi un cap », explique Harald Kröger. En effet, l’ESP® est en mesure d’équiper n’importe quel véhicule. Bosch propose des systèmes ESP® sur-mesure destinés à tous types de motorisation, du moteur à combustion à la voiture électrique, quel que soit le type de véhicule, de la petite citadine au véhicule utilitaire. L’entreprise a même développé une version de l’ESP® pour les motos. Lancé sur le marché en 2013, le système de contrôle de stabilité pour motos (MSC) garantit une stabilité maximale dans toutes les situations de conduite et constitue ainsi une innovation supplémentaire en faveur de la sécurité routière. L’ESP® est aussi une technologie de base ouvrant la voie à de nombreux systèmes d’aide à la conduite ainsi qu’à la conduite automatisée, et grâce auxquels Bosch poursuit sa vision d’une mobilité sans accident. « Les technologies innovantes mises au point par Bosch ont fait leurs preuves. Elles alertent et accompagnent le conducteur dans des situations critiques et sont en mesure d’assumer des tâches devenues monotones et fatigantes. Elles contribuent ainsi à réduire le nombre d’accidents et de morts sur les routes », explique Harald Kröger. Avec ou sans conducteur, Bosch poursuit ses efforts pour réduire le nombre d’accidents de la route.

Bosch et Daimler : San José va devenir ville pilote pour un service de transpor ...

21.11.2018

Communiqué de presse

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Bosch et Daimler : San José va devenir ville pilote pour un service de transpor ...

Avec plus d’un million d’habitants, l’agglomération de San José située sur la rive sud de la baie de San Francisco, dans la Silicon Valley, est la troisième plus grande ville de l’Etat américain de Californie. Il est prévu que durant le second semestre 2019, la métropole devienne une ville pilote où sera testé un service de transport individuel sur demande basé sur une application et entièrement autonome (véhicules SAE niveau 4/5), sans intervention humaine, dont Daimler et Bosch viennent de faire l’annonce. Les trois parties ont signé une déclaration d’intention en ce sens. La flotte sera composée de véhicules Mercedes-Benz Classe S automatisés. Bosch et Daimler proposeront ce service à un panel d’utilisateurs sélectionnés. La zone de test s’étendra le long de l’artère de circulation San Carlos Street / Stevens Creek Boulevard, entre le centre-ville et l’ouest de San José. Avec des prévisions de croissance démographique de l’ordre de quarante pour cent durant les deux prochaines décennies, la région métropolitaine se voit confrontée à des défis croissants, notamment en matière de circulation routière. San José veut par ailleurs se préparer à un avenir dans lequel les voitures autonomes feront partie intégrante.« Ce projet pilote démontrera que les véhicules autonomes peuvent contribuer à apporter une meilleure réponse aux besoins futurs en matière de transport », déclare Sam Liccardo, le Maire de San José. « Nous promouvons avec détermination la conduite autonome depuis de nombreuses années déjà. Ce projet pilote nous permettra de collecter des informations précieuses pour connecter de manière optimale des véhicules entièrement automatisés aux utilisateurs des futurs services de mobilité », explique Michael Hafner, Directeur de la Conduite automatisée chez Daimler AG. « Nous devons réinventer la circulation urbaine. La conduite automatisée nous permettra de compléter le tableau du trafic urbain de demain », déclare Stephan Hönle, Directeur du département Conduite automatisée de Robert Bosch GmbH. L’application pour ce service de transport individuel sur demande, exploitée par Daimler Mobility Services, permettra de montrer à quel point les services de mobilité tels que l’autopartage (car2go), la commande de transport individuel (mytaxi) et les plateformes multimodales (moovel) peuvent interagir intelligemment. Ce test fournira des informations sur la façon dont des véhicules entièrement autonomes peuvent s’intégrer dans un réseau de transport multimodal. L’idée est de permettre aux utilisateurs sélectionnés de commander puis effectuer, sous le contrôle d’un conducteur, les trajets demandés à bord d’un véhicule entièrement automatisé. La mobilité urbaine gagne en attractivité grâce aux véhicules automatisés En coopérant au développement de la conduite entièrement autonome et sans conducteur (SAE niveau 4/5) en milieu urbain, Bosch et Daimler entendent améliorer la fluidité du trafic en ville, renforcer la sécurité routière et contribuer à une composante essentielle du trafic de demain. Cette technologie renforcera notamment l’attractivité pour l’autopartage. La conduite entièrement autonome et sans conducteur permettra en outre d’utiliser au mieux le temps passé à bord du véhicule, tout en circulant en toute sécurité. Elle offre aussi de nouvelles possibilités de mobilité, comme par exemple à ceux qui n’ont pas de permis de conduire. Les collaborateurs Bosch et Daimler partagent les mêmes bureaux La coopération entre Daimler et Bosch intervient au sein de deux régions : la conurbation de Stuttgart en Allemagne, et autour de Sunnyvale dans la Silicon Valley, entre San José et San Francisco aux Etats-Unis. Les collaborateurs des deux entreprises sont basés dans les mêmes espaces de bureaux, ce qui garantit des échanges rapides, toutes disciplines confondues, et des circuits de décision courts. Les collaborateurs peuvent par ailleurs faire appel à l’ensemble des connaissances de leurs collègues respectifs au sein de leurs maisons mères. L’objectif de cette coopération entre Bosch et Daimler est de développer conjointement des concepts et algorithmes pour un système de conduite entièrement autonome et sans conducteur (SAE Level 4/5). La mission de Daimler consiste à doter le véhicule du système de conduite. L’entreprise fournit pour ce faire les véhicules de développement, équipements de test et flottes d’essai requis. Bosch est quant à lui responsable des composants (qui seront précisés au cours du développement) : capteurs, actionneurs et calculateurs. Pour les tests, Bosch et Daimler utiliseront leurs laboratoires et bancs d’essai ainsi que leurs sites d’essai respectifs en Allemagne. Depuis l’obtention de l’autorisation de tester des véhicules autonomes accordée par le California Department of Motor Vehicles en 2014, Mercedes-Benz teste des véhicules automatisés dans la région de Sunnyvale/Californie. Et depuis 2016, l’entreprise dispose également d’une autorisation comparable pour la conurbation de Stuttgart. Bosch est le premier équipementier automobile au monde à avoir testé la conduite autonome (SAE niveau 3) dès 2013 sur des routes du réseau public en Allemagne et aux Etats-Unis.

Étude de Bosch : Moins de stress et plus de confort grâce aux voitures autonomes

06.11.2018

Communiqué de presse

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Étude de Bosch : Moins de stress et plus de confort grâce aux voitures autonomes

Les Belges sont plutôt prudents vis-à-vis de la conduite autonome. Un peu plus de la moitié s'attendent à ce que les voitures autonomes soient moins stressantes et plus confortables à conduire. Mais la majorité des Belges ne veulent pas d’un lancement rapide des voitures autonomes. Seuls 11 % des Belges feraient conduire leurs enfants à l'école ou au club de sport par une voiture autonome. Ensemble avec l'Allemagne, la Belgique est, parmi les treize pays étudiés par Bosch*, celui qui obtient les scores les plus faibles.Peur de perdre le contrôle Lorsqu'on leur demande ce que devrait faire une voiture autonome, 57 % des sondés en Belgique répondent « se garer ». La moitié des Belges apprécieraient grandement que leur véhicule puisse trouver une place de parking ou sortir d'une place tout seul. 44 % des sondés pensent également que la conduite autonome serait fort utile dans les embouteillages. Un quart des Belges (24 %) seraient enfin bien contents de ne plus devoir s’occuper du volant. Plus de la moitié (53 %) des sondés en Belgique pensent que les voitures autonomes seront moins stressantes et plus confortables à conduire. La moitié croit également que les voitures autonomes causeront moins d'accidents. Un quart (24 %) des Belges sont favorables au lancement rapide des voitures autonomes. Si leur voiture roulait toute seule, les Belges s’occuperaient en regardant par la fenêtre et en appréciant le paysage (55 %) ou bien en parlant aux passagers (55 %). Les Belges ne sont pas vraiment convaincus qu'une fonction autonome rende une voiture plus attrayante (29 % sont de cet avis), ni ne les encourage à acheter une nouvelle voiture (18 %) ou à opter pour de nouvelles formes de mobilité, comme une voiture autonome partagée (20 %). La plupart des Belges souhaitent utiliser une voiture autonome principalement pour les trajets longs (56 %), sur autoroute (48 %) ou en vacances (48 %). Sur des trajets courts ou lorsqu'il y a des passagers dans la voiture, les Belges préfèrent conduire eux-mêmes. Ceci peut également expliquer pourquoi seuls 11 % des sondés en Belgique feraient conduire leurs enfants au club de sport ou à l'école par une voiture autonome. Apparemment, les Belges ont du mal à lâcher le volant et aiment conduire eux- mêmes. L’étude montre également qu'ils considèrent avant tout les fonctions autonomes comme une aide : au stationnement, lors de longs trajets sur autoroute ou dans les embouteillages. Un certain nombre de modèles sont déjà équipés de tels systèmes aujourd'hui et sont donc déjà en service....Sandra Vancolen, Marketing Specialist Mobility Solutions Benelux chez Robert Bosch S.A. Les fonctions de conduite autonome aujourd’hui : l’assistant d’autoroute Bosch La fonction de conduite partiellement automatisée de l’assistant d’autoroute Bosch peut considérablement décharger le conducteur et rendre la conduite plus sûre et plus détendue. Le nouveau système Bosch qui équipe les véhicules de la gamme Maserati MY2018 associe la technologie du régulateur de vitesse et de distance adaptatif ACC Stop & Go et celle de l’assistant de maintien de voie. Il régule la vitesse et accélère ou freine le véhicule. Grâce à l’intégration intelligente de ces deux technologies et à l’optimisation du guidage longitudinal et transversal à l’intérieur de la voie, la technologie Bosch permet une conduite semi-automatisée (niveau SAE 2), aussi bien en ligne droite qu’en virage. L’assistant d’autoroute Bosch est conçu pour respecter scrupuleusement les limitations de vitesse sur autoroute. Le système apporte un soutien notable au conducteur, qui doit cependant rester attentif pendant tout le trajet et être prêt à reprendre la main à tout moment, si nécessaire. Cette fonction est réalisée au moyen d’un capteur radar longue portée Bosch, d’une caméra et d’un GPS qui détecte la position réelle du véhicule sur l’autoroute. La direction assistée électrique (EPS) de Bosch, une autre innovation du programme MY2018 de Maserati, contribue largement à la mise en œuvre de l’assistant d’autoroute et d’autres systèmes d’assistance au conducteur. Basé sur le capteur radar longue portée de Bosch, l’assistant d’autoroute assiste le conducteur en adaptant la distance, la direction et la vitesse du véhicule et en surveillant le trafic jusqu’à une vitesse de 145 km/h et une distance de 200 mètres. Le véhicule suit automatiquement celui qui le précède en adaptant sa vitesse et en respectant les distances de sécurité ; si ce dernier roule plus lentement, le système réduit la vitesse en conséquence. S’il accélère ou change de voie, le système accélère automatiquement jusqu’à atteindre la vitesse paramétrée par le conducteur. Grâce aux marquages de voie qu’il détecte et aux interventions automatiques de la direction électrique Bosch, le véhicule peut se maintenir en permanence au centre de la voie, même en virage. Bien que le système vienne en soutien de la conduite partiellement automatisée, le conducteur demeure cependant responsable du véhicule et se doit de surveiller le système afin de reprendre le contrôle total du véhicule en cas de besoin. *Étude de Bosch sur la conduite autonome menée dans treize pays (Belgique, Pays-Bas, Allemagne, France, Italie, Espagne, Royaume-Uni, Turquie, États-Unis, Japon, Russie, Chine et Brésil). En Belgique, 1 014 hommes et femmes titulaires d'un permis de conduire ont été sondés en mai 2018.

Bosch et Daimler transforment une métropole californienne en ville pilote pour  ...

19.07.2018

Communiqué de presse

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Bosch et Daimler transforment une métropole californienne en ville pilote pour ...

Stuttgart, Allemagne – Bosch et Daimler accélèrent le développement de la conduite entièrement automatisée et sans conducteur en milieu urbain (SAE niveau 4/5) et fixent d’autres jalons essentiels. Les partenaires ont choisi la Californie comme région pilote pour leur première flotte d’essai. Au second semestre 2019, Bosch et Daimler proposeront ainsi à leurs clients un service de navette à bord de véhicules automatisés, sur des itinéraires sélectionnés au sein d’une métropole californienne. C’est Daimler Mobility Services qui exploitera cette flotte d’essai et le service de mobilité basé sur des applications. Ce projet pilote illustrera les possibilités d’interconnexion intelligente de services de mobilité tels que le carsharing (car2go), le ride hailing (mytaxi) et les plateformes multimodales (moovel) pour façonner l’avenir de la mobilité. Bosch et Daimler ont par ailleurs choisi l’entreprise américaine de technologies Nvidia comme fournisseur de la plateforme d’intelligence artificielle qui fera partie intégrante de leur réseau de calculateurs.Pour le développement commun d’un système de conduite pour véhicules entièrement automatisés et sans conducteur, Bosch et Daimler s’appuient sur leurs compétences automobiles respectives, acquises depuis des décennies et qui représentent des innovations sûres et parvenues à maturité de série. Les deux entreprises sont guidées par une philosophie commune : « L’élément déterminant est l’introduction d’un système sûr, fiable et parvenu à maturité de série », déclare Michael Hafner, directeur du développement de la conduite automatisée chez Daimler AG. « La sécurité est notre principale priorité. Elle constitue un fil directeur pour tous les aspects et étapes du développement jusqu’au lancement de la production en série. En cas de doute, la rigueur prime sur la rapidité. » « Le développement de la conduite autonome jusqu’à la maturité de série s’apparente à un décathlon », explique Stephan Hönle, Vice-Président Senior du département Conduite automatisée chez Robert Bosch GmbH. « Il ne suffit pas d’être bon dans un ou deux domaines. Comme nous, il faut maîtriser toutes les disciplines. C’est indispensable pour introduire la conduite autonome en toute sécurité sur route et en ville. » Le traitement des données des capteurs s’effectue en quelques millisecondes La reconnaissance fiable de l’environnement du véhicule à l’aide de différents capteurs constitue l’élément majeur de la conduite entièrement automatisée et sans conducteur en milieu urbain. Analyser et interpréter la grande quantité de données obtenues en un temps très court pour ensuite les convertir en instructions de conduite présuppose une puissance de calcul considérable. Le véhicule entièrement automatisé et sans conducteur se transforme en un superordinateur sur roues. Parallèlement, la conduite entièrement automatisée et sans conducteur en milieu urbain nécessite une architecture système à la fois polyvalente et redondante, et un niveau de sécurité fonctionnelle maximal. Pour atteindre ce niveau de sécurité, les opérations de calcul nécessaires sont réalisées en parallèle, dans des circuits différents. Il est ainsi possible d’accéder instantanément à ces résultats de calcul parallèles en cas de besoin. C’est pourquoi Bosch et Daimler misent notamment sur un réseau de calculateurs composé de plusieurs calculateurs individuels pour leur système de conduite. L’entreprise américaine de technologies Nvidia fournira la plateforme requise, sur laquelle s’exécuteront les algorithmes d’intelligence artificielle (IA) générés par Bosch et Daimler pour les mouvements des véhicules. Le réseau de calculateurs combine les données en provenance de tous les capteurs radar, vidéo, lidar et à ultrasons (fusion des données des capteurs), les analyse en quelques millisecondes pour ensuite planifier l’itinéraire du véhicule. Le réseau de calculateurs atteint globalement une capacité de calcul de centaines de trillions d’opérations à la seconde, soit autant que plusieurs véhicules de Classe S réunis il y a quelques années à peine. Une métropole californienne choisie comme ville pilote pour une flotte d’essai de véhicules automatisés Le réseau de calculateurs sera également utilisé à bord de la flotte de véhicules que Bosch et Daimler fera circuler sur les routes californiennes au cours du second semestre 2019. De plus, les deux partenaires proposeront à leurs clients un service de navette automatisée sur une sélection d’itinéraires dans une métropole de la baie de San Francisco, dans la Silicon Valley. Ce test fournira des informations sur l’intégration de véhicules entièrement automatisés et sans conducteur dans un réseau de transport multimodal. De nombreuses villes sont confrontées à d’importants défis qui pèsent de plus en plus sur le système de transport existant. Le test vise à démontrer que cette nouvelle technologie pourrait constituer une solution à ces défis. La conduite sans conducteur renforce l’attractivité de la mobilité urbaine Au travers de leur coopération en matière de développement lancée en avril 2017 autour de la conduite entièrement autonome et sans conducteur en milieu urbain, Bosch et Daimler entendent améliorer la fluidité du trafic urbain, accroître la sécurité routière et fournir une composante essentielle de la circulation du futur. La technologie renforce notamment l’attractivité du car sharing. Elle permet par ailleurs aux passagers d’utiliser au mieux le temps passé à bord du véhicule et propose par exemple de nouveaux modes de mobilité aux personnes non titulaires d’un permis de conduire. C’est le véhicule qui va au conducteur, et non l’inverse. Dans une zone urbaine définie, les utilisateurs pourront, via leur smartphone, commander en tout confort une voiture en car sharing ou un véhicule sans conducteur qui viendra les chercher. Le projet combine notamment les compétences en matière de mobilité et de véhicule complet de l’un des principaux fabricants premium au monde avec l’expertise système et matérielle de l’un des plus grands équipementiers au monde. Les synergies obtenues visent à lancer la technologie en série le plus tôt possible et en toute sécurité. Les collaborateurs Bosch et Daimler travaillent de concert Les collaborateurs Bosch et Daimler collaborent au sein d’équipes dans deux régions du monde : dans l’agglomération de Stuttgart en Allemagne et autour de Sunnyvale dans la Silicon Valley américaine, au sud de San Francisco. Les collaborateurs des deux sociétés travaillent main dans la main, ce qui favorise des échanges rapides et efficaces, toutes disciplines confondues, et des circuits de décision courts. Ils ont par ailleurs accès à l’ensemble du savoir-faire de leurs collègues respectifs au sein de leurs maisons mères. Les deux partenaires financent le développement à parts égales. Dans le cadre de cette coopération, les collaborateurs développent conjointement les concepts et algorithmes pour le système de conduite autonome et sans conducteur. La mission de Daimler consiste à introduire le système de conduite à bord du véhicule. L’entreprise met également à disposition les véhicules de développement nécessaires, les équipements d’essai et plus tard les véhicules de la flotte d’essai. Bosch est en charge des composants (capteurs, actionneurs et calculateurs) qui seront spécifiés lors du développement. Pour les tests, les partenaires utilisent leurs laboratoires et bancs d’essai ainsi que leurs sites d’essai respectifs d’Immendingen et de Boxberg. Mercedes-Benz dispose par ailleurs depuis 2014 de l’autorisation de tester des véhicules automatisés dans la région de Sunnyvale en Californie, et d’un permis similaire depuis 2016 dans la région de Sindelfingen/Böblingen. Et Bosch a été le premier équipementier au monde, début 2013, à tester la conduite automatisée sur la voie publique en Allemagne et aux Etats-Unis.

Avec ces composants, Bosch automatise la conduite

21.06.2018

Communiqué de presse

Automated mobility

Avec ces composants, Bosch automatise la conduite

La conduite automatisée a un impact sur tous les secteurs de la voiture : entraînement, frein, direction, instruments d’affichage, navigation et capteurs, sans oublier l’interconnexion au sein et en dehors du véhicule. La clé du succès réside dans une bonne compréhension de tous les systèmes du véhicule. Peu d’équipementiers automobiles dans le monde peuvent rivaliser avec Bosch dans ce domaine, notamment parce que l’entreprise de technologies et de services fabrique pour une large part elle-même les composants requis pour la conduite automatisée, qui sont listés ci-après. Horizon connecté Les véhicules automatisés s’appuient sur des informations sur leur environnement qui vont bien au-delà de la zone de détection des capteurs. Ils ont besoin notamment de données en temps réel sur le trafic, sur les embouteillages et accidents par exemple, ce qui nécessite de connecter les véhicules à un serveur. Bosch a développé pour ce faire l’horizon connecté. Ce système permet une prévisualisation dynamique de l’itinéraire à suivre et un ajustement de la stratégie de conduite en conséquence. Grâce à l’horizon connecté, les véhicules automatisés sont capables d’anticiper, ce qui accroît le confort et la sécurité durant la conduite. Les véhicules connectés sont avertis à l’avance de la présence de zones dangereuses, en sortie de virage ou derrière une colline par exemple, et peuvent ralentir plus tôt. Direction électrique La direction assistée électrique à sécurité intégrée constitue l’une des technologies clés pour la conduite automatisée. Cette sécurité intégrée permet au conducteur ou à la voiture circulant en mode automatisé de continuer à utiliser les fonctions de direction essentielles en maintenant au moins 50 % de l’assistance électrique dans les rares cas de dysfonctionnement. Grâce à cette technologie, les constructeurs automobiles répondent aux exigences de fiabilité définies par exemple par le Ministère américain des Transports et la National Highway Traffic Safety Association, l’autorité fédérale américaine en charge de la sécurité routière, dans la directive sur les véhicules automatisés (Federal Automated Vehicles Policy). ESP Le système électronique de stabilité joue un rôle central dans la conduite automatisée. En cas de transfert de la responsabilité de la conduite à la voiture, les systèmes essentiels à la sécurité tels que le frein sont soumis à des exigences particulières. Afin de garantir une disponibilité maximale en cas de défaillance, une certaine redondance doit être intégrée dans le système à titre de protection. L’ESP et le servofrein électromécanique iBooster (voir plus bas) peuvent alors freiner le véhicule indépendamment l’un de l’autre, sans que le conducteur n’ait à intervenir. Bosch propose l’ESP sous la forme d’un concept modulaire qui contient le système adapté à chaque exigence et contexte. IHM La conduite automatisée modifie la commande du véhicule et nécessite des concepts modernes de communication entre le conducteur et le véhicule. Le conducteur doit pouvoir appréhender et utiliser le système de manière intuitive. Avec ses instruments d’affichage innovants, Bosch fournit déjà des solutions attrayantes, comme par exemple son combiné d’instrumentation TFT qui offre une flexibilité maximale en matière de traitement des contenus et d’affichage d’une grande clarté. Avec ses affichages tête haute, Bosch place des informations telles que la vitesse, la navigation et les alertes directement dans le champ de vision du conducteur. Ces informations viennent se superposer à l’environnement du véhicule de façon à donner l’impression de fusionner à une distance d’environ deux mètres à l’avant du véhicule. iBooster L’iBooster développé par Bosch est un servofrein électromécanique indépendant du vide qui répond aux exigences d’un système de freinage moderne. Il est utilisable avec tous les concepts d’entraînement et convient tout particulièrement aux véhicules hybrides et électriques. Dans le cas de l’iBooster, l’action sur la pédale de frein est enregistrée via un capteur de course de pédale intégré, puis transmise au calculateur. Ce dernier calcule les signaux de pilotage pour le moteur électrique, qui fait appel à une boîte de vitesses à deux étages pour convertir son couple en la force d’assistance requise. La force fournie par le servofrein est transformée en pression hydraulique dans un maître-cylindre de frein standard. Cartes Sans cartes actualisées et à haute résolution, il ne pourra pas y avoir de conduite automatisée. Les cartes fournissent aux véhicules des informations sur les conditions de circulation fluctuantes telles qu’embouteillages ou chantiers, qui vont bien au-delà de la zone de détection des capteurs embarqués. Les capteurs radar et vidéo de Bosch collectent et fournissent des données de trafic en temps réel qui sont importantes pour l’élaboration de cartes à haute résolution destinées à la conduite automatisée. Capteur lidar En plus des capteurs radar, vidéo et à ultrasons, Bosch fait appel à des capteurs lidar dans ses véhicules d’essai automatisés. Les différents principes de fonctionnement des capteurs se complètent parfaitement, permettant une détection fiable de l’environnement par fusion des données. Les véhicules automatisés utilisent ces données pour en déduire leur stratégie de conduite. Bosch considère les capteurs lidar comme un complément essentiel à sa gamme de produits. Capteur radar A une distance pouvant atteindre 250 mètres, les capteurs radar, qui constituent l’un des différents principes de capteurs, fournissent des informations à 360° sur l’environnement qui sont essentielles pour les voitures automatisées. Le rôle premier des capteurs radar est de détecter des objets et de mesurer leur vitesse et leur position par rapport au mouvement du véhicule dans lequel ils sont intégrés. Via une antenne émettrice, les capteurs radar Bosch émettent pour ce faire des ondes radar modulées en fréquence, dans une gamme de fréquences comprise entre 76 et 77 GHz. Ces ondes sont réfléchies par les objets situés en avant du véhicule. La vitesse relative et la distance des objets sont ensuite mesurées grâce à l’effet Doppler et au délai généré par les deux décalages de fréquence entre le signal envoyé et le signal reçu. La position de l’objet peut alors être déterminée en comparant l’amplitude et la phase des signaux radar mesurés. Capteurs à ultrasons La conduite automatisée fait appel aux capteurs à ultrasons notamment pour identifier l’environnement proche (jusqu’à 6 mètres) et à faible vitesse, par exemple lors de manoeuvres de stationnement. Les capteurs fonctionnent selon le principe du sonar, qui permet par exemple aux chauves-souris de s’orienter. Ils émettent de courtes impulsions ultrasonores réfléchies par les obstacles. Les signaux d’écho sont enregistrés par les capteurs et analysés par un calculateur central. Capteur vidéo D’une portée de mesure de plus de 50 mètres, la caméra vidéo stéréo de Bosch fournit des informations optiques importantes sur l’environnement du véhicule. Les deux capteurs d’images ultrasensibles dotés de la technologie CMOS (Complementary Metal Oxide Semiconductor) et d’un système de reconnaissance des couleurs présentent une résolution de 1280 x 960 pixels et peuvent traiter des contrastes très marqués. L’écart entre les axes optiques des deux objectifs est de 12 centimètres. La caméra vidéo stéréo capture les objets dans l’espace et détermine leur éloignement, mais identifie aussi et surtout les espaces libres. Les informations fournies par le capteur sont fusionnées avec des données de capteurs fonctionnant selon d’autres principes pour fournir un modèle de l’environnement destiné aux véhicules automatisés.

Ėtude de Bosch: les systèmes d'aide à la conduite poursuivent leur forte progression

14.03.2018

Communiqué de presse

Automated mobility

Ėtude de Bosch: les systèmes d'aide à la conduite poursuivent leur forte progression

Les acheteurs de voitures neuves en Belgique et dans d'autres pays européens attachent de plus en plus d’importance aux systèmes d'assistance électronique et d'aide à la conduite. « Une tendance claire se dessine : bientôt, tout le monde s’attendra à ce qu'une voiture soit équipée de systèmes d'aide à la conduite, au même titre qu'une radio ou l’ESP », déclare Dirk Hoheisel, membre du Comité de direction de Bosch. M. Hoheisel se réfère à une étude de Bosch sur le taux d'installation des systèmes d'aide à la conduite dans les voitures nouvellement immatriculées dans différents pays européens. Selon cette étude, les systèmes d'aide au stationnement et de freinage d'urgence deviennent de plus en plus populaires, tout comme l'aide au changement de voie. En Belgique, par exemple, 62 % des voitures nouvellement immatriculées en 2016 étaient équipées d'une aide au stationnement, allant de capteurs de stationnement à des systèmes de stationnement automatique. Les systèmes automatiques de freinage d'urgence, qui avertissent le conducteur en cas d'urgence ou arrêtent le véhicule, viennent en deuxième place. En Belgique, 39 % des voitures nouvellement immatriculées étaient équipées d'un tel système en 2016. L'aide au changement de voie était présente sur 30 % des voitures nouvellement immatriculées.Les acheteurs de voitures neuves en Belgique et dans d'autres pays européens attachent de plus en plus d’importance aux systèmes d'assistance électronique et d'aide à la conduite. « Une tendance claire se dessine : bientôt, tout le monde s’attendra à ce qu'une voiture soit équipée de systèmes d'aide à la conduite, au même titre qu'une radio ou l’ESP », déclare Dirk Hoheisel, membre du Comité de direction de Bosch. M. Hoheisel se réfère à une étude de Bosch sur le taux d'installation des systèmes d'aide à la conduite dans les voitures nouvellement immatriculées dans différents pays européens. Selon cette étude, les systèmes d'aide au stationnement et de freinage d'urgence deviennent de plus en plus populaires, tout comme l'aide au changement de voie. En Belgique, par exemple, 62 % des voitures nouvellement immatriculées en 2016 étaient équipées d'une aide au stationnement, allant de capteurs de stationnement à des systèmes de stationnement automatique. Les systèmes automatiques de freinage d'urgence, qui avertissent le conducteur en cas d'urgence ou arrêtent le véhicule, viennent en deuxième place. En Belgique, 39 % des voitures nouvellement immatriculées étaient équipées d'un tel système en 2016. L'aide au changement de voie était présente sur 30 % des voitures nouvellement immatriculées.Les systèmes d'aide à la conduite sont de plus en plus répandus Les systèmes d’aide au stationnement, de freinage d'urgence et d'aide au changement de voie sont les systèmes les plus populaires au Royaume-Uni, aux stationnement sont très répandus : 67 % des voitures nouvellement immatriculées en 2016 étaient équipées d'une forme d'aide au stationnement. Les systèmes d'aide au stationnement sont également de plus en plus souvent installés de série : 63 % des voitures neuves en étaient équipées en 2016. Les systèmes de freinage d'urgence sont très populaires en Belgique et aux Pays- Bas: 39 % des voitures nouvellement immatriculées dans ces pays étaient équipées d'un tel système. C'est le pourcentage le plus élevé d'Europe. Bosch se développe plus vite que le marché des systèmes d’aide à la conduite Les systèmes d'aide à la conduite assistent les conducteurs dans des situations de circulation confuses ou critiques et constituent un pas important vers une mobilité sans accidents ni stress. Si tous les véhicules en Allemagne étaient équipés d'un système de freinage d'urgence automatique, jusqu’à 72 % de toutes les collisions arrière avec blessés pourraient être évitées. Le taux d'installation des systèmes d'aide à la conduite est en constante augmentation. Bosch, en tant que principal fournisseur de systèmes de ce type, en profite évidemment. « Le marché croît actuellement de 20 %, mais Bosch se développe encore plus vite », explique Gerhard Steiger, président de la division Bosch Chassis Systems Control. En 2019, Bosch prévoit de dépasser les 2 milliards d’euros de chiffre d'affaires en matière de systèmes d'aide à la conduite, après avoir franchi la barre du milliard d'euros en 2016. L’innovation technique se concentre de plus en plus sur l'automatisation de la conduite. L'étude de Bosch montre que l'assistant d’embouteillages, la première fonction partiellement automatisée, prend progressivement pied sur le marché. Avec ce système, la voiture suit automatiquement le véhicule qui la précède dans un embouteillage et se charge de tâches telles que le démarrage et l'accélération, mais aussi le freinage et la conduite sur sa propre bande. De toutes les voitures neuves équipées d’un radar de régulation de distance en Allemagne, la moitié d'entre elles sont également dotées d'un assistant d’embouteillages. C'est le cas de 9 % de toutes les voitures nouvellement immatriculées en Allemagne en 2016. L’étude de Bosch est basée sur les statistiques des voitures nouvellement immatriculées en 2016 Bosch a analysé les données d'immatriculation de voitures neuves en Europe en 2016 et les données fournies par la société de veille économique IHS Markit. L’entreprise s’est intéressée aux systèmes d'aide à la conduite proposés sur les voitures particulières – de série ou en option. Bosch analyse ces données depuis 2013 pour l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Belgique. La France, l'Italie et la Russie ont été ajoutées en 2016.

Bosch crée une division dédiée aux services de mobilité connectés

23.02.2018

Communiqué de presse

Internet of Things

Bosch crée une division dédiée aux services de mobilité connectés

Berlin / Stuttgart, Allemagne – Bosch poursuit sa transformation en tant que fournisseur de services de mobilité. Au sein de la nouvelle division Connected Mobility Solutions, plus de 600 collaborateurs développeront et commercialiseront à l’avenir des services de mobilité numériques. Cela inclut des offres de partage de véhicules, des services de covoiturage et des offres de services basées sur l’interconnexion destinées aux automobilistes. « L’interconnexion modifiera fondamentalement notre façon de nous déplacer et contribuera à résoudre les problèmes de circulation actuels. Grâce à elle, notre vision d’une mobilité sans émission, sans stress et sans accident deviendra réalité », a déclaré Volkmar Denner, le Président du Directoire de Bosch, lors de la conférence IoT Bosch ConnectedWorld 2018 organisée à Berlin. L’interconnexion offre un énorme potentiel commercial. A l’horizon 2025, plus de 470 millions de véhicules connectés sillonneront les routes du monde entier (source : PwC). Dans quatre ans seulement, le marché des services de mobilité et services numériques devrait déjà atteindre 140 milliards d’euros (source : PwC). « La conduite connectée constitue un secteur porteur pour Bosch, qui table avec ses solutions sur une forte croissance à deux chiffres », a déclaré Volkmar Denner. L’ambition pour la nouvelle division est d’étendre encore davantage la gamme de services existante. Les services de mobilité Bosch alertent par exemple les automobilistes en présence d’un véhicule circulant à contresens ou transforment les smartphones en clés de contact. La dernière nouveauté porte sur un service de covoiturage proposé par la start-up américaine Splitting Fares Inc. (SPLT) reprise par Bosch. Volkmar Denner a par ailleurs présenté « system!e » à Berlin. Les services connectés pour l’électromobilité faciliteront davantage encore l’utilisation de véhicules électriques au quotidien pour le marché grand public.Bosch fait son entrée dans l’activité des services de covoiturage Le covoiturage constitue un marché porteur dans le secteur de la mobilité connectée, avec des services en ligne et des applications pour le covoiturage et l’organisation de services pour les conducteurs et les taxis. D’ici 2022, le nombre d’utilisateurs de services de covoiturage progressera de 60 % dans le monde pour atteindre 685 millions de personnes (source : Statista). Jusqu’à présent, les offres sont le plus souvent destinées directement aux personnes voyageant par hasard dans la même direction ou souhaitant organiser un voyage à la dernière minute. Les entreprises et les « navetteurs », qui empruntent le même moyen de transport chaque jour pour aller travailler, sont en revanche moins ciblés. C’est précisément là qu’intervient SPLT. La start-up américaine, récemment reprise par Bosch, a développé une plateforme permettant aux entreprises, universités ou municipalités d’organiser du covoiturage pour leurs collaborateurs. Cette approche B2B cible directement les navetteurs : concrètement, SPLT rapproche avec son application des personnes souhaitant effectuer le trajet ensemble jusqu’au même lieu de travail ou d’études. L’avantage est que les personnes concernées sont collègues. De ce fait, les passagers ne voyagent pas dans la voiture de parfaits inconnus. Un algorithme trouve en quelques secondes les bons participants au covoiturage, calcule l’itinéraire le plus rapide en fonction de la circulation et prend en charge la coordination autrefois laborieuse du lieu de départ, de l’heure de départ, du meilleur itinéraire et des passagers. Faire du covoiturage permet donc de s’épargner du stress, des dépenses et de préserver l’environnement. De plus, les entreprises contribuent ainsi à la réduction du trafic. « Avec l’interconnexion, nous réinventons la voiture mais aussi la façon dont nous utilisons les moyens de transport », poursuit Volkmar Denner. Des services numériques pour les véhicules électriques La filiale Bosch COUP a lancé un service de location de scooters électriques dès 2016 à Berlin. Après Paris l’an dernier, c’est au tour de Madrid cette année de proposer ce service de location. Au total, ce seront ainsi 3500 scooters électriques qui seront mis à disposition. « Les services numériques vont accélérer la conduite électrique », a déclaré Volkmar Denner. Lors de la conférence IoT, le Président du Directoire de Bosch a présenté « system!e », un système complet pour les voitures électriques combinant les composants d’un groupe motopropulseur électrifiés et connectés et de nouvelles solutions de services. Sur le plan technique, Bosch associe pour ce faire une motorisation électrique à la Bosch Automotive Cloud Suite. A partir de cette interaction, l’entreprise développe des services basés sur Internet. A l’avenir, la voiture électrique intelligente saura par exemple très précisément quand elle sera au bout de son autonomie, mais aussi où elle pourra se recharger. Finie l’angoisse de la panne : des services facilitent l’utilisation au quotidien La peur de tomber en panne d’électricité avec une voiture électrique fait fuir de nombreux acquéreurs potentiels. « system!e » y apporte un remède : l’interconnexion de la motorisation électrique avec le cloud permet par exemple une « prévision élargie de l’autonomie ». Un algorithme tient compte des données du véhicule telles que l’état de charge actuel de la batterie, la consommation d’énergie pour le chauffage ou la climatisation, le style de conduite du conducteur et des informations issues de l’environnement. Cela inclut les données topographiques du trajet restant à parcourir et la situation actuelle du trafic. Sur la base de ces informations, le service calcule l’autonomie avec fiabilité et précision. Pour des trajets relativement longs à bord d’une voiture électrique, la prévision élargie de l’autonomie est complétée par « l’assistant de recharge ». Ce dernier connaît toutes les bornes de recharge sur un trajet donné, Munich-Hambourg par exemple, planifie en amont les arrêts obligatoires pour recharger la batterie et gère l’ensemble du processus de paiement. Et grâce à des informations complémentaires telles que restaurants, cafés ou possibilités de shopping, les automobilistes peuvent utiliser au mieux le temps que dure la recharge et se détendre. Un troisième service contribue à améliorer le bilan énergétique de la maison intelligente lors de la recharge. Il intègre la voiture électrique dans le réseau électrique de la maison intelligente, ce qui signifie que la batterie du véhicule vient compléter l’accumulateur fixe pour l’installation photovoltaïque de la maison. La voiture absorbe l’énergie solaire excédentaire la journée pour la réinjecter la nuit dans le réseau, en cas de besoin. « Pour Bosch, la mobilité va au-delà de la voiture. Forts de nos vastes compétences techniques dans de nombreux domaines, nous sommes les plus à même de développer et commercialiser des écosystèmes pluridisciplinaires », a expliqué Volkmar Denner. 3500 participants, 70 exposants et 140 intervenants En matière d’Internet des objets, Bosch bénéficie d’un large positionnement avec ses solutions pour la mobilité connectée, l’industrie connectée, les systèmes énergétiques connectés et les bâtiments connectés. Lors du forum Bosch ConnectedWorld de Berlin destiné à l’industrie IoT, plus de 70 exposants montrent tout ce qui est d’ores et déjà possible en matière d’Internet des objets et la façon dont tout cela améliorera la vie des gens au quotidien. Les 21 et 22 février à Berlin, près de 3500 participants sont réunis à la « Station », sur les 10 000 m2 dédiés à la manifestation. Parmi les quelque 140 orateurs figurent, outre Volkmar Denner, Président du directoire de Bosch, Dieter Zetsche (PDG de Daimler), Frank Appel (PDG de Deutsche Post DHL) et Johann Jungwirth (chef de la digitalisation chez Volkswagen). Au cours d’un hackathon, environ 700 programmeurs, collaborateurs travaillant dans des start-up et designers développeront de nouvelles idées autour des solutions pour la mobilité connectée, la conduite automatisée, l’Industrie et la logistique 4.0 et la vie connectée. Bosch ConnectedWorld est l’une des principales rencontres internationales sur l’Internet des objets. 2018 est sa cinquième édition.

Les Belges connaissent trop peu la technologie automobile

12.01.2018

Communiqué de presse

Automated mobility

Les Belges connaissent trop peu la technologie automobile

« Je connais ma voiture par cœur » – De nombreuses personnes sont intimement convaincues que leur voiture n’a aucun secret pour elles. Pourtant, leurs connaissances se limitent souvent à la couleur, au modèle et à la marque de leur voiture. Une étude menée par Bosch révèle que seuls 12 % des Belges peuvent se considérer comme de véritables fanatiques de l’automobile. Pour de nombreux Belges, l'ABS, l'ESP® ou les normes Euro 6 sont encore des notions inconnues. C'est ce qui ressort du QuizAuto, un sondage sur les technologies automobiles nouvelles et un peu plus anciennes, mené auprès de 1 000 Belges. « Ce qui est frappant, c'est que les technologies plus récentes, comme l'Adaptive Cruise Control (ACC ou régulateur de vitesse adaptatif) ou l'eCall, sont relativement bien connues, tandis que les connaissances sur le système antiblocage des roues ABS ou le programme de stabilité électronique ESP® – des systèmes qui existent pourtant depuis longtemps sur le marché – suscitent encore des questions », explique Sandra Vancolen, Marketing & eMobility Team Leader chez Bosch. ABS ? ESP® ? Ma voiture est-elle également équipée ? L' ABS a été mis sur le marché il y a quarante ans, en 1978, et il est désormais installé de série sur toutes les voitures neuves au sein de l'UE. Pourtant, seulement 21 % des personnes interrogées connaissent la bonne technique de freinage à utiliser lorsque la voiture est équipée de l'ABS. Le programme de stabilité électronique ESP®, qui est présent sur chaque voiture neuve dans l'UE depuis novembre 2014, est également peu connu. Seulement 34 % des personnes interrogées ont reconnu le symbole de l'ESP® sur le tableau de bord. Les systèmes plus récents sont mieux connus. À partir du 1er avril 2018, l'eCall sera obligatoire sur toutes les voitures neuves. Mais pas moins de 68 % des personnes interrogées savent à quoi sert l'eCall. Et pour ce qui est de l'AdBlue, 65 % savent répondre à la question. « On ne peut pas s'attendre à ce que chaque Belge soit un expert en technologie automobile et sache ce que signifie GTI ou à quoi sert une pompe à carburant, mais il est tout de même important de connaître les systèmes de sécurité qui équipent la voiture que l'on conduit et de les utiliser de manière adéquate. Ces systèmes peuvent sauver des vies », conclut Sandra Vancolen. Vous souhaitez aussi savoir si vous êtes un fin connaisseur automobile ou plutôt un non-initié ? Faites le QuizAuto et découvrez-le par vous-même.