Chercher & trouver
médias, communiqués et événements pour soutenir vos reportages sur le groupe Bosch.

CES 2021 : Bosch mise sur l’IA et l’interconnexion pour protéger l’homme et la nature

11.01.2021

Communiqué de presse

Business/economy

CES 2021 : Bosch mise sur l’IA et l’interconnexion pour protéger l’homme et la nature

Stuttgart, Allemagne / Detroit, Etats-Unis – Pour la santé des personnes comme pour la protection de notre planète, Bosch mise sur l’AIoT et met à profit toutes les possibilités offertes par les données, l’intelligence artificielle et l’Internet des objets pour les mettre au service de l’homme et de la nature au travers de solutions techniques. « Nous combinons l’IA et la connectivité pour donner naissance à l’AIoT, dans le but d’accroître l’efficacité énergétique et de combattre le coronavirus », déclare Michael Bolle, membre du Directoire de Bosch. « L’AIoT recèle un énorme potentiel, que nous mettons d’ores et déjà à profit et que nous entendons bien exploiter davantage encore à l’avenir. » Sous le slogan « Sustainable #LikeABosch », le Groupe présente ses solutions intelligentes et durables dans les domaines de la santé, de la maison et de la mobilité à l’occasion du salon technologique virtuel CES 2021.Parmi les innovations que Bosch présente au salon figure le premier capteur IA auto-apprenant au monde destiné aux dispositifs portables et audio dans le domaine du suivi de la condition physique. L’IA étant présente sur le capteur lui-même (Edge AI), plus aucune connexion Internet n’est désormais nécessaire durant l’entraînement, ce qui accroît l’efficacité énergétique et améliore la protection des données. L’entreprise présente également un capteur qui mesure notamment la qualité de l’air et l’humidité relative, fournissant ainsi des informations sur la concentration d’aérosols dans l’air – une donnée qui ne cesse de gagner en importance dans la lutte contre le coronavirus. Les caméras de sécurité Bosch peuvent elles aussi contribuer à combattre le virus. Grâce à l’IA, elles permettent de mettre en œuvre une grande variété d’applications spécifiques aux clients. Une nouvelle solution avec analyse vidéo intelligente intégrée mesure par exemple la température corporelle sans contact, de manière anonyme et avec une grande précision, l’écart maximal étant d’un demi-degré. Une solution logicielle destinée à la plateforme de caméra ouverte de la start-up Bosch Security and Safety Things peut par ailleurs déterminer le nombre de personnes présentes dans des espaces de vente, conformément aux dispositions applicables dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. Cette plateforme s’est vu décerner un 2021 CES® Innovation Award Honoree, aux côtés de trois autres solutions Bosch récompensées cette année. Parmi ces trois autres lauréats figure un nouvel appareil portable de mesure de l’hémoglobine, qui détecte l’anémie via un scan du doigt. L’appareil est particulièrement adapté aux régions bénéficiant d’un accès insuffisant aux soins médicaux. Doté de l’IA, le moniteur d’hémoglobine délivre un résultat en 30 secondes, sans nécessiter d’examen en laboratoire ni de prise de sang. Le test PCR de dépistage du Covid-19 conçu pour l’analyseur Vivalytic de Bosch constitue la meilleure illustration de la manière dont la technologie innovante de Bosch contribue à améliorer la santé et le bien-être. Ce test délivre à présent des résultats encore plus rapides, les laboratoires, cabinets médicaux, maisons de retraite et hôpitaux pouvant désormais analyser cinq échantillons à la fois en 39 minutes, ce qui constitue un bel exemple de nos « Technologies pour la vie ». Grâce à un logiciel perfectionné, les échantillons positifs peuvent même être détectés en moins de 30 minutes. Le développement du système Vivalytic, qui est composé d’un analyseur et de cartouches de test, est le fruit d’une longue collaboration entre la Recherche et Développement avancé de Bosch, Bosch Healthcare Solutions et l’hôpital Robert Bosch. Sustainable #LikeABosch : Bosch, pionnier en matière de lutte contre le réchauffement climatique Une étude publiée récemment en Allemagne montre que l’AIoT contribue non seulement à la protection sanitaire, mais aussi à la lutte contre le réchauffement climatique. Selon cette étude, une numérisation complète dans les secteurs de la mobilité, de la fabrication et des techniques pour les bâtiments pourrait aider le pays à atteindre près de la moitié des objectifs d’émissions fixés par l’accord de Paris sur le climat (source : Accenture). « Sustainable #LikeABosch », le slogan Bosch pour l’édition 2021 du CES, incarne un aspect de la responsabilité entrepreneuriale de l’entreprise. La poursuite de la campagne d’image #LikeABosch montre comment tout un chacun peut contribuer à la protection de l’environnement avec des produits durables. Le Groupe Bosch donne lui-même l’exemple : selon ses calculs, l’ensemble de ses 400 sites répartis à travers le monde affichent un bilan carbone neutre depuis 2020. Bosch est ainsi la première entreprise industrielle présente à l’international à ne plus laisser d’empreinte carbone en termes de production interne et d’achat d’énergie. « La prochaine étape consistera pour Bosch à s’attaquer aux émissions tout au long de la chaîne de création de valeur, c’est-à-dire de l’approvisionnement à l’utilisation des produits », explique Michael Bolle. Bosch est ainsi le premier équipementier automobile à rejoindre l’initiative « Science-Based Targets » avec un objectif à la fois concret et ambitieux : une réduction de 15 % de ses émissions amont et aval à l’horizon 2030. Les performances de Bosch en matière de protection de l’environnement sont également reconnues par des instances externes : dans son dernier classement, l’organisation CDP (Carbon Disclosure Project) à but non lucratif intègre Bosch dans sa « liste A ». Bosch partage son expérience de pionnier en matière de protection de l’environnement avec d’autres entreprises via sa société de conseil Bosch Climate Solutions créée l’an dernier. Cette start-up Bosch commercialise notamment la plateforme énergétique de l’entreprise. Basée sur le cloud, elle permet de réduire la consommation d’énergie des machines grâce à des algorithmes intelligents, renforçant ainsi l’efficacité des processus de production. La plateforme est déjà utilisée sur une bonne centaine de sites Bosch, où elle a largement contribué à l’amélioration de l’efficacité énergétique, qui constitue le principal levier de la neutralité carbone de Bosch. L’avenir passe par le numérique et le durable – l’IA industrielle au service du succès Comme le montre cet exemple, la numérisation ouvre la voie à la durabilité. « Nous avons pour ambition de devenir le leader de l’AIoT dans tous nos domaines d’activité », explique Michael Bolle. Le prérequis le plus important pour que l’intelligence artificielle s’impose, améliore la vie des gens et renforce la lutte contre le réchauffement climatique est la confiance que l’on place en elle. Bosch mise pour ce faire sur l’IA industrielle, qui explique le monde physique aux machines plutôt que de leur apprendre à se comporter comme des humains. Cela nécessite cependant des limites éthiques ; aussi Bosch a adopté un code d’éthique de l’IA, qui s’articule autour de l’idée que l’homme garde toujours le contrôle. En plus d’améliorer l’efficacité énergétique en fabrication, Bosch interconnecte systématiquement ses produits destinés aux bâtiments et à la mobilité afin d’aider les consommateurs à économiser l’énergie. Pour un usage domestique, l’entreprise propose notamment un gestionnaire d’énergie qui, associé à une pompe à chaleur et au photovoltaïque, permet d’économiser jusqu’à 60 % d’électricité. Les conducteurs de voitures électriques bénéficient de services basés sur la mobilité tels que « Battery in the Cloud », une solution qui réduit l’usure de la batterie jusqu’à 20 % grâce à une analyse logicielle intelligente. D’une manière générale, l’association de la conduite électrifiée et automatisée et de services personnalisés et connectés ouvrira la voie à une large gamme d’applications logicielles. Les ordinateurs de bord constituent un élément central grâce auquel Bosch entend renforcer sa position de leader en matière de systèmes électroniques à forte composante logicielle. C’est pourquoi la nouvelle division « Cross-Domain Computing Solutions » comptant 17 000 collaborateurs a débuté ses activités en début d’année. Dans cette unité, Bosch rassemble son ingénierie matérielle et logicielle pour le développement des ordinateurs de bord, des capteurs et des calculateurs pour tous les domaines de véhicules, avec à la clé un développement de véhicules d’une moindre complexité et un lancement plus rapide de nouvelles fonctions. Objectif lune : Bosch vise haut avec son IA Les activités de Bosch sont de plus en plus tournées vers l’espace : après avoir présenté le système de capteurs IA SoundSee destiné à la station spatiale internationale ISS lors du CES 2020, le Groupe met cette fois le cap sur la lune. Des activités de recherche et développement en cours chez Bosch ont pour objectif de fournir des technologies de navigation intelligente et autonome et de recharge sans fil à des Robots destinés à analyser la surface lunaire. La collaboration avec les entreprises Astrobotic et WiBotic ainsi qu’avec l’Université de Washington s’inscrit dans le projet Tipping-Point da la NASA. Ce projet bénéficie des compétences des chercheurs Bosch basés à Pittsburgh et dans la Silicon Valley en matière d’analyse intelligente des données pilotée par l’IA et de solutions d’interconnexion sans fil. Les résultats de ces recherches seront mis à profit pour perfectionner les solutions AIoT de Bosch sur terre. Tout cela met clairement en lumière le potentiel de l’AIoT et le rôle central qu’y joue la durabilité. Michael Bolle, membre du Directoire de Bosch, en est convaincu : « Seules les entreprises qui misent dès aujourd’hui sur la durabilité et exploitent le fort potentiel de l’AIoT demeureront à la pointe demain ».

En ville, sur route comme sur autoroute, Bosch ouvre la voie au transport neutre ...

22.10.2020

Communiqué de presse

Business/economy

En ville, sur route comme sur autoroute, Bosch ouvre la voie au transport neutre ...

Les solutions d’entraînement Bosch destinées aux véhicules utilitaires L’entraînement électrique pour utilitaires légers, pour circuler sans bruit en ville Il est difficile d’imaginer les rues des centres-villes sans camions de livraison ni camionnettes d’artisans et autres petites entreprises, d’autant que la demande en biens et services est en constante augmentation. Aussi a-t-on besoin d’entraînements d’avenir qui exercent un impact minimal sur les riverains et l’environnement. Les solutions d’entraînement électriques eCityTruck de Bosch permettent un fonctionnement à la fois silencieux et sans émissions au niveau local. Elles se présentent sous la forme de modules compacts disponibles en deux variantes : d’une part l’essieu électrique, qui associe le moteur électrique, l’électronique de puissance et la boîte de vitesses pour former une unité compacte, et d’autre part un module d’entraînement électrique sans boîte de vitesses. Ces deux solutions sont faciles à intégrer et peuvent être adaptées à des véhicules utilitaires légers pesant jusqu’à 7,5 tonnes. Selon la conception de la batterie, l’autonomie peut atteindre 200 kilomètres, ce qui signifie que les tournées de livraison, qui totalisent généralement moins de 80 kilomètres par jour, peuvent être aisément réalisées avec une seule charge de batterie. « Grâce à nos solutions d’entraînement modulaires eCityTruck, la chaîne cinématique électrifiée devient économique, compacte et efficiente », déclare Uwe Gackstatter, Président de la division Bosch Powertrain Solutions. Bosch offre ainsi l’utilitaire polyvalent électrique au marché grand public. Trafic routier : l’électrification devient rentable pour les camions de 7,5 à 26 tonnes assurant les livraisons régionales Bosch fait également progresser l’électrification des véhicules utilitaires au-delà des limites de la ville. Les solutions d’entraînement électriques eRegioTruck du Groupe sont ainsi destinées aussi bien aux utilitaires moyens à lourds qu’aux bus et autocars. Le Groupe propose également différentes applications spécifiques. Ce concept d’entraînement contribue très largement à rendre le transport régional dans un rayon de 250 kilomètres environ aussi économique et efficace que possible, mais aussi silencieux et sans émissions locales. La solution système inclut le moteur électrique, l’onduleur et le Vehicle Control Unit. Selon la topologie, le moteur électrique compact peut être utilisé comme une unité électrique séparée associée à une boîte de vitesses, ou comme un composant actif intégré dans un essieu rigide. Les solutions d’entraînement Bosch offrent un gain d’efficacité pour les transports de lourdes charges sur de longues distances Du fait des kilométrages élevés et des charges transportées, le trafic longue distance recèle un très fort potentiel de réduction du CO2. Partout dans le monde, Bosch propose la solution d’entraînement adaptée aux besoins de ses clients, tant pour les entraînements diesel que pour ceux au gaz naturel, 100 % électriques ou à pile à combustible. De plus, Bosch travaille actuellement sur les problématiques techniques liées à l’utilisation de l’hydrogène dans les moteurs à combustion et examine la viabilité commerciale de cette technologie. Les technologies de moteur actuellement disponibles et les architectures de véhicule existantes constituent déjà un très bon socle pour le développement de cette approche. Solutions d’entraînement eDistanceTruck : Comment des camions de 40 tonnes pourront-ils eux aussi circuler à l’avenir sur des centaines de kilomètres grâce à l’énergie électrique ? La clé réside dans les solutions d’entraînement eDistanceTruck de Bosch, qui incluent la pile à combustible et l’entraînement hybride. Le système de pile à combustible offre deux atouts majeurs : une grande autonomie associée à de courts temps de recharge. Et si l’hydrogène utilisé est issu de sources renouvelables, la pile à combustible présente alors un fonctionnement climatiquement neutre. Bosch propose différentes solutions pour les systèmes de pile à combustible mobiles afin de répondre aux exigences des clients du monde entier : du stack situé au cœur de la conception au système complet pour véhicules utilitaires en passant par les composants individuels utilisés dans les sous-modules. La grande compacité facilite l’intégration dans les plateformes de véhicules existantes. Bosch développe actuellement le stack aux côtés de la start-up Powercell afin de l’amener à maturité de série, avec une production en série prévue à partir de 2022. Le lancement sur le marché du système de pile à combustible complet, à savoir le Fuel Cell Power Module de Bosch, est prévu pour 2023. Par ailleurs, Bosch travaille actuellement avec d’autres entreprises dans le cadre du projet H2Haul financé par l’UE pour créer une petite flotte de camions à pile à combustible et les mettre en service. Composants Bosch pour entraînements au gaz naturel : Dans les régions disposant d’un bon réseau de stations-service proposant du gaz naturel, l’entraînement au gaz naturel de Bosch constitue une véritable alternative aux carburants classiques pour les liaisons longue distance. Le gaz naturel engendre moins d’émissions de CO2 et de particules que les carburants liquides et présente des avantages en termes de coût dans de nombreux pays, en fonction du prix des carburants. Bosch dispose d’une gamme complète de technologies éprouvées pour le gaz naturel destinées à de nombreux types de véhicules différents. Technologie diesel Bosch : Le moteur diesel est le type d’entraînement dominant pour les véhicules utilitaires et le restera dans un avenir proche. Aucun autre moteur à combustion n’affiche une telle variété d’applications. Parmi ses atouts figurent son haut rendement et les avantages économiques qui en découlent, ainsi que ses performances. La gamme diesel de Bosch inclut des composants pour l’injection de carburant et l’alimentation en carburant, la gestion du moteur et la commande d’admission de l’air, ainsi que le post-traitement des gaz d’échappement. Bosch les a également validés pour une utilisation avec des carburants de synthèse. Bosch est parvenu aux côtés du motoriste chinois Weichai Power à accroître le rendement des moteurs diesel de véhicules utilitaires et à atteindre pour la première fois la barre des 50 %. Il s’agit d’une étape déterminante, le maximum pour les camions se situant jusqu’à présent à 46 %. « Cela illustre les efforts déployés par Bosch pour perfectionner sans relâche ses systèmes d’entraînement diesel pour des applications sur et hors route », souligne Uwe Gackstatter. Le nouveau moteur intègre notamment le système Common Rail modulaire pour véhicules utilitaires de Bosch, dont la pression d’injection peut atteindre 2500 bars. Il assure une alimentation en carburant et une injection d’une grande efficacité. Modulable, il peut être configuré pour différentes tailles de moteur comportant jusqu’à huit cylindres. Selon le segment, le kilométrage peut atteindre 1,6 million de kilomètres, avec une durée de vie de 15 000 heures en fonctionnement hors route. Dans le système SCR à double injection de Bosch, le post-traitement des gaz d’échappement par injection d’urée, ou réduction catalytique sélective (SCR), contribue à réduire encore les émissions des véhicules diesel et à préserver davantage encore les ressources. L’urée est alors injectée à la fois dans un catalyseur proche du moteur et dans un autre éloigné du moteur. Le système réagit avec souplesse aux conditions de conduite telles que les cycles à forte et faible charge ou les démarrages à froid, réduisant ainsi efficacement les émissions d’oxydes d’azote – en association avec une faible consommation de carburant. A l’ère de l’interconnexion, l’Internet des objets (IoT) dans le système d’entraînement réduit les temps de développement et accélère le diagnostic des défauts Bosch interconnecte le système d’entraînement et fournit des services basés sur le cloud pendant tout le cycle de vie du véhicule. La validation basée sur le web lors du développement à grande échelle constitue un bel exemple d’application de l’Internet des objets (IoT), les données de la chaîne cinématique complète étant alors transférées depuis les véhicules connectés. L’analyse à distance, c’est-à-dire l’accès à distance, permet de surveiller et d’analyser simultanément différentes applications. Toute erreur survenue dans la chaîne cinématique est ainsi détectée à un stade précoce, ce qui permet de réduire le temps de développement, mais aussi d’améliorer encore la fiabilité des applications de série. De plus, d’autres applications IoT destinées aux véhicules de série sont en mesure d’éliminer les défaillances imminentes de composants individuels à l’aide d’algorithmes développés tout spécialement, et de prévenir ainsi efficacement les immobilisations. Contact pour la presse : Peter De Troch +32 (0)2 525 53 46 Le Groupe Bosch est un important fournisseur mondial de technologies et de services. Avec un effectif de 400 000 collaborateurs dans le monde, le Groupe Bosch a réalisé un chiffre d’affaires de 77,7 milliards en 2019. Ses activités sont réparties en quatre secteurs d’activité : Solutions pour la mobilité, Techniques industrielles, Biens de consommation et Techniques pour les énergies et les bâtiments. En tant que société leader de l’Internet des objets (IoT), Bosch propose des solutions innovantes pour les maisons intelligentes, la mobilité connectée et l’industrie connectée. Bosch conçoit une vision de la mobilité qui est durable, sûre et passionnante. Le Groupe utilise son expertise en matière de technologie des capteurs, de logiciels et de services, ainsi que son propre Cloud IoT pour offrir à ses clients des solutions inter-domaines et connectées à partir d’une source unique. L'objectif stratégique du Groupe Bosch est de faciliter la vie avec des produits et des solutions connectés qui fonctionnent avec l'intelligence artificielle (IA) ou qui ont été développés et fabriqués avec son aide. Bosch améliore la qualité de vie dans le monde entier grâce à des produits et des services innovants qui suscitent l'enthousiasme. Bosch crée ainsi des « Technologies pour la vie ». Le Groupe Bosch comprend la société Robert Bosch GmbH ainsi qu’environ 440 filiales et sociétés régionales réparties dans près de 60 pays. En incluant les partenaires commerciaux, le réseau international de production, d’ingénierie et de ventes, le Groupe Bosch couvre la quasi-totalité des pays du globe. La force d’innovation du Groupe Bosch est un élément clé de sa croissance. Bosch emploie près de 72 600 collaborateurs en recherche et développement répartis sur 126 sites dans le monde et quelque 30 000 ingénieurs logiciels. L’entreprise a été créée par Robert Bosch (1861-1942) en 1886 à Stuttgart sous le nom de « Werkstätte für Feinmechanik und Elektrotechnik » (Ateliers de mécanique de précision et d’électrotechnique). La structure particulière de la propriété de la société Robert Bosch GmbH garantit la liberté d’entreprise du Groupe Bosch. Grâce à cette structure, la société est en mesure de planifier à long terme et de réaliser d’importants investissements initiaux pour garantir son avenir. Les parts de capital de Robert Bosch GmbH sont détenues à 92 % par la fondation d’utilité publique Robert Bosch Stiftung GmbH. Les droits de vote liés à ce capital social sont confiés majoritairement à la société en commandite Robert Bosch Industrietreuhand KG, qui exerce la fonction d’associé actif. Les autres parts sont détenues par la famille Bosch et par la société Robert Bosch GmbH. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter les sites www.bosch-press.be , www.bosch.be , www.bosch.com , www.iot.bosch.com , www.twitter.com/BoschBelgium , www.linkedin.com/company/bosch-belgium/ et YouTube: Bosch Belgium

Le stationnement entièrement automatisé et sans conducteur fait son entrée à l’a ...

12.10.2020

Communiqué de presse

Business/economy

Le stationnement entièrement automatisé et sans conducteur fait son entrée à l’a ...

Stuttgart, Allemagne – Le stationnement est source de stress dans les aéroports. C’est pourquoi Bosch, Mercedes-Benz et Apcoa, l’exploitant du parc de stationnement de l’aéroport de Stuttgart, veulent y introduire un système de stationnement entièrement automatisé et sans conducteur. Le service de voiturier automatique (AVP – Automated Valet Parking) développé conjointement par Bosch et Mercedes-Benz doit pour ce faire être amené à maturité de série. La nouvelle Mercedes-Benz Classe S est quant à elle d’ores et déjà équipée : il s’agit du premier véhicule de série au monde doté de la technologie requise pour l’exploitation future de l’AVP basé sur l’infrastructure. Les clients peuvent acheter en option le pré-équipement pour l’INTELLIGENT PARK PILOT, qui prépare la Classe S à rejoindre l’emplacement de stationnement qui lui est attribué sans conducteur à son bord, via une commande passée par un smartphone. « Avec la nouvelle Classe S, le concept de luxe s’applique non seulement à la conduite, mais aussi au stationnement », déclare Michael Hafner, responsable des technologies de la conduite et de la conduite autonome au sein de Mercedes-Benz AG. Le parc de stationnement P6 de l’aéroport de Stuttgart servira de parking pilote pour ce projet d’exploitation en série du service de voiturier automatique. Les entreprises y testent les interactions entre la technologie équipant la Classe S, l’infrastructure intelligente de Bosch et la plateforme numérique APCOA FLOW de l’exploitant du parc de stationnement Apcoa. Grâce à cette plateforme, le stationnement s’effectue sans le moindre ticket ni argent. « Ensemble, Apcoa, Bosch, Mercedes-Benz et l’aéroport de Stuttgart veulent transformer le stationnement en un processus entièrement automatisé », explique Christoph Hartung, membre du Comité de direction de la division Bosch Connected Mobility Solutions. Les préparatifs sont en cours dans le parc de stationnement de l’aéroport pour le lancement de l’exploitation pilote du service de voiturier automatique. L’objectif de ce test à l’aéroport de Stuttgart avec des véhicules de la nouvelle génération de la Classe S est de s’assurer de la bonne interaction entre le véhicule, la technologie de l’infrastructure et l’exploitant du parc de stationnement, et de l’optimiser au profit du client.Première fonction de stationnement de niveau 4 au monde à bord d’un véhicule de série Bosch et Mercedes-Benz ont obtenu en juillet 2019 la toute première autorisation spéciale au monde pour l’exploitation de l’AVP : avec des véhicules de Classe E sélectionnés ne nécessitant pas la présence d’un conducteur, et en conditions de conduite réelles au sein du parc de stationnement du Musée Mercedes-Benz de Stuttgart. La nouvelle Mercedes-Benz Classe S est à présent le premier véhicule de série à être doté de la technologie AVP grâce à son pré-équipement pour l’INTELLIGENT PARK PILOT, et à pouvoir ainsi se garer sans conducteur à son bord. Cela présuppose toutefois que les parcs de stationnement soient équipés à l’avenir de l’infrastructure requise et que la législation nationale autorise ce service de voiturier automatique. La Mercedes-Benz Classe S est ainsi le premier véhicule au monde à être pré-équipé pour une fonction de conduite du deuxième plus haut niveau d’autonomie selon la SAE, à savoir le niveau 4. « Mercedes-Benz démontre avec le service de voiturier automatique que le stationnement automatique sera bientôt une réalité », déclare Michael Hafner. Une vaste zone de dépose et de prise en charge sera aménagée juste après l’entrée du parc de stationnement P6 pour faciliter ce nouveau mode de stationnement accessible d’un simple appui sur un bouton, offrant ainsi aux utilisateurs du service AVP un endroit pratique pour laisser leur véhicule. Alors qu’ils se mettront déjà en chemin pour rejoindre le terminal et s’enregistrer pour leur vol, leur Classe S ira se garer au sous-sol en toute autonomie, sur la base des informations fournies par la technologie de l’infrastructure. Ils n’auront donc plus à manœuvrer ni à se contorsionner pour sortir de leur véhicule lorsque l’emplacement de stationnement finalement trouvé s’avère trop étroit. « Le service de voiturier automatique offre un véritable gain de confort et de temps à nos passagers, surtout s’ils sont pressés et souhaitent déposer leur voiture le plus rapidement possible à l’aéroport », déclare Walter Schoefer, porte-parole de la direction de Flughafen Stuttgart GmbH. Durant la phase de test qui débute actuellement, deux emplacements de stationnement sont réservés dans un premier temps aux véhicules qui se garent en toute autonomie dans le parc de stationnement P6, auxquels viendront par la suite s’ajouter d’autres emplacements lors du lancement de l’exploitation en série sans conducteur, et à mesure que la demande augmentera. Infrastructure intelligente et plateformes numériques Au sein du parc de stationnement pilote de l’aéroport de Stuttgart, de nouvelles caméras vidéo Bosch viennent pour la première fois remplacer les capteurs LIDAR utilisés jusqu’à présent. Ces caméras détectent les emplacements de stationnement libres, surveillent le corridor de conduite et son environnement et détectent les obstacles ou personnes présents sur la voie de circulation. Un centre de contrôle dédié situé dans le parc de stationnement calcule ensuite l’itinéraire que les véhicules doivent emprunter pour atteindre un emplacement libre. « Notre infrastructure intelligente équipant le parc de stationnement constitue la base du stationnement sans conducteur du futur », déclare Stefan Hartung de Bosch. Les informations fournies par les caméras permettent par ailleurs aux voitures de circuler en toute autonomie au sein du parc de stationnement, même sur des rampes étroites, autorisant ainsi le passage d’un étage à l’autre. La technologie embarquée convertit de manière autonome les informations provenant de l’infrastructure en manœuvres de conduite. Si les caméras de l’infrastructure détectent par exemple un obstacle inattendu, le véhicule effectue un arrêt d’urgence en toute sécurité. La plateforme numérique APCOA FLOW de l’exploitant du parc de stationnement Apcoa jouera également un rôle déterminant à l’avenir dans le stationnement sans conducteur à l’aéroport de Stuttgart. Elle facilite d’ores et déjà la tâche des automobilistes en prenant en charge la gestion du stationnement : réservation d’un emplacement de stationnement, entrée sans contact, paiement entièrement automatisé, facturation et sortie également sans contact. Le système identifie le véhicule du client et ouvre les barrières automatiquement, sans qu’il soit nécessaire de prendre un ticket et de se rendre à la caisse automatique pour payer. « Apcoa entend être le premier exploitant de parc de stationnement à soutenir pleinement et permettre un service de stationnement automatisé basé sur la technologie AVP dans l’un de ses parcs », déclare Frank van der Sant, Chief Commercial Officer d’Apcoa Parking Holdings GmbH. Davantage de véhicules et de parcs de stationnement Un service de dépose et de retour du véhicule offre un gain de temps et permet d’éviter les longs trajets à pied. Aussi dès que les parcs de stationnement seront équipés de l’infrastructure adéquate et que les législations nationales autoriseront la mise en place du service de voiturier automatique, les clients pourront bénéficier d’un service de stationnement sans conducteur. Bosch et Mercedes-Benz ont déjà ouvert la voie à cette technologie avec leur solution basée sur l’infrastructure qui constitue une première mondiale pour le stationnement automatisé selon SAE niveau 4, en conditions de conduite réelles. Des normes et interfaces uniformes assurent une communication fluide entre les véhicules et la technologie de l’infrastructure. L’objectif de Bosch est de doter à l’avenir d’autres parcs de stationnement de la technologie d’infrastructure AVP. En tant que premier exploitant européen, Apcoa a un intérêt stratégique à proposer des services premium innovants tels que le service de voiturier automatique dans d’autres parcs de stationnement. « Nous souhaitons permettre à l’avenir à davantage de clients d’accéder au service AVP sur un panel de sites Apcoa », déclare Frank van der Sant d’Apcoa. L’entreprise exploite plus de 9 500 sites dans 13 pays, totalisant près de 1,5 million d’emplacements de stationnement. Le déploiement du service de stationnement entièrement automatisé et sans conducteur permettra à l’avenir de loger jusqu’à 20 % de véhicules en plus dans le même espace. De plus, les emplacements de stationnement étroits, éloignés et donc peu attrayants se prêtent tout à fait au stationnement sans conducteur.

Neutralité carbone : Bosch étend son approvisionnement en énergies renouvelable

05.08.2020

Communiqué de presse

Business/economy

Neutralité carbone : Bosch étend son approvisionnement en énergies renouvelable

Stuttgart – Les énergies renouvelables constituent l’un des principaux leviers pour parvenir à la neutralité carbone. C’est pourquoi Bosch renforce sa capacité de production d’électricité au sein de ses sites et opte sur le long terme pour l’achat d’électricité renouvelable produite à partir de nouveaux parcs éoliens et solaires. L’entreprise de technologies et de services a conclu pour ce faire trois contrats exclusifs à long terme portant sur la fourniture d’électricité photovoltaïque avec les fournisseurs RWE, Statkraft et Vattenfall. Malgré la situation actuelle difficile engendrée par l’épidémie de Covid-19, Bosch poursuit ainsi ses objectifs ambitieux de lutte contre le réchauffement climatique : « Le changement climatique ne fait pas de pause – nous non plus. Nous atteindrons l’objectif ambitieux que nous nous sommes fixé, à savoir ne plus laisser aucune empreinte carbone d’ici la fin de l’année », a déclaré Volkmar Denner, Président du Directoire du Groupe Bosch. L’ensemble des 400 sites Bosch répartis à travers le monde seront alors climatiquement neutres, les sites allemands l’étant déjà depuis fin 2019. « Nous poursuivrons nos efforts en faveur de la transition énergétique au-delà de 2020. Nos investissements dans les énergies renouvelables en constituent une belle illustration », a ajouté Volkmar Denner, expliquant que si la lutte contre le réchauffement climatique avait un prix, l’inaction revenait plus cher encore, d’autant que les investissements dans l’efficacité énergétique permettent aussi de réduire les coûts.Bosch continue à améliorer la qualité écologique de la neutralité carbone Pour parvenir à la neutralité carbone, Bosch investit dans l’approvisionnement en énergies renouvelables, mais aussi et surtout dans l’efficacité énergétique de ses propres sites. D’ici 2030, l’entreprise entend continuer à améliorer la qualité écologique de la neutralité carbone en intensifiant progressivement ces deux mesures. L’achat d’électricité verte produite à partir d’installations existantes et la compensation des émissions de CO2 inévitables par une sélection de mesures de lutte contre le réchauffement climatique constituent par ailleurs des leviers efficaces à court terme. « La part des compensations de CO2 sera nettement plus faible que prévu en 2020. Nous progressons ainsi plus rapidement que prévu dans l’amélioration de la qualité de nos actions », a déclaré Volkmar Denner. Bosch entend augmenter encore de manière significative la part d’énergies renouvelables dans sa consommation électrique. La conclusion des trois contrats à long terme portant sur la fourniture d’électricité photovoltaïque contribue à la réalisation de cet objectif et s’inscrit dans sa volonté de favoriser la transition énergétique. Bosch a émis en 2019 environ 1,94 million de tonnes de CO2 (périmètres 1+2), soit déjà près d’un tiers de moins qu’en 2018. 100 000 mégawattheures provenant de nouveaux parcs photovoltaïques Chacun de ses partenaires contractuels, à savoir RWE, Statkraft et Vattenfall, garantira à Bosch un approvisionnement exclusif à partir d’installations nouvellement créées. L’électricité provenant des parcs photovoltaïques non subventionnés des trois fournisseurs sera transportée via le réseau d’électricité public jusqu’aux sites Bosch allemands, où elle sera consommée. A compter de 2021, le volume annuel total excédera 100 000 mégawattheures, soit la consommation annuelle de 30 000 foyers ou 70 % de la consommation d’électricité du site Bosch de Feuerbach. Dans des conditions photovoltaïques optimales, la capacité de production maximale suffira pour couvrir, au moins pendant quelques heures, la totalité des besoins en électricité des usines de Feuerbach, Hombourg et Bamberg. Conclus pour une durée comprise entre 12 et 16 ans, ces contrats à long terme remplaceront une partie des achats Bosch d’électricité verte produite par des installations existantes. L’approvisionnement en électricité par Statkraft a déjà débuté en mai. De l’énergie solaire à l’hydrogène : couvrir les besoins énergétiques grâce à la production d’électricité en interne En plus de conclure des contrats d’achat exclusifs de sources d’énergie renouvelable, Bosch accroît également sa production d’électricité en interne. Avec près de 50 installations photovoltaïques équipant ses propres sites, l’entreprise produit actuellement environ 60 000 mégawattheures par an. Le site Bosch de Nashik en Inde compte par exemple la plus grande installation de ce type au sein de l’industrie automobile indienne. La production en interne d’énergie renouvelable devrait globalement atteindre 400 000 mégawattheures d’ici 2030. 750 panneaux solaires ont déjà été installés sur le toit de l’usine de Bosch Transmission Technology B.V. à Tilburg. Ceux-ci fournissent de l’électricité pouvant répondre aux besoins énergétiques annuels de 50 ménages privés. Bosch met également en œuvre des projets de production d’énergie dans le domaine de l’hydroélectricité et de la biomasse et s’intéresse à de nouvelles approches telles que la production de chaleur et d’électricité à partir de l’hydrogène. C’est ainsi que le prototype d’une pile à combustible stationnaire développée par Bosch a par exemple été mis en service l’an dernier sur les sites de Hombourg et de Bamberg. La pile à combustible couvre désormais les pics de consommation d’énergie électrique. A Salzgitter, Bosch collabore avec le Fraunhofer Institut et d’autres entreprises locales à la création d’un Centre de l’hydrogène baptisé « Campus de l’hydrogène », avec le soutien de la ville et du Land de Basse-Saxe. Au centre de formation Bosch de Wernau, une installation pilote de piles à combustible basées sur la technologie SOFC (Solid Oxide Fuel Cell ou pile à combustible à oxydes solides) a été mise en service fin juin. Et un projet phare est en cours de réalisation en Thuringe : d’ici 2022, l’usine Bosch d’Eisenach entend couvrir ses besoins en électricité grâce à sa production interne issue d’installations photovoltaïques et à un achat exclusif d’électricité éolienne, et réduire sa consommation grâce à une gestion énergétique sophistiquée reposant sur l’intelligence artificielle. Vers la neutralité climatique au Benelux d’ici à la fin de 2020 Au Benelux également, Bosch a réalisé des investissements substantiels en 2019 afin de rendre les différents sites climatiquement neutres d'ici à la fin de 2020. En plus de compenser les émissions de CO2 et d'acheter de l'électricité verte, Bosch au Benelux s'engage en faveur de l'efficacité énergétique et de la "nouvelle énergie propre". Une grande partie des investissements a été consacrée à l'adaptation des bâtiments existants et à l'amélioration de l'efficacité énergétique des lignes de production. Outre l'installation des 750 panneaux solaires sur le toit de Bosch Transmission Technology B.V. à Tilburg, une importante économie d'énergie a été réalisée grâce à un changement dans le processus de nettoyage des boucles des courroies. Chez Bosch Rexroth B.V. à Boxtel, des ajustements techniques ont été apportés à la ventilation, au chauffage, au refroidissement et à l'éclairage. Des adaptations similaires ont également été effectuées au siège du Benelux situé à Anderlecht. Dans l'usine d'essuie-glaces de Robert Bosch Produktie N.V. à Tirlemont, une nouvelle ligne d'extrusion à faible consommation d'énergie a été mise en service . Sur ce même site, des mesures d'économie d'énergie supplémentaires ont été mises en place, ainsi que des investissements visant à rendre le processus de production encore plus efficace sur le plan énergétique. D'autres sites sont actuellement en cours de modernisation avec le même objectif d’augmentation de l’efficacité énergétique. D'ici 2022, Bosch prévoit de réduire sa consommation d'énergie au Benelux de quelque 16 Gwh par an.

L’application de mobilité Flitsmeister avertit les utilisateurs en cas de conduc ...

03.08.2020

Communiqué de presse

Business/economy

L’application de mobilité Flitsmeister avertit les utilisateurs en cas de conduc ...

Flitsmeister et Bosch s’associent pour prévenir les usagers de la route contre les conducteurs fantômes afin d’accroître la sécurité routière et réduire le nombre d’accidents. Grâce à l’application de mobilité populaire Flitsmeister, les automobilistes évitent les embouteillages et sont avertis des radars, des radars tronçons, des véhicules à l’arrêt et maintenant aussi des conducteurs fantômes. Avec plus de 1,8 million d’utilisateurs, après un démarrage réussi aux Pays-Bas, Flitsmeister est désormais opérationnel en Belgique et en Allemagne.Le problème des conducteurs fantômes Il n’est pas rare qu’un conducteur se trompe et prenne une mauvaise route, surtout la nuit ou par mauvais temps. Rien qu’en Allemagne, environ 2 000 alertes au conducteur fantôme sont lancées chaque année, et 150 l’ont été aux Pays-Bas en 2017.* En Europe, il y a environ 4 500 accidents impliquant des conducteurs fantômes chaque année. Ces accidents ne représentent qu’un faible pourcentage de l’ensemble des accidents corporels sur les autoroutes, mais leur part dans la mortalité routière est élevée. Près d’un tiers des accidents impliquant un conducteur fantôme se déroulent sur les 500 premiers mètres parcourus. Selon VIAS, un centre de connaissances belge indépendant pour la sécurité routière et la mobilité, un accident impliquant un conducteur fantôme est dix fois plus meurtrier qu’un accident moyen sur autoroute. En 2018, il y a eu 13 accidents en Belgique avec un conducteur fantôme, causant des morts ou des blessés.** Une solution de Flitsmeister et Bosch Bosch a développé le système d’alerte pour les véhicules roulant à contresens, une solution dans le cloud qui alerte rapidement les conducteurs fantômes et les automobilistes à proximité immédiate. Afin de détecter si une voiture entre sur l’autoroute dans le mauvais sens, la fonction dans le cloud compare le mouvement réel du véhicule avec le sens de circulation autorisé. Le système réagit dès qu’un conducteur fantôme est détecté. Flitsmeister peut ainsi avertir le conducteur fantôme quelques secondes après qu’il commence à rouler à contresens. Les autres conducteurs à proximité reçoivent aussitôt une notification push. L’application doit être ouverte en arrière-plan ou en avant-plan pour recevoir les notifications. Au bout du compte, l’objectif de Flitsmeister est de réduire les accidents. Grâce à cet avertissement, les utilisateurs sont plus vigilants et peuvent anticiper plus vite un problème. « Le système d’alerte pour les véhicules roulant à contresens est déjà disponible dans 17 pays européens et est intégré à diverses applications de navigation ainsi qu’à des applications de stations de radio et d’information. Grâce à l’intégration dans l’application Flitsmeister, cet ange gardien numérique est désormais aussi disponible aux Pays-Bas et en Belgique. Bosch met tout en œuvre pour qu’il n’y ait plus de décès à cause de conducteurs fantômes », déclare Sandra Vancolen, Marketing Specialist chez Bosch Mobility Solutions Benelux. « Flitsmeister gagne à nouveau une option supplémentaire de sécurité qui nous distingue davantage des autres applications au Benelux. Grâce à notre vaste communauté et aux notifications sur les radars, par exemple, nous sommes en mesure de mettre ces fonctions de sécurité à la portée de larges groupes d’utilisateurs, ce qui est impossible en tant que dispositif ou application autonome. Un utilisateur de Flitsmeister contribue désormais automatiquement à réduire le nombre d’accidents causés par des conducteurs fantômes », explique Sjoerd Perfors, Founder & Managing Meister de Flitsmeister. * https://www.swov.nl/feiten-cijfers/factsheet/spookrijden ** https://www.vias.be/fr/newsroom/legere-baisse-du-nombre-daccidents-avec-un-conducteur-fantome-en-2018/

Bosch en Belgique a mis l’accent sur la durabilité

11.06.2020

Communiqué de presse

Business/economy

Bosch en Belgique a mis l’accent sur la durabilité

Anderlecht – Bosch, un des principaux fournisseurs mondiaux de technologies et de services, a clôturé son exercice fiscal 2019 avec un chiffre d’affaires consolidé de 753 millions d’euros en Belgique, en légère baisse par rapport à l’année précédente. Le chiffre d’affaires net total, ventes non consolidées et ventes internes à des filiales de Bosch incluses, s’est élevé à 574 millions d’euros, restant ainsi stable. Pour l’exercice en cours, Bosch affiche des prévisions modérées en raison des incertitudes liées à la pandémie de coronavirus : « Bien que nous prévoyions une année difficile en Belgique à cause de la situation actuelle, nous restons attachés au marché local et à son potentiel à long terme », déclare Heiko Carrie, président de Robert Bosch France-Benelux. Les investissements de Bosch en Belgique ont augmenté de 29 % en 2019, pour atteindre quelque 10 millions d’euros. Le nombre de salariés chez Bosch Belgique en 2019 s’élevait à environ 1 400 au 31 décembre 2019. Bosch reste un employeur important dans le pays.Développement des secteurs d’activité de Bosch Le secteur des Solutions pour la mobilité de Bosch demeure un acteur important sur le marché belge. Les ventes de ce secteur d’activité ont enregistré une croissance constante en Belgique en 2019. La division Automotive Aftermarket, qui fournit au marché des pièces de rechange et aux ateliers de réparation des équipements modernes de diagnostic et de réparation ainsi qu’une large gamme de pièces détachées, a de nouveau enregistré des résultats solides en 2019. Les réseaux de garages indépendants, Bosch Car Service et AutoCrew, continuent eux aussi d’afficher de bonnes performances. Les ventes de la division Bosch eBike Systems ont continué à croître, puisque 51 % de tous les nouveaux vélos vendus sur le marché belge sont des vélos électriques (source : Bike Europe ). Les ventes de speed pedelecs, en particulier, ont fortement augmenté en 2019. Les vélos électriques sont de plus en plus utilisés pour les trajets domicile-travail et de plus en plus d’entreprises en font la promotion auprès de leurs employés dans leurs plans de leasing de vélos. Afin de diversifier davantage sa gamme de produits et de services, Robert Bosch Produktie S.A. à Tirlemont ne se limite plus à peindre des bras d’essuie-glace, mais peint désormais d’autres pièces automobiles. L’entreprise a mis en service une nouvelle ligne d’extrusion dans le département caoutchouc et a pris des mesures supplémentaires permettant de réaliser des économies d’énergie. D’autres investissements visant à rendre le processus de production encore plus efficace sur le plan énergétique sont en cours. Le secteur des Techniques industrielles a de nouveau enregistré de bons chiffres de croissance. Bosch Rexroth reste une référence sur le marché belge dans le domaine des moteurs et des systèmes hydrauliques pour les écluses et les ponts. Un certain nombre de grands projets ont été lancés ou achevés l’année dernière, notamment le barrage anti-tempête de Nieuport, en collaboration avec THV Jan De Nul S.A. et Herbosch-Kiere S.A. Bosch Rexroth a également équipé le pont basculant au-dessus de l’écluse à bateaux de Kieldrecht, la plus grande écluse opérationnelle au monde, ainsi que le pont piétonnier mobile à Molenbeek (Bruxelles). Le secteur des Biens de consommation a été confronté à un marché difficile, mais a bien résisté. La division Bosch Power Toolsa remporté plusieurs prix prestigieux l’année dernière. Les consommateurs belges ont ainsi élu Bosch « Meilleure marque 2020 dans la catégorie Bricolage » de l’étude « Best Brand » de la société de recherche GfK. Plus tôt dans l’année, le GlassVAC, nettoyeur de vitres sans fil de Bosch, a reçu le Red Dot Design Award for Product Design 2019. Papillon, le projet d’économie circulaire à dimension sociale de BSH Home Appliances S.A., a également été récompensé. Il a reçu le « Radicale Vernieuwer Klimaattrofee » (Trophée de l'innovateur audacieux pour le climat ) du quotidien économique belge De Standaard. Une légère augmentation du chiffre d’affaires a été enregistrée par le secteur des Techniques pour les énergies et les bâtiments . La division Bosch Building Technologies a installé un système de conférence DICENTIS lié à un contrôle d’accès dans un institut gouvernemental belge. Le système de conférence DICENTIS permet également de participer à une réunion et de voter à distance. Compte tenu des règles de sécurité actuelles liées à la pandémie de coronavirus, les téléconférences devraient s’imposer de plus en plus. En 2019, la Bosch Climate and Buderus Academy de Bosch Thermotechnology S.A. à Malines a ouvert ses portes. Plus de 700 personnes ont suivi des formations sur les derniers produits et tendances dans le monde de la thermotechnologie (chiffre 2019). La division Thermotechnology a constaté une augmentation des projets de cogénération à grande échelle chez les grands consommateurs d’énergie, tels que les centres de bienêtre ou les piscines. Bosch investit dans la neutralité carbone de ses sites en Belgique D’ici à la fin de 2020, tous les sites Bosch dans le monde auront atteint la neutralité carbone. En 2019, Bosch a de nouveau investi de manière significative dans ses sites belges. « Des investissements substantiels ont par exemple été réalisés dans l’usine d’essuie-glaces de Robert Bosch Produktie S.A. à Tirlemont, ainsi que dans les bureaux du siège du Benelux situé à Anderlecht. Les autres sites et tous nos employés font les efforts requis pour contribuer à la réalisation de cet objectif d’ici la fin de l’année », ajoute M. Carrie. La plupart de ces investissements étaient destinés à modifier les bâtiments et les lignes de production existants afin de les rendre plus efficaces sur le plan énergétique. Outre la compensation de ses émissions de CO2 et l’achat d’électricité verte, Bosch se concentre en Belgique sur l’efficacité énergétique et les nouvelles énergies propres. Bosch va s’assurer la fourniture de nouvelles énergies renouvelables à long terme par des systèmes photovoltaïques sur plusieurs sites. Chez Robert Bosch Produktie S.A. à Tirlemont, une nouvelle ligne d’extrusion, plus économe en énergie, a été mise en service. Dans les bureaux du siège social à Anderlecht, des ajustements techniques et des investissements dans des solutions innovantes pour la ventilation, le chauffage, le refroidissement et l’éclairage ont été réalisés. Les deux projets ont permis d’économiser 3,3 GWh/an d’énergie. D’autres sites sont actuellement en train de se moderniser pour devenir plus économes en énergie. Unir nos forces pour contenir la pandémie de coronavirus Dans la mesure du possible, Bosch veut contribuer aux efforts visant à contenir la pandémie, par exemple grâce au nouveau test rapide Covid-19 et à l’appareil d’analyse Vivalytic. Bosch a l’intention de produire plus d’un million de tests en 2020, et de porter ce chiffre à trois millions l’année prochaine. En outre, Bosch fabrique des masques de protection et des désinfectants dans certaines régions, qui servent principalement à la protection de son personnel. En Belgique, la production de l’usine d’essuie-glaces de Tirlemont a été temporairement interrompue pendant la crise et est progressivement remise en route depuis le début du mois d’avril. Bosch met en place de nombreuses mesures pour s’assurer que les travailleurs sont correctement protégés d’une infection par le coronavirus. Groupe Bosch : Perspectives pour 2020 et orientation stratégique à long terme En raison de la pandémie de coronavirus, Bosch s'attend à ce que l'économie mondiale soit confrontée à des défis considérables pendant l'année en cours. Atteindre un résultat qui soit au moins à l’équilibre demandera beaucoup d'efforts, a annoncé le conseil d'administration du groupe Bosch lors de la réunion annuelle du conseil d'administration du groupe Bosch. Malgré les défis posés par la situation actuelle, Bosch maintient son cap stratégique à long terme : le fournisseur de technologies et de services continue sans relâche de poursuivre des objectifs climatiques ambitieux et développe les activités nécessaires pour soutenir l’expansion d’une mobilité durable. « Bien que d’autres sujets monopolisent actuellement l’attention, nous ne devons pas perdre de vue l’avenir de notre planète », déclare le CEO de Bosch, Volkmar Denner. Bosch atteindra ses objectifs mondiaux en matière de neutralité climatique pour 2020 et rendra ses 400 sites mondiaux neutres en CO2. En outre, Bosch s’est fixé pour objectif de rendre les activités en amont et en aval de la chaîne de valeur aussi climatiquement neutres que possible – d’ici 2030, les émissions associées (Scope 3) devraient diminuer de 15 %. Par ailleurs, la société prévoit de réunir l’expérience acquise dans le cadre de plus de 1 000 projets d’efficacité énergétique dans une nouvelle société de conseil, baptisée Bosch Climate Solutions. Comme l’action en faveur du climat accélère les changements structurels dans de nombreux secteurs, l’hydrogène joue un rôle croissant, tant dans l’industrie automobile que dans la technologie du bâtiment. Bosch travaille donc avec des partenaires sur des piles à combustible mobiles et stationnaires. En ce qui concerne la mobilité, ce qui importe selon M. Denner, c’est une vaste offensive technologique qui favorise une mobilité durable non seulement via des batteries électriques, mais aussi via des moteurs à combustion performants et surtout des carburants synthétiques renouvelables et des piles à combustible.

Pendant la crise du coronavirus, Bosch poursuit les innovations technologiques e ...

29.04.2020

Communiqué de presse

Business/economy

Pendant la crise du coronavirus, Bosch poursuit les innovations technologiques e ...

Stuttgart (Allemagne) – Après une interruption ce mois-ci des activités de production sur près de 100 sites dans le monde, le Groupe Bosch se prépare méthodiquement à une reprise progressive. « Nous voulons répondre à la demande de nouveau croissante de nos clients de manière fiable et contribuer à une reprise de l’économie mondiale aussi rapide que possible », a déclaré Volkmar Denner, Président du Directoire de Robert Bosch GmbH, lors de la conférence de presse annuelle du Groupe Bosch. « Notre objectif est de synchroniser la relance de la production et la sécurisation des chaînes d’approvisionnement, en particulier dans la production automobile. Nous y sommes déjà parvenus en Chine. Nos quelque 40 usines locales produisent de nouveau et les chaînes d’approvisionnement sont stables. Dans les autres régions, nous mettons tout en œuvre pour y parvenir. » Selon Volkmar Denner, pour relancer la production avec succès, l’entreprise doit mettre en place de nombreuses mesures pour assurer la protection adéquate des collaborateurs contre le risque de contamination par le coronavirus. Bosch mise également sur une approche coordonnée et conjointe avec les clients, les fournisseurs, les autorités et les représentants du personnel.Contribution à la lutte contre la pandémie du Covid-19 « Partout où cela est possible, nous voulons apporter notre savoir-faire pour lutter contre la pandémie, par exemple avec notre test rapide Covid-19 développé récemment et notre analyseur Vivalytic », a déclaré Volkmar Denner. « La demande est très forte. Nous faisons tout pour augmenter la production de manière significative et nous allons la multiplier par cinq par rapport aux prévisions précédentes d’ici la fin de l’année », a déclaré Volkmar Denner. Bosch veut produire plus d’un million de tests rapides en 2020, et trois millions l’année prochaine. L’analyseur Vivalytic doit d’abord être utilisé dans les hôpitaux et les cabinets médicaux en complément des tests de laboratoire actuels, et avant tout pour protéger le personnel médical, pour lequel la disponibilité rapide des résultats des tests en moins de deux heures et demie, est décisive. Le test de dépistage rapide est déjà disponible en Europe, il peut être utilisé « uniquement pour un usage de recherche », après validation. Bosch devrait recevoir d’ici fin mai le marquage européen CE. Un test encore plus rapide, permettant de diagnostiquer la maladie COVID-19 de manière fiable en moins de 45 minutes, est en phase finale de développement. « Cette innovation illustre parfaitement notre devise, Des technologies pour la vie », a souligné Volkmar Denner. Bosch a déjà commencé à fabriquer des masques qui protègent le nez et la bouche. Déjà 13 usines Bosch implantées dans neuf pays, de Bari en Italie à Anderson aux États-Unis, en passant par Bursa en Turquie, produisent déjà ces masques pour répondre à leurs besoins locaux. Par ailleurs, l’entreprise construit actuellement deux lignes de production entièrement automatisées sur le site de production de Stuttgart-Feuerbach – d’autres lignes de production suivront à Erbach (Odenwald) ainsi qu’en Inde et au Mexique. « En l’espace de quelques semaines seulement, nos équipes ont su concevoir les machines nécessaires », a précisé Volkmar Denner. Bosch a également mis gratuitement les plans de construction à la disposition d’autres entreprises. Au total, la production peut atteindre plus de 500 000 masques par jour. Cette production de masques vise à protéger les collaborateurs Bosch dans les usines du monde entier. Par ailleurs, le but est également de les proposer à des tiers en dehors de l’entreprise. Pour cela, une autorisation spécifique au pays sera nécessaire. En outre, Bosch fabrique 5 000 litres de produit désinfectant par semaine en Allemagne et aux États-Unis pour approvisionner ses collaborateurs dans les usines américaines et européennes. « Nos collaborateurs accomplissent de grandes choses ici », a souligné Volkmar Denner. Évolution de l’économie mondiale en 2020 : la récession assombrit les perspectives Au regard de l’exercice en cours et de la pandémie de Covid-19, Bosch s’attend à des défis majeurs pour l’économie mondiale : « Nous nous préparons à une récession globale qui pèsera lourdement sur notre activité en 2020 », a déclaré Stefan Asenkerschbaumer, Directeur financier et vice-président du Directoire de Bosch. Bosch prévoit à date pour la production automobile une réduction d’au moins 20 % sur la base des effets connus jusqu’à présent. Au premier trimestre 2020, le chiffre d’affaires du Groupe Bosch a chuté de 7,3 % et atteint un niveau nettement inférieur à celui de l’année précédente. Pour le seul mois de mars 2020, la baisse s’élevait à 17 %. Compte tenu des nombreux impondérables, l’entreprise n’est pas en mesure d’établir une prévision sur l’année. « Nous devons redoubler d’efforts pour atteindre au minimum un résultat équilibré », a ajouté Stefan Asenkerschbaumer. « Dans cette crise profonde, une fois encore, le fait d’être diversifié, avec différents secteurs d’activité, se révèle être un atout. » Actuellement, l’accent est mis sur des mesures étendues de réduction des coûts et de garantie des liquidités. Il s’agit notamment de mesures de réduction du temps de travail et de réduction de la production sur de nombreux sites à travers le monde, de réduction de salaire pour les cadres supérieurs, y compris les membres du Directoire, et de l’allongement de la durée des investissements. Dès le début de l’année 2020, Bosch a lancé un vaste programme pour améliorer sa compétitivité. « Notre objectif est le retour à une marge d’exploitation d’environ 7 % à moyen terme, sans négliger les missions essentielles pour notre avenir », explique Stefan Asenkerschbaumer. « Nous y travaillons sans relâche, tout en poursuivant nos efforts pour lutter contre la pandémie. C’est ainsi que nous parviendrons à constituer les bases financières nécessaires pour exploiter les grandes perspectives d’avenir pour Bosch. » Protection du climat : Bosch poursuit des objectifs résolument ambitieux Malgré la situation actuelle difficile, Bosch maintient son cap stratégique à long terme : le Groupe poursuit des objectifs de protection du climat résolument ambitieux et développe les activités nécessaires pour une mobilité durable. « Même si d’autres sujets sont actuellement au centre des préoccupations, nous ne devons pas perdre de vue l’avenir de notre planète », a déclaré Volkmar Denner. Bosch a annoncé il y a tout juste un an être la première entreprise industrielle internationale à parvenir à la neutralité climatique d’ici fin 2020 sur l’ensemble de ses 400 sites dans le monde. « Nous atteindrons cet objectif », a déclaré Volkmar Denner. « Depuis fin 2019, tous nos sites en Allemagne sont maintenant neutres en émissions de CO2 et nous avons atteint 70 % de cet objectif sur nos autres sites dans le monde. » Afin d’assurer la neutralité en CO2, l’entreprise investit dans l’efficacité énergétique, augmente la part des énergies renouvelables dans l’approvisionnement énergétique, achète davantage d’électricité verte et compense les émissions inévitables de CO2. « La part des compensations de CO2 sera nettement plus faible que prévu en 2020 – seulement 25 % au lieu de près de 50 %. Nous progressons ainsi plus rapidement que prévu par l’amélioration de la qualité de nos actions », a déclaré Volkmar Denner. Économie neutre en CO2 : création d’une nouvelle société de conseil En matière de protection du climat, Bosch suit deux nouvelles voies en vue de multiplier ses efforts dans l’économie : l’un des objectifs consiste à rendre les activités amont et aval tout au long de la chaîne de valeur, des biens achetés aux produits vendus, les plus neutres possible sur le plan climatique. D’ici 2030, la valeur des émissions associées (Scope 3) devrait baisser de 15 %, soit plus de 50 millions de tonnes par an. Pour ce faire, Bosch s’est engagé auprès de la Science-Based-Target Initiative en tant que premier équipementier automobile à un objectif mesurable. En outre, l’entreprise réunit dans la nouvelle société de conseil « Bosch Climate Solutions », les connaissances et l’expérience de près de 1 000 experts dans le monde entier et de plus de 1 000 projets d’efficacité énergétique. « Nous voulons également mettre notre expérience à la disposition d’autres entreprises sur la voie de la neutralité carbone », a justifié Volkmar Denner. Marché en croissance pour l’Europe: l’hydrogène « La protection du climat est vitale pour l’humanité – elle coûte cher, mais l’inaction revient encore plus cher », a souligné Volkmar Denner. « La politique doit ouvrir la voie à plus d’inventivité dans les entreprises pour utiliser la technologie au profit de l’environnement – sans nuire à la prospérité. » Selon Volkmar Denner, il est important de mener une vaste offensive technologique qui ne se contente pas de privilégier un mode électrique sur batterie pour la mobilité durable, mais qui, outre des moteurs à combustion efficaces, tient surtout compte des eFuels et de la pile à combustible. Le chef d’entreprise a appelé à une entrée courageuse dans l’économie de l’hydrogène et dans la production d’eFuels, au lendemain de la crise du coronavirus. D’après lui, c’est le seul moyen de rendre l’Europe neutre sur le plan climatique d’ici 2050. « Les applications actuelles de l’hydrogène doivent sortir des laboratoires qui expérimentent dans des conditions réelles et entrer dans l’économie réelle », a déclaré Volkmar Denner. Il a en appelé à la politique pour promouvoir les technologies nécessaires. « Nous pouvons ainsi atteindre des objectifs climatiques ambitieux », a encouragé Volkmar Denner. Prêt pour l’hydrogène : piles à combustible mobiles et stationnaires La protection du climat accélère les changements structurels dans de nombreux secteurs. « Dans l’industrie automobile comme dans les techniques du bâtiment, l’hydrogène gagne en importance. Bosch y est très bien préparé », explique Volkmar Denner. Bosch prépare déjà avec son partenaire Powercell l’industrialisation du stack d’une pile à combustible mobile en vue de l’utilisation dans les véhicules. La mise sur le marché est prévue pour 2022. L’entreprise entend ainsi se positionner avec succès sur un autre marché en pleine croissance : dès 2030, un véhicule poids lourd neuf sur huit pourrait être équipé d’une pile à combustible. Sur les piles à combustible stationnaires , Bosch travaille avec son partenaire Ceres Power. Celles-ci peuvent par exemple être utilisées pour alimenter des centres de données. Bosch table déjà sur un volume de marché de plus de 20 milliards d’euros en 2030 pour les centrales de piles à combustible. Groupes motopropulseurs et technologies de chauffage : électrification du portefeuille de produits « Dans une logique de protection du climat, les solutions électriques se limiteront dans un premier temps à compléter les solutions des moteurs à combustion interne, qui ont dominé le marché jusqu’à présent », a souligné Volkmar Denner. C’est pourquoi Bosch mise sur le développement des groupes motopropulseurs selon une approche de neutralité technologique . Selon ses études de marché, Bosch prévoit qu’en 2030, encore deux véhicules neufs sur trois seront équipés d’un moteur diesel ou essence, avec ou sans système hybride. Pour cette raison, l’entreprise continue également d’investir dans les moteurs à combustion haute efficacité. Ainsi, avec le nouveau système d’échappement de Bosch, les moteurs diesel n’émettent presque plus d’oxyde d’azote, comme l’ont déjà démontré des tests indépendants. Bosch poursuit également le développement du moteur essence : les optimisations moteur et l’efficacité du posttraitement des gaz d’échappement permettent d’être environ 70 % en-dessous de la valeur limite de particules de la norme Euro 6d temp. Bosch s’engage en outre pour les carburants renouvelables , étant donné que le parc de véhicules déjà existant doit également contribuer à la réduction des émissions de CO2. Les eFuels, ou carburants de synthèse, exclusivement produits à partir d’énergie renouvelable, peuvent rendre le moteur à combustion interne neutre en CO2. Selon Volkmar Denner, il serait donc judicieux de prendre en compte ces eFuels dans la consommation des flottes, plutôt que de renforcer la réglementation CO2 pour les seules émissions des véhicules. Par ailleurs, Bosch entend devenir leader sur le marché de l’électromobilité. Pour ce faire, l’entreprise investit environ 100 millions d’euros cette année dans ses usines d’Eisenach et d’Hildesheim pour la production de systèmes de groupes motopropulseurs électriques. L’électrification fait également son entrée dans le secteur de la thermotechnologie, par exemple dans la modernisation des systèmes de chauffage. « Selon nous, l’électrification va se développer sur les dix prochaines années dans le secteur du chauffage », prédit Volkmar Denner. Dans ce contexte, Bosch investit 100 millions d’euros supplémentaires dans l’activité des pompes à chaleur et entend poursuivre son développement et doubler ses parts de marché. Exercice 2019: se maintenir dans un contexte de marché faible « Dans le contexte d’une conjoncture mondiale encore affaiblie et d’une baisse de 5,5 % de la production automobile, le Groupe Bosch s’est bien maintenu en 2019 », a expliqué Stefan Asenkerschbaumer. Avec 77,7 milliards d’euros générés grâce à une multitude de succès produits, le chiffre d’affaires n’a été que de 0,9 % inférieur au niveau de l’année précédente, avec une baisse de 2,1 % en fonction des variations des taux de change. Le Groupe Bosch a dégagé un bénéfice avant intérêts et impôts (EBIT) de 3,3 milliards d’euros. La marge d’exploitation a ainsi atteint 4,2 %. Hors éléments extraordinaires positifs, notamment la vente des activités de machines d’emballage, la marge ressort à 3,5 %. « Outre des investissements importants, la faiblesse de la constitution des marchés tels que la Chine et l’Inde, la baisse continue de la demande de diesel pour les voitures et les coûts de restructuration élevés, en particulier dans le secteur de la mobilité, ont pesé sur la note des résultats », a déclaré le directeur financier, Stefan Asenkerschbaumer. Avec un ratio dettes sur capitaux propres de 46 % et un flux de trésorerie de 9 % du chiffre d’affaires en 2019, Bosch dispose d’une assise financière solide. Les dépenses pour la recherche et le développement ont grimpé à 6,1 milliards d’euros, soit 7,8 % du chiffre d’affaires. Avec cinq milliards d’euros, les capex sont légèrement supérieurs à ceux de l’an dernier. Exercice 2019 par secteur d’activité Le domaine Solutions pour la mobilité a réalisé un chiffre d’affaires de 46,8 milliards d’euros malgré la baisse de la production automobile mondiale. Le chiffre d’affaires a ainsi été inférieure de 1,6 % à celui de l’année précédente et de 3,1 % en tenant compte des variations de change. Le plus gros contributeur de Bosch a ainsi connu un développement meilleur que les indicateurs de production mondiale. La marge d’exploitation a atteint 1,9 % du chiffre d’affaires. Dans le domaine Biens de Consommation, l’activité a augmenté au cours de l’année. Le chiffre d’affaires a atteint 17,8 milliards d’euros. La baisse est de 0,3 %, 0,8 % en tenant compte des variations de change. Avec 7,3 % du chiffre d’affaires, la marge d’exploitation est inférieure à l’année précédente. Le domaine Techniques industrielles a ressenti la baisse du marché de l’équipement industriel, mais a progressé de 0,7 % en chiffre d’affaires pour atteindre 7,5 milliards d’euros, mais a légèrement diminué de 0,4 % en tenant compte des variations de change. Sans l’élément exceptionnel lié à la vente de la division Techniques d’emballage, la marge d’exploitation s’établit à 7 % du chiffre d’affaires. Dans le domaine Techniques pour les Energies et les Bâtiments, les recettes ont augmenté de 1,5 % pour atteindre 5,6 milliards d’euros, 0,8 % en tenant compte des variations de change. La marge d’exploitation s’élève à 5,1 % du chiffre d’affaires. Exercice comptable 2019 par région L’activité a évolué différemment selon les régions pour Bosch en 2019. En Europe, le chiffre d’affaires, à 40,8 milliards d’euros, a été inférieur de 1,4 % à celui de l’exercice précédent, 1,2 % en tenant compte des variations de change. En Amérique du Nord, les recettes ont augmenté de 5,9 % pour atteindre 13 milliards d’euros, seulement 0,6 % en tenant compte des variations de change. En Amérique du Sud, le chiffre d’affaires a augmenté de 0,1 % pour atteindre 1,4 milliard d’euros, 6 % toutefois en tenant compte des variations de change. L’effondrement de la production automobile en Inde et en Chine s’est répercuté en Asie-Pacifique (Afrique comprise). Le chiffre d’affaires a baissé de 3,7 %, pour atteindre 22,5 milliards d’euros, impacté par une baisse de 5,4 % due au taux de change. Collaborateurs : un sur cinq travaille en Recherche & Développement En date du 31 décembre 2019, le Groupe Bosch employait 398 150 collaborateurs dans plus de 440 filiales et sociétés régionales réparties dans 60 pays. La baisse de 2,9 % du nombre de collaborateurs par rapport à l’année précédente s’explique principalement par la vente de la division Techniques d’emballage. Au total, près de 72 600 spécialistes travaillent en recherche et développement chez Bosch, soit près de 4 000 de plus que l’année précédente. Le nombre d’ingénieurs logiciels dans l’entreprise a augmenté de plus de 10 % en 2019, pour atteindre environ 30 000 collaborateurs.

Bosch : le vaste portefeuille d’activités assure un chiffre d’affaires élevé – l ...

28.01.2020

Communiqué de presse

Business/economy

Bosch : le vaste portefeuille d’activités assure un chiffre d’affaires élevé – l ...

Stuttgart/Allemagne – Malgré une conjoncture délicate dans le secteur de l’automobile, le Groupe Bosch a pu maintenir en 2019 le chiffre d’affaires élevé de l’année précédente. Selon les chiffres provisoires, le fournisseur spécialisé dans les technologies et les services a réalisé, en 2019, un chiffre d’affaires de 77,9 milliards d’euros. Les recettes équivalent à celles de l’année précédente, accusant toutefois une baisse de 1,1 % due aux effets de change. « La conjoncture délicate et la forte baisse de la production automobile ont bien sûr laissé des traces, même chez Bosch », explique Volkmar Denner, Président du Directoire de Bosch, à l’occasion de la présentation du chiffre d’affaires de l’exercice 2019. « Compte tenu de ces défis, le vaste portefeuille d’activités de l’entreprise apporte de la stabilité tout en contribuant à consolider les activités existantes et exploiter de nouvelles opportunités. Malgré une situation économique compliquée, nous poursuivons les investissements dans nos secteurs de croissance majeurs. » Rien que cette année, Bosch consacrera plus d’un milliard d’euros au déploiement de la mobilité du futur : électrique, automatisée et connectée. « En tant que moteur de l’innovation, nous participons de façon décisive à l’évolution de la mobilité et saisissons les opportunités qui en découlent », affirme Volkmar Denner.Pour l’exercice comptable 2019, le résultat d’exploitation (EBIT) s’élève à près de 3 milliards d’euros. La marge prévisionnelle s’élève à peine à 4 % du chiffre d’affaires. Le résultat est affecté par la baisse de la production automobile, notamment sur les marchés importants de la Chine et de l’Inde, par la demande toujours plus faible de véhicules de tourisme diesel, par les coûts élevés de restructuration, essentiellement dans le secteur de la mobilité, ainsi que par les investissements croissants pour les futurs projets. « L’année en cours reste délicate pour de nombreuses entreprises, particulièrement dans les secteurs de l’automobile et de la construction de machines. Bosch n’y fait pas exception », déclare Stefan Asenkerschbaumer, Directeur financier et vice-président du Directoire de Bosch. « Quoi qu’il en soit, nous avons pour objectif en 2020 d’obtenir une croissance supérieure à celle du marché pour nos branches et régions majeures », affirme Stefan Asenkerschbaumer. Bosch va poursuivre son travail de fond sur la productivité et adapter ses capacités de production en conséquence. L’avenir de la mobilité : les défis d’une transformation Bosch a une vision bien précise de l'avenir de la mobilité , ainsi que de la manière dont peut s’opérer son évolution. « La mobilité de demain ne sera pas seulement électrique et automatisée, mais aussi connectée et personnalisée », explique Volkmar Denner. Forte de sa gamme diversifiée, et plus qu’aucune autre entreprise, Bosch est préparée aux différents scénarios et développements. Volkmar Denner estime que la voie vers la mobilité du futur présente des défis majeurs pour le secteur automobile. Tout d’abord, l’émotion suscitée par les débats autour de la voiture empêchent toute vision de la circulation routière basée sur des faits. Ensuite, l’industrie a besoin de plus de temps pour réussir cette transformation. Volkmar Denner insiste : « Un changement aussi fondamental que celui de l’électromobilité ne peut se faire du jour au lendemain, notamment du point de vue de l’emploi. » Enfin, la conjoncture actuelle accroît le besoin d’une évolution structurelle pour l’industrie. Bosch s’attend à ce que la production automobile mondiale connaisse en 2020 une troisième année de baisse consécutive. L’entreprise prévoit cette année une baisse supplémentaire de 2,6 % à l’échelle mondiale, soit environ 89 millions de véhicules – à mettre en perspective avec la baisse de près de 10 millions d’unités en 2017. Bosch entame cette nouvelle année à un niveau constant et n'envisage pas de reprise de la production mondiale avant 2025. L’entreprise souhaite adapter ses structures de coûts et ses emplois aux bouleversements et aux surcapacités du secteur de la manière la plus responsable socialement. Volkmar Denner explique : « Des accords adaptés ont déjà été trouvés avec les partenaires sociaux sur de grands sites de production comme Bamberg, Schwieberdingen et Stuttgart-Feuerbach. » L’objectif est d’adopter une approche au cas par cas afin de garantir le potentiel de croissance de chaque site de production et de conserver le plus de collaborateurs possible (et leurs compétences) dans l’entreprise. L’avenir de la mobilité : des opportunités commerciales pour Bosch « L’évolution de la mobilité ne signe pas la fin de la mobilité, et certainement pas la fin de la voiture », déclare Volkmar Denner. Bosch se lance avec détermination pour devenir le fournisseur leader de solutions pour la mobilité. Volkmar Denner : « Le bouleversement du secteur automobile fait naître de grandes opportunités pour Bosch. » À l’instar de la demande de mobilité, qui se fera toujours plus prégnante. Selon l’ITF, le forum international du transport, d’ici 2030, le transport de personnes aura augmenté de près de 50 % à l’échelle mondiale par rapport à 2015. « Dans un avenir proche, la voiture restera le moyen de transport privilégié, et a toutes ses chances de devenir un moyen de transport plus sûr, plus confortable et plus respectueux de l’environnement », avance le Président du Directoire de Bosch. Les nouvelles technologies comme l’Internet des objets (IoT) , l’intelligence artificielle (IA) ou les piles à combustible contribueront à faire progresser la mobilité. En tant que moteur de l’innovation, Bosch tire parti de ses investissements précoces dans ces solutions. Par ailleurs, les nouveaux constructeurs automobiles du marché de l’électromobilité recherchent de plus en plus des solutions complètes, et non plus des composants. Comme l’explique Volkmar Denner : « Une activité plus importante dans le secteur des systèmes se traduit pour nous, fournisseurs de solutions complètes, par un potentiel de chiffre d’affaires de l’ordre du milliard. » À l’avenir, Bosch bénéficiera aussi de la tendance favorisant l’électronique et les logiciels : l’entreprise estime que, d’ici 2030, le marché des systèmes électroniques reposant sur des logiciels connaîtra une croissance annuelle de 20 %. Bosch va investir cette année environ 3,7 milliards d’euros dans le développement de logiciels et emploie à l’heure actuelle 30 000 développeurs software. Former les collaborateurs : programme de formation à l’IA pour 20 000 collaborateurs La formation des collaborateurs est un facteur stratégique de réussite aux yeux du Président du Directoire de Bosch, qui permet de surmonter les difficultés actuelles et à venir : « Bosch se considère comme une Learning Company , dans le sens où l’apprentissage est intégré dans le travail au quotidien », précise Volkmar Denner. Outre les investissements réguliers dans la formation continue du personnel, Bosch met en place un nouveau programme de formation à l’IA pour près de 20 000 collaborateurs. Ce programme inclut des supports d’entraînement pour trois niveaux différents : le personnel de direction, les ingénieurs développement et les développeurs IA. Enfin, le programme définit des lignes directrices pour une approche responsable de l’IA. Développer l’activité : près de 3 milliards d’euros pour les secteurs de croissance Bosch souhaite consolider ses activités actuelles et diversifier ses domaines d’expertise. « Un résultat que nous comptons atteindre en investissant massivement dans les technologies d’avenir », explique Volkmar Denner. « Entre 2013 et 2020, Bosch aura consacré près de 3 milliards d’euros dans des secteurs de croissance totalement nouveaux ». Cette année, Bosch dépensera 500 millions d’euros pour l’électromobilité et les piles à combustibles seules. La conduite automatisée profitera d’une enveloppe de plus de 600 millions d’euros, tandis que 100 millions d’euros supplémentaires bénéficieront aux solutions de mobilité connectées . Par ailleurs, depuis 2015, Bosch a consacré 600 millions d’euros au développement de ses activités liées à l’Internet des objets , notamment le nouveau Bosch IoT Campus , à Berlin, ou l’élargissement des activités en matière d’industrie connectée . Tirer parti de ses avantages concurrentiels : leadership et ouverture en matière de technologies En intégrant le secteur des nouvelles technologies, Bosch s’assure un potentiel de chiffre d’affaires de l’ordre du milliard : pour que la conduite automatisée puisse devenir une réalité, les caméras et les radars ne suffisent pas ; nous avons besoin de capteurs. Ainsi, l’entreprise développe sa gamme de capteurs et se lance dans la production en série de capteurs Lidar à longue portée . Volkmar Denner explique ce choix : « Nous comblons le manque dans notre gamme de capteurs et faisons de la conduite automatisée une réalité. » Les capteurs lasers sont par exemple capables de détecter sur de longues distances, des objets non-métalliques, comme par exemple des cailloux sur la route. Le véhicule pourra ainsi ralentir à temps ou procéder à une manœuvre d’évitement. Bosch accélère aussi l’industrialisation des groupes motopropulseurs par piles à combustible : Bosch développe les groupes motopropulseurs, en collaboration avec Powercell. Cette technologie sera commercialisée en 2022. L’entreprise investit aussi dans les moteurs à combustion haute efficacité. Selon les études de marché de Bosch, même en 2030, deux véhicules neufs sur trois rouleront avec un moteur diesel ou essence, avec ou sans système hybride. Volkmar Denner poursuit : « Il faut s’engager pour la mobilité sans émissions avec un esprit ouvert en matière de technologie. C’est le seul moyen de proposer une mobilité abordable pour la majorité de la population. » Un objectif réalisable à l’aide d’un mix de motorisations combinant moteur à combustion haute efficacité et moteur électrique de pointe. Le Président du Directoire de Bosch s’engage pour l’utilisation de carburants renouvelables et de synthèse : « Même la flotte de véhicules existante peut et doit contribuer à la réduction des émissions de CO2. Les eFuels, ou carburants de synthèse, exclusivement produits à partir d’énergie renouvelable, peuvent entièrement compenser les émissions d’un moteur à combustion. » Volkmar Denner appelle donc les politiques à créer des conditions cadres adaptées, pour un secteur ouvert à la technologie et favorisant l’innovation. Selon lui, il s’agit de conditions indispensables pour une évolution de la mobilité réussie, au maintien de l’emploi existant et à la création de nouveaux postes. De la mobilité du futur sur le long terme : développer les nouvelles technologies Dans la perspective d’une mobilité du futur, Bosch souhaite accélérer le développement de nouvelles technologies et la préservation du climat. L’entreprise veille ainsi à maintenir l’équilibre entre économie, écologie et responsabilité sociale. Tout en ayant pour objectif de devenir le fournisseur leader sur le marché de l’Internet des Objets, le Groupe Bosch fait le choix de l’IA. « Grâce à l’IA industrielle, nous souhaitons faire de nos produits de véritables assistants pour nos clients. Nous avons l’ambition de conquérir une place de choix parmi les meilleurs fournisseurs au monde », explique Volkmar Denner. Ainsi, Bosch a investi 100 millions d’euros pour son seul Campus IA , à Tübingen. L’entreprise s’engage aussi ouvertement pour la préservation du climat : dès 2019, tous les sites d’Allemagne respectent le principe de neutralité carbone. D’ici la fin 2020, ce sera le cas de tous les sites de production de Bosch dans le monde entier. « La préservation du climat et l’efficacité énergétique ouvrent de nouvelles perspectives économiques pour Bosch », prévoit Volkmar Denner. Jusqu’en 2025, rien qu’en Allemagne, jusqu’à 45 % de l’électricité proviendra de sources renouvelables (source : BMWi). « C’est la raison pour laquelle nous investirons, au fil des années à venir, 100 millions d’euros dans le développement de notre activité pompes à chaleur ». Déroulement des activités en 2019 par secteur En 2019, Bosch enregistre un développement presque équilibré de ses secteurs d’activité. Le secteur d’activité de l’entreprise qui représente la plus grande part du chiffre d’affaires, Solutions pour la Mobilité , a connu un développement de ses recettes supérieur à la production automobile mondiale. Son chiffre d’affaires de 47 milliards d’euros dépasse le résultat de l’année précédente. En valeur brute, ce chiffre a connu une baisse de 0,1 %, compensée par l’influence du taux de change à hauteur de 1,5 %. Le secteur des Biens de Consommation a enregistré un chiffre d’affaires de 17,8 milliards d’euros. C’est une baisse de 0,2 %, associée à une baisse supplémentaire de 0,6 % due au taux de change. Les domaines BSH Électroménager et Bosch Power Tools se sont maintenus dans un environnement très concurrentiel. Bosch Power Tools a réussi un développement supérieur à la moyenne. Le secteur des Techniques Industrielle s a réalisé un chiffre d’affaires de 7,4 milliards d’euros. Ce dernier est supérieur de 0,1 % au résultat de l’année précédente malgré une baisse de commandes significative de plus de 4 % dans le secteur de la construction de machines. Cette croissance a été impactée par une baisse de 1,2 % due au taux de change. Le domaine Techniques pour les Energies et les Bâtiments a terminé l’année avec une croissance de 1,5 %, pour un chiffre d’affaires de 5,6 milliards d’euros. Cette augmentation intègre l’influence de 0,8 % du taux change. Déroulement des activités en 2019 par région En Europe, les activités de Bosch ont connu un développement stable. Avec 41 milliards d’euros, le chiffre d’affaires équivaut à celui de l’année précédente. En Amérique du nord , le chiffre d’affaires a augmenté de 5,3 %, pour un total de 13 milliards d’euros. Un résultat impacté par une baisse de 0,5 % due au taux de change. En Amérique du sud , le chiffre d’affaires a augmenté, pour un total de 1,4 milliard d’euros. C’est une augmentation de 1,1 %, combinée à une influence de 5,3 % due au taux de change. En Asie-Pacifique , les activités ont connu une baisse générale. Le chiffre d’affaires a baissé de 3,1 %, pour atteindre 22,5 milliards d’euros, impacté par une baisse de 4,5 % due au taux de change. Le développement du chiffre d’affaires a majoritairement souffert du ralentissement des marchés de l’automobile en Chine et en Inde. À l’inverse, les marchés du Japon et de l’Asie du sud-ouest sont en croissance. 403 000 collaborateurs dans le monde entier À la date du 31 décembre 2019, le Groupe Bosch compte, dans le monde entier, près de 403 000 collaborateurs. Le nombre de collaborateurs a baissé de 6 800, soit de 1,7 % avec des ajustements notamment en Chine et en Allemagne. Perspective pour 2020 : renforcer la productivité malgré une économie mondiale défavorable Pour 2020, Bosch prévoit une croissance de seulement 2,0 % à l’échelle mondiale. « La baisse conjoncturelle se poursuit et continuera de ralentir la croissance mondiale », affirme Stefan Asenkerschbaumer. En particulier, les branches importantes de la production automobile et de machines connaîtront un ralentissement du développement. Par ailleurs, la situation commerciale entre les États-Unis et la Chine, sans oublier le Brexit, viennent troubler les estimations. En tenant compte des surcapacités de l’industrie automobile et des reports dans le mix des technologies d’entraînement, Bosch révise à nouveau ses structures de coûts. Lorsque nécessaire, il faudra adapter la masse salariale dans le respect des conditions sociales. Stefan Asenkerschbaumer poursuit : « Nous sortons d’une année très éprouvante, même pour Bosch, car nous avons remanié en profondeur la productivité de l’entreprise ». Une productivité élevée est essentielle pour permettre à l'entreprise de réaliser ses investissements stratégiques dans les technologies d'avenir et de réussir sa transition.