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Bosch célèbre les 25 ans de l’ESP®

15.09.2020

Communiqué de presse

Business/economy

Bosch célèbre les 25 ans de l’ESP®

Depuis plus de 90 ans, les ingénieurs Bosch ont été à l’origine de nombreux développements techniques innovants, inventions et brevets liés aux systèmes de freinage qui ont fait date, et ont sans cesse amélioré la sécurité des voitures. L’ESP® (Electronic Stability Program), système de correction électronique de trajectoire est désormais devenu la norme en matière de construction automobile.L’ESP® : un dispositif qui sauve des vies dans un grand nombre de pays Bosch a fabriqué plus de 250 millions de systèmes ESP® depuis le démarrage de la production en série en 1995 sur une Mercedes-Benz S600. Cela a contribué significativement à l’amélioration de la sécurité routière. Ce système électronique de sécurité aide à maintenir les véhicules sur leur trajectoire, sur chaussée glissante ou notamment dans les courbes abordées à une vitesse excessive. Si tous les véhicules étaient équipés du système électronique de stabilité, il pourrait prévenir jusqu’à 80 % des accidents dus à un dérapage. A ce jour, l’ESP® a déjà sauvé plus de 15 000 vies en Europe et évité plus de 500 000 accidents de la route, ce qui en fait le deuxième système de sécurité automobile le plus important, après la ceinture de sécurité et avant l’airbag. Au sein de l’Union Européenne, l’ESP® est obligatoire depuis le 1er novembre 2014 sur tous les véhicules particuliers nouvellement immatriculés et sur les utilitaires légers jusqu’à 3,5 tonnes. L’Australie, le Canada, Israël, la Nouvelle-Zélande, la Russie, la Corée du Sud, le Japon, la Turquie et les Etats-Unis imposent désormais aujourd’hui également la présence à bord du système électronique de stabilité. Anton van Zanten, ingénieur chez Bosch et inventeur de l’ESP® Ce Néerlandais né en 1940 l’a développé au cours des 25 années qu’il a passées chez Bosch à la tête d’un groupe de recherche de 35 personnes. Cette équipe est ainsi devenue l’ange gardien de nombreux automobilistes en évitant plus de 500 000 accidents de la route. Il explique sa découverte ainsi : « À l'époque, je voyais beaucoup de faits divers concernant les accidents de la route dans les journaux. Une chose attira mon attention : bon nombre de ces accidents survenaient après un dérapage. C’est ainsi qu’a germé en moi l’idée de concevoir un système qui empêcherait les voitures de déraper ». Les débuts sont difficiles et la plupart des constructeurs à qui il présentait l’ESP® lui répondaient : « Intéressant, mais nous ne sommes pas intéressés... ». Il aura fallu qu’une Mercedes termine sur le toit lors d’un test de l’élan en Suède pour que tout bascule et que le constructeur allemand décide de faire de l’ESP® un équipement de série sur tous ses modèles. Anton van Zanten raconte ainsi : « J'étais en réunion à Tokyo lorsqu’on m’a annoncé le résultat du test de l'élan. J'ai su immédiatement que la production allait décoller et que ce dispositif aiderait à éviter des accidents mais j’étais loin d’imaginer que les chiffres seraient aussi importants ». Cette invention lui a valu de recevoir en 2016, à Lisbonne, le Prix de l’inventeur européen dans la catégorie Œuvre d’une vie, par l’Office Européen des Brevets (OEB). Principe de l’ESP® et développements vers les ADAS A l’aide de capteurs intelligents, l’ESP® compare 25 fois par seconde si les mouvements de braquage du volant correspondent bien à la direction actuelle suivie par le véhicule. Si les valeurs diffèrent, le système électronique de stabilité intervient pour réduire le couple moteur dans un premier temps. Si cela ne suffit pas, il freine alors les roues individuellement, générant ainsi la force de réaction requise pour maintenir le véhicule sur sa trajectoire. Depuis le démarrage de la production en série, Bosch n’a cessé de perfectionner son système de sécurité active, en lui ajoutant peu à peu de nouvelles fonctions. Si la première version pesait encore 4,3 kg, l’actuelle génération 9 n’affiche désormais plus que 1,6 kg dans sa version de base. Au fil des années, le système a ainsi réalisé d’importants gains de poids et de compacité, associés à une forte baisse de son prix. Il est important de rappeler également qu’en inventant le système électronique de stabilité, Bosch a ouvert la voie au développement des systèmes d’assistance au conducteur et de la conduite automatisée, la rendant encore plus sûre et plus confortable. On notera par exemple, le fait que les véhicules pourront rejoindre leur garage sans aide extérieure ou encore évoluer de manière entièrement automatique sur autoroute, au cœur des embouteillages matinaux. Toutes ces fonctions ont une chose en commun : elles freinent le véhicule sans intervention du conducteur, l’ESP® assurant la mise en œuvre de ces commandes de freinage.

Analyse des systèmes d'aide à la conduite par Bosch : La Belgique est à la point ...

24.01.2019

Communiqué de presse

Business/economy

Analyse des systèmes d'aide à la conduite par Bosch : La Belgique est à la point ...

Qu'il s'agisse de systèmes automatiques d'aide au stationnement, d'assistance au maintien de voie ou de détection de la fatigue : il y a de fortes chances qu'un de ces systèmes d'aide à la conduite soit présent de série si vous achetez une nouvelle voiture aujourd'hui. Le taux d'installation des systèmes d'aide à la conduite ne cesse d'augmenter en Europe. Les systèmes d'aide à la conduite ne sont plus réservés aux voitures de luxe : un nombre croissant de modèles de milieu de gamme sont équipés d'un ou plusieurs systèmes de ce type. C'est ce que révèle une étude menée par Bosch sur l'installation des systèmes d’aide à la conduite dans les véhicules nouvellement immatriculés en 2017 dans huit pays européens. Les systèmes d'aide au stationnement (depuis les capteurs de stationnement jusqu’aux caméras de recul, en passant par les systèmes de stationnement automatique) sont très populaires en Belgique, avec un taux d'installation de 60%. Les systèmes de freinage d'urgence sont également plébiscités en Belgique.L'UE veut rendre les systèmes de freinage d'urgence obligatoires Les systèmes d'aide au stationnement sont les systèmes d'aide à la conduite les plus courants, suivis des systèmes automatiques de freinage d'urgence. Ces derniers contribuent à prévenir un accident imminent ou à en atténuer les conséquences. L'Union européenne travaille actuellement à l'élaboration d'une directive qui rendra obligatoires les systèmes automatiques de freinage d'urgence. La Belgique donne déjà le bon exemple. En 2017, 54 % des voitures nouvellement immatriculées étaient équipées d'un tel système. La Belgique figure ainsi en tête de la liste des huit pays étudiés. À titre de comparaison, en 2016, 39 % des voitures nouvellement immatriculées étaient équipées d'un système de freinage d'urgence. L’étude de Bosch s’appuie sur les statistiques des voitures nouvellement immatriculées En Belgique, 546.558 véhicules neufs ont été immatriculés en 2017 (chiffres de la Febiac). Sur la base des données de la société d'études de marché JATO Dynamics, Bosch a analysé la présence de systèmes d'aide à la conduite dans les véhicules nouvellement immatriculés en Allemagne, en France, en Espagne, au Royaume-Uni, en Italie, en Belgique, aux Pays-Bas et en Russie. Bosch étudie ces données depuis 2013.